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vendredi 3 décembre 2010

Volkswagen utilise la réalité augmentée pour la formation

Pour la formation de ses techniciens, le constructeur allemand a décidé d'utiliser une technologie de réalité augmentée. Ce mode de projection numérique a été retenu pour former des équipes de Volkswagen dans le monde entier, et particulièrement pour les informer sur le développement et les innovations techniques des nouveaux modèles. Le principe est relativement simple : un programme de positionnement, basé sur la vidéo, détermine la position du projecteur d'image et celle du spectateur par rapport au véhicule. L'information, générée par ordinateur, peut alors être précisément noyée dans l'environnement du monde réel par l'image du projecteur. Le tout, sans avoir à utiliser de sans lunettes spéciales.

Les données de conception en trois dimensions, projetées sur les surfaces d'un véhicule de production, avec la possibilité de varier les différents angles de vue, créée une sorte de "vision virtuelle à rayons X'. Ainsi, le spectateur peut voir des composants et des structures qui se trouvent à l'intérieur du véhicule. En outre, il est également possible de superposer de nouveaux composants ou de projeter des animations préparées sur le véhicule.
Le procédé a été appliqué pour la première fois à l'Académie Wolfsburg Service, à l'occasion de la formation pour le Touareg hybride, à destination des instructeurs pour les importateurs. Le développement et les fonctions liées à la technologie ont pu être expliqués avec une profondeur qui n'aurait pas été possible en utilisant des moyens classiques. Le procédé a été très appréciés par les équipes Volkswagen après-vente. Depuis lors, le système a également été testé avec succès pour le service de formation sur le nouveau Sharan, par exemple pour la mise en place opérationnelle des portes coulissantes électriques.
Le système de réalité augmentée en fonction de projection a été développée par les équipes de recherche du groupe Volkswagen, en collaboration avec l'Académie Volkswagen Service. Il est utile pour la formation. Mais, le procédé sera également appliqué pour le développement des véhicules de Volkswagen, de la conception à la commercialisation.

Eizo va commercialiser un écran 3D Full HD sans lunettes



Le fabricant japonais Eizo vient de présenter son premier écran 3D, le DuraVision FDF2301-3D, ne nécessitant pas le port de lunettes, et affichant des images en Full HD.

Pour faire bénéficier l'utilisateur de la 3D sans lunettes, le fabricant a utilisé un système propriétaire de rétro-éclairage directionnel. L'intérêt de ce procédé est qu'il évite de diviser la définition, ce qui n'est pas le cas des écrans autostéréoscopiques utilisant les microlentilles ou un procédé à barrière. Le système utilisé ici permet à la dalle de transmettre une image différente à chaque oeil par alternance.

Quelques inconvénients sont toutefois à noter. Tout d'abord, avec ses dimensions de 65 x 26,2 x 56,6 cm pour un poids de 16 kg, l'écran de 23 pouces est assez encombrant. Ensuite, son utilisation est un peu particulière: le fabricant préconise de se positionner à 89 cm de l'écran, avec une tolérance de mouvements latéraux de seulement 6,5 cm. Enfin, son prix fera réfléchir: il devrait avoisiner les 10 000 euros.

Mais il présente tout de même l'avantage de proposer une résolution Full HD, soit 1920 x 1080 pixels. Côté connectique, l'utilisateur trouvera deux ports DVI-D ainsi qu'une entrée VESA Stereo Sync.

Sa commercialisation est prévue pour le premier semestre 2011, et s'adressera plus particulièrement aux professionnels se servant de l'imagerie 3D. Quoiqu'il en soit, si cet écran n'est pas encore dans nos salons, il est important de noter l'avancée technologique de ces derniers mois sur les méthodes d'affichage 3D sans lunettes.

Comment nous déplacerons-nous Demain ?



Dans sa dernière note de veille, le Centre d’Analyse Stratégique nous propose une vision de la mobilité de Demain. Comment nous déplacerons-nous demain ? Réponse en 5 points.

