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jeudi 10 février 2011

Le chargeur universel de téléphone portable est prêt

Le chargeur universel de téléphone portable est prêtVous est-il déjà arrivé de ne pouvoir emprunter le chargeur d'un ami ou d'un collègue, car il n'était pas compatible avec votre modèle de téléphone portable ? Il en sera bientôt fini de ces petits tracas.


Depuis des années, la Commission Européenne préconise tout simplement l'utilisation d'un chargeur universel, compatible avec toutes les marques et les modèles de téléphone portable. La solution a été trouvée grâce à la coopération entre quatorze entreprises et la Commission européenne : onechargerforall.eu

L'incompatibilité des chargeurs de téléphone portable constitue non seulement un problème pour les utilisateurs, mais aussi une préoccupation environnementale d'envergure au sein de l'Union européenne. Les utilisateurs de téléphone portable qui souhaitent changer de modèle sont souvent obligés d'acheter un nouveau chargeur, indépendamment de l'état de celui qu'ils possèdent déjà.

De nouvelles normes techniques relatives aux téléphones portables informatisés ont été publiées le 29 décembre 2010. Mercredi, le vice-président Antonio Tajani a reçu un exemplaire de chargeur universel compatible de la part de Bridget Cosgrave, directrice générale de DigitalEurope, la plus grande association d'entreprises européennes de technologie numérique.

« Je me félicite du lancement des nouveaux chargeurs pour téléphone portable sur la base de la nouvelle norme de l'UE. Il s'agit vraiment d'une bonne nouvelle pour les consommateurs européens. Nous attendons maintenant l'arrivée du nouveau chargeur et des téléphones portables compatibles dans les rayonnages. J'encourage les entreprises à accélérer la commercialisation de leurs produits afin que les citoyens dans toute l'UE puissent bénéficier des avantages d'un chargeur universel dans les plus brefs délais », a déclaré le vice-président de la Commission européenne, Antonio Tajani, responsable de l'industrie et de l'entrepreneuriat.

L'aide de la Commission a permis aux fabricants de faire bénéficier les consommateurs européens de cet avantage en un laps de temps relativement bref.

Ainsi, la publication des normes en décembre 2010 signifie que les fabricants de téléphones portables peuvent maintenant lancer les modifications requises en matière de conception et d'essai pour les chargeurs, le but étant de s'assurer que les téléphones compatibles soient sûrs et interopérables. Les modèles informatisés compatibles des différentes marques peuvent maintenant fonctionner avec le même chargeur, ce qui constitue un grand pas en avant pour les utilisateurs de téléphones portables. Les quatorze fabricants ont accepté de lancer les nouveaux chargeurs universels de téléphone portable sur le marché européen au cours de l'année 2011.


Historique :
À la suite d'une demande de la Commission européenne, quatorze grands fabricants de téléphones portables ont accepté de signer un protocole d'accord (ci-après dénommé «PA») afin d'harmoniser les spécifications des chargeurs destinés aux téléphones portables informatisés qui sont commercialisés dans l'UE. Les entreprises ayant signé le PA sont les suivantes: Apple, Emblaze Mobile, Huawei Technologies, LGE, Motorola Mobility, NEC, Nokia, Qualcomm, Research In Motion (RIM), Samsung, Sony Ericsson, TCT Mobile (ALCATEL mobile phones), Texas Instruments et Atmel.

À la suite d'un mandat délivré par la Commission européenne, les organismes européens de normalisation CEN-CENELEC et ETSI ont mis au point les normes harmonisées que les téléphones portables informatisés compatibles avec le nouveau chargeur universel doivent respecter à partir de 2011. Le chargeur universel repose sur la technologie de connexion Micro-USB. Dans le cas des téléphones qui ne disposent pas d'une interface Micro-USB, le protocole d'accord autorise l'utilisation d'un adaptateur.

L'accord porte sur les téléphones portables informatisés, c'est-à-dire les modèles qui peuvent être branchés sur un ordinateur en vue de procéder à l'échange de photos, de fichiers et de musique. Les téléphones portables informatisés sont déjà prédominants sur le marché. Les «smartphones» représentent un segment du marché des téléphones portables informatisés.

mardi 21 décembre 2010

Les allemands travaillent sur une voiture électrique à 5000 euros

 voiture électrique
Selon les chercheurs allemands, pour atteindre un tel tarif, les industriels devront adopter les méthodes de la fabrication modulaire. Une solution optimale pour produire en grande série des voitures électriques à un prix abordable.
La fabrication des voitures électriques fait l’objet de recherches intensives en Allemagne. Le Plan national de développement  lancé en 2009 par le gouvernement fédéral, qui a fait du développement des véhicules électriques une priorité, vise un parc d’un million de voitures électriques en 2020 (sur 41 millions de véhicules circulant en Allemagne). Pour atteindre cet objectif, les spécialistes de Wittenstein, une société spécialisée dans la fabrication des systèmes d’entraînement pour l’automobile, préconisent l’utilisation de nouvelles méthodes d’ingénierie. 
« La plupart des voitures électriques ne sont rien de plus que des voitures existantes sur lesquelles le moteur à combustion a été remplacé par un moteur électrique », explique Bernd Schimpf, directeur du développement de Wittenstein. « Elles sont fabriquées individuellement ou en petite série, avec des composants chers,  ce qui explique leur prix prohibitif. »

Les chercheurs de l’Institut RWTH d’Aix-la-Chapelle ont lancé en 2009 un projet de recherche dont l’objectif est de mettre au point de nouvelles méthodes pour la fabrication des voitures électriques. Baptisé «street-scooter", ce projet (www.rwth-aachen.de) vise la prise en compte de technologies de production dès la phase de développement du véhicule. Un programme qui s’appuie sur trois points clés. Premièrement, la réalisation d'une structure de coûts pour atteindre un prix de vente de 5000 euros (sans la TVA) et de location de batterie. D'autre part, il faut assurer la mise en place d'un réseau de fournisseurs. 

