Le bureau d’ingéniérie en automatisme AEMO a été récompensé récemment pour un projet innovant : la mesure énergétique des process industriels (MEE), avec la détermination des meilleurs moyens d’économie. Et ceci grâce à un dispositif de captation et d’analyse entièrement en wifi.« Le service que nous avons développé ne permet pas seulement d’économiser de l’énergie, mais aussi d’assurer une meilleure productivité », explique d’emblée Marc Nass, gérant d’AEMO. En clair, améliorer les process industriels – le métier de base d’AEMO -, c’est bien. Mais y parvenir au moindre coût énergétique, c’est encore mieux. L’objectif est aussi environnemental, et correspond à la première étape demandée lors de toute démarche de certification ISO 14000. Tout d’abord, les ingénieurs d’AEMO mesurent et centralisent l’information sur toutes les énergies consommées par les process, ensuite ils déterminent les meilleurs moyens d’économie. Ceux-ci peuvent toucher aussi bien à l’organisation (décaler des postes de travail) qu’à la gestion des heures creuses /heures pleines ou aux comportements dans l’entreprise.
Captation et traitement des données en wifi
Les avantages du wifi sont connus : les appareils de mesure ne perturbent pas les équipements existants, se fixent facilement où on le souhaite, et ne comprennent ni pose ni dépose, des postes de coût non négligeables. Les capteurs mesurent de nombreux paramètres : le taux d’humidité, la température, la consommation d’électricité, d’eau ou de gaz, etc. Un ordinateur central recueille toutes les données et les traite, toujours sans liaison filaire.
Quand la mesure de l’énergie devient outil de management
« Les préconisations issues des mesures tiennent compte de l’ensemble du process. Est-ce que la pompe est mal entretenue ? A-t-on besoin de chauffer tel composant, de le refroidir autant avant de le réchauffer à nouveau ? La question de l’énergie pointe les équipements énergivores et révèle des dysfonctionnements. Et il faut adopter les meilleures mesures au meilleur coût ». La mesure de l’énergie devient un outil de management, puisqu’on intervient sur l’optimisation des process. « C’est flagrant lorsqu’une usine de fabrication a plusieurs unités dans le monde. Les consommations variables d’une usine à l’autre indiquent qu’il y a une marge d’amélioration. A nous de trouver la meilleure solution au meilleur prix », conclut Marc Nass. Dans l’automatisme, AEMO possède de nombreuses références connues, comme Novartis, Millipore, Weleda… et travaille aussi localement, avec les Vins Tresch, Can Packaging, Sotoco ou encore Les Papeteries du Rhin. Le bureau d’ingénierie compte 10 personnes.
Contact : AEMO, Marc Nass, 1 rue des Alpes, Sausheim
Tél. 03 89 61 81 14 – Site web : www.aemofrance.fr
Tél. 03 89 61 81 14 – Site web : www.aemofrance.fr

Solyndra, un fabricant de systèmes photovoltaïques (PV) cylindriques, a annoncé hier le lancement d'une nouvelle application solaire à destination des serres et ombrières agricoles.



"Le chauffe-eau solaire en thermosiphon, à Nantes comme à Marseille, ça marche !", tel est l'argument imparable de la société Solairenvie née d'une volonté commune de deux convaincus de démocratiser le chauffe-eau solaire thermique en France.
Principe de fonctionnement : Un circuit rempli de liquide caloporteur (qui transmet la chaleur) relie les capteurs solaires au ballon de stockage placé au dessus de ceux-ci. Le soleil rayonnant sur les capteurs réchauffe le liquide qui, une fois chaud, monte naturellement vers le ballon de stockage et échange sa chaleur avec celle de l'eau. Quand il refroidit, le liquide redescend vers les capteurs pour être chauffé à nouveau. Cette eau chauffée naturellement peut être utilisée directement ou peut alimenter en préchauffage le ballon du foyer.


L'exploitation et l'utilisation de sacs et d'emballages à base de produits pétroliers conduit notre société comtemporaine à accumuler d'énormes quantités de matières plastiques dans nos décharges.