Première alternative à nos déplacement de Demain, la marche à pied et le vélo qu’il soit avec ou sans assistance électrique. Bénéfiques pour la santé, ces modes de déplacement permettent également de réduire les émissions de gaz à effet de serre et d’être économiques. Toutefois, ceux-ci nécessiteront la mise en place d’équipements et services collectifs de la vie quotidienne sécurisés et agréables.

  • L’interconnexion sera notre seconde manière d’appréhender nos allers et venues. Transports collectifs, voitures individuelles ou partagées, deux-roues motorisés seront interconnectés grâce à des services de communication intégrés (le portable géolocalisé fournissant à la fois l’information sur les services disponibles, le guidage d’itinéraire et le moyen de paiement).
  • Lors de nos déplacements, nous penserons également innovation et tendance, grâce à de nouveaux véhicules urbains. Ils seront à faible encombrement, au design innovant, écologiquement performants et équipés des derniers moyens de communication. Ils équiperont tant les particuliers que les opérateurs de services (loueurs, autopartage, libre-service, etc.) ou les professionnels (poste, livreurs, artisan).
  • Les téléservices feront également partie prenante de nos trajets (services d’informations à la demande, demandes administratives, diagnostics santé…
  • Enfin, notre mobilité sera privilégiée par des politiques urbaines volontaristes facilitant l’usage de ces nouveaux types de véhicules par des dispositions réglementaires et tarifaires d’usage de la voirie et du stationnement, l’équipement de stations de recharge ou d’échange de batteries et la mise en place d’un système complet d’information multimodale connectant les services.

La Villa Déchets, ou comment construire en recyclant

Avec 350 kg par habitant produits chaque année, les déchets constituent une manne pour les recycleurs, surtout quand ces derniers veulent en faire une maison. C'est en tout cas le défi que s'est lancée l'association Tabakero à Nantes.



L'association Tabakero s'est lancé un défi étonnant : construire une maison uniquement avec des matériaux issus de déchets. Inspiré par la ScrapHouse de San Francisco (États-Unis), le projet vise à construire une véritable villa d'architecte à partir des déchets collectés, triés et métamorphosés par plus de 7.000 bénévoles de la région. Palettes, fer à béton, billes de polystyrène… tout est sujet au recyclage.
Installée à Nantes sur l'île de Nantes, devant l'Eléphant, cette initiative vise surtout à sensibiliser les citoyens et faire prendre conscience des énormes quantités de déchets quotidiennement rejetés.

Ecrans Oled : le chinois Visionox fait de l'Europe une priorité en ciblant les marchés industriels



Encore peu connue en Europe, la société chinoise Visionox espère combler ce déficit de notoriété en proposant des afficheurs Oled conçus pour les applications industrielles.


"Pour nous, l'Europe, et notamment la France, représente un marché potentiel important pour les afficheurs Oled et c'est la raison pour laquelle nous proposons toute une gamme d'écrans Oled conçus pour satisfaire les exigences des applications industrielles tant d'un point de vue des performances que d'un point de vue pérennité de l'offre", nous a indiqué, ce matin même, Jaty Mu (photo ci-contre), responsable des ventes internationales de Visionox, en visite en France pour rencontrer son distributeur exclusif, Via Design, ainsi que des clients potentiels. Le chinois est notamment l'un des rares fabricants d'afficheurs Oled à garantir une pérennité de production de 5 ans, voire plus dans certains cas.
Encore peu connu en Europe, Visionox est pour le moment un fabricant d'écrans Oled à matrice passive mais il compte bien franchir le pas des afficheurs Oled à matrice active (AM-Oled) avec une usine actuellement en phase de test et dont la production devrait débuter d'ici à la fin de l'année ou au début de 2011. "Pour les applications industrielles, Visionox débutera la production avec des AM-Oled de 2,8 pouces de diagonale", précise Philippe Mulbert, directeur de Via Design.
Le moins que l'on puisse dire, c'est que Visionox est ambitieux. "Dans les années à venir, nous comptons être un acteur de tout premier plan dans le domaine des écrans Oled et visons la seconde place mondiale derrière Samsung Mobile Display", assure M. Mu. Pour ce faire, Visionox dispose de l'appui du gouvernement chinois qui a récemment investi un milliard de dollars dans la première phase d'un vaste programme visant à développer l'outil de production de Visionox. Affaire à suivre donc.

jeudi 2 décembre 2010

RYB INVENTE LE TUYAU COMMUNICANT

RYB a présenté au salon Pollutec le premier tuyau intelligent, intégrant des puces RFID.
RYB a présenté au salon Pollutec le premier tuyau intelligent, intégrant des puces RFID. 


Présenté pour la première fois au public sur Pollutec : Eliot, un tuyau ingénieux grâce à des puces RFID. Explications.
« Le polyéthylène, c’est formidable ! Le seul problème c’est que c’est assez difficilement détectable… », note Marc-Antoine Blin, directeur de la société RYB.

RYB fabrique depuis plus de 40 ans des tuyaux en polyéthylène (PE). Les avantages de ce produit sont nombreux : prix ; résistance… Résultat : ils se retrouvent partout. Transport d’eau, de gaz ou encore de câbles électriques. Mais une fois enterrés, leur localisation est pour le moins ardue, et leur arrachage involontaire, malheureusement trop fréquent, a un coût. 

La RFID au secours des terrassiers 
La solution ? Une puce RFID implantée à intervalle régulier dans le tuyau, à l’interface entre une couche de polyéthylène et une surcouche de polypropylène renforcée en quartz pour la protection. Cette nouveauté, présentée hier au salon de l'environnement Pollutec, s'appelle Eliot, pour  Equipement de Localisation et d'Identification des Ouvrages en Terre. Elle devrait être commercialisée courant 2011.

Les puces RFID insérées dans les tuyaux de RYB ont été développées par le CEA Grenoble. Elles sont détectables jusqu’à 1,5 mètres dans le sol (soit 90 % des réseaux). «Terre, glaise, argile, roche, eau… Les tuyaux Eliot sont localisables dans n’importe quel milieu, explique Marc Palomares, directeur technique de la société. Encore en phase de protypage, RYB prévoit de mettre une puce tous les 3 à 6 mètres de tuyaux. 

Détection, Information et traçabilité
Il suffit alors d’un détecteur radio pour connaitre exactement la position et la nature d’un réseau. « L’appareil affiche la profondeur à laquelle se trouve le tuyau, explique Marc Palomares. Mais aussi ce qu’il transporte, son numéro de série et sa date de fabrication ». 

Un résultat, qui à la différence des techniques actuelles, n’est pas sujet à interprétation : soit le lecteur détecte une puce, soit il ne détecte rien. Quant à la sécurité, elle pourra être assurée par cryptage, comme n'importe quelle puce RFID. 

Le fruit d'une collaboration avec le CEA
C’est en 2006 que RYB s’est tourné vers le CEA. Entre la PME spécialiste de l’extrusion et les chercheurs en microéletroniques de Minatec : un fossé, voir un gouffre. « Ce sont deux mondes qui s’ignoraient et qui avaient à priori peu de chance de se rencontrer », raconte Jean Therme, président du CEA Grenoble. 

Et pourtant après plus trois ans d’efforts, l’équipe du CEA en charge du projet arrive enfin à créer une puce adaptée. « En juillet 2009, nous n’avions toujours pas la solution, avoue Jean Therme. C’est en fait l’un de nos ingénieurs –Thierry Thomas- connaissant les deux problématique : les communications sans fil et les technologies de forages, qui a résolu le problème ». 
Anne-Katell Mousset

Pour en savoir plus : http://www.ryb.fr

mardi 30 novembre 2010

Apple s’intéresse-t-il de près à la domotique ?

C’est en tout les cas ce que laisse penser une nouvelle demande de brevet déposée au nom de la firme de Cupertino.


Le document détaille plus particulièrement l’usage de surfaces d’affichage tactiles intégrées dans une cuisine afin, notamment, d’aider l’utilisateur lors de la réalisation de ses repas. Un premier pas pour Apple - au moins en matière de brevet - dans un secteur promis à un bel avenir: l’interface maison-ordinateur. Certes Apple ne cherche pas à nous apprendre à cuisiner, mais bien davantage de contrôler un environnement via des surfaces sensitives.