Enfin, il faut créer une structure de production efficace et cartographier les processus correspondants. La recette préconisée par les chercheurs allemands est de diviser le véhicule en plusieurs modules, à savoir, la face avant, l’espace du conducteur, l'habitacle arrière et le module arrière (le coffre). Le processus d’assemblage classique sera remplacé par la fusion de ces modules entièrement pré-équipés et pré-testés et qui peuvent provenir de différents fournisseurs. Ce qui facilite la fabrication des modèles différents. Selon Wittenstein, il faudra assurer des kits différents pour les moteurs, les transmissions et les variateurs électroniques avec différents niveaux de performances.

« Cela semble simple, mais cette démarche exige un effort important de développement et une coordination sans faille pour trouver le bon partenaire technologique », explique Heiko Haag, spécialiste chez Wittenstein. 

De nouvelles solutions verront le jour. Les moteurs électriques peuvent par exemple, être installés directement dans les moyeux de roues. Résultat : tous les composants habituels de la chaîne cinématique -arbres de transmission, les différentiels et les transmissions- ne sont plus nécessaires. Wittenstein a développé également un système électronique intelligent de surveillance qui contrôle différents paramètres : la haute tension, la tension auxiliaire et le moteur. Selon les spécialistes allemands le premier prototype sera disponible en 2011, la production en petite série démarrera en 2012 et celle en grande série, en 2014.

L’existentialisme est un automobilisme


Y a-t-il un pilote dans la voiture ? Aujourd’hui oui, mais demain?
La Commission Européenne finance un projet d’infrastructure pour des voitures capables de se conduire toutes seules: baptisé SARTRE (pour Safe Road Trains for the Environment), le système permettra à des voitures de voyager de manière autonome en convoi. Et les tests commencent maintenant.
Sartre est conçu pour être utilisé sur des longs trajets comme ceux parcourus sur autoroute. Les voitures communiqueront entre elles grâce à des systèmes radio et des capteurs. Une voiture de tête emmènera tout un convoi de manière automatique.
A l’approche de sa destination, un conducteur aura la possibilité de décrocher et se détacher du train. Le convoi sera alors capable de se recomposer dynamiquement. Cela vous permettra enfin de lire, manger, dormir ou regarder un film sur autoroute sans avoir à lever de temps en temps les yeux sur la route.
La première année du projet SARTRE a consisté à concevoir le système et à éliminer les bugs. Les deux années à venir sont dévolues aux tests. Ils commencent dès ce mois-ci avec deux voitures et prévoient de passer à cinq l’an prochaine. L’expérience se poursuivra jusqu’en 2012. On saura sans doute alors si le système est suffisamment au point pour être déployé auprès du public.

Véléance décroche le Premier Prix du concours Med’Innovant

Ce prix vient récompenser leur positionnement initial qui vise à inventer une nouvelle mobilité urbaine. Leurs produits, avec en tête de file le Tri’Ode, permet à chacun de conserver les bénéfices de la mobilité, de la simplicité et de l’autonomie qui ont fait le succès de l’automobile sans la pollution, l’encombrement et le coût. 

Depuis la création de la société en 2006, chaque décision de la société concilie ces 3 objectifs : l’écologie, la sécurité, l’économie. 
Le concours MED'INNOVANT récompense des projets innovants et durables en faveur de l’amélioration de la vie quotidienne des habitants ou salariés du périmètre d’Euroméditerranée. 

En savoir plus sur Véléance : http://www.veleance.fr/ 


 

lundi 13 décembre 2010

SmartGrains : Le stationnement intelligent

SmartGrains


SmartGrains résout les problèmes de stationnement grâce au déploiement sur les places de vastes réseaux de capteurs intelligents. Installés en quelques minutes, ces capteurs détectent les véhicules puis communiquent entre eux par ondes radio pour relayer les informations en temps réel. Cette technologie est déclinée dans une gamme de solutions de guidage et d'optimisation à destination de la voirie, des parkings publics, de la grande distribution et des aéroports.

Découvrez pourquoi Unibail-Rodamco, SFR, VINCI Energies ou encore la Ville d'Issy-les-Moulineaux nous ont déjà fait confiance.



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Les réseaux de capteurs sans fil ne datent pas d’hier. Dès les années 60, l’armée américaine imaginait semer des « grains intelligents » pour remplacer les mines anti-char et détecter ainsi toute intrusion sur un périmètre sensible. Cinquante ans plus tard, la jeune start-up française SmartGrains, qui vient de remporter le Prix Cleantech Republic 2010, s’empare du concept pour le mettre au service du guidage des automobilistes vers les places de stationnement disponibles dans les zones congestionnées.
Dans une grande ville, chaque année, la recherche de places libres représente en moyenne de 10 à 30% du trafic, ce qui correspond, d’après les calculs de la jeune entreprise,  à l’émission de 2 millions de tonnes de CO2. De quoi considérer la solution de SmartGrains avec sérieux, et cela, même si, au chapitre de l’éco-mobilité, les collectivités tendent naturellement à promouvoir les transports collectifs plutôt que la voiture individuelle.
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Les « grains intelligents » de la jeune pousse, fondée au printemps 2009, prennent la forme de pastilles électroniques (voir image) disséminées au sol au niveau des places de stationnement. Ces capteurs mesurent en permanence le champ magnétique terrestre, et détectent sa déformation provoquée par l’entrée de matériaux ferromagnétiques dans ce champ : « nous avons mis eu point un algorithme qui fonctionne comme une boussole 3D permettant de stipuler que le corps pénétrant dans le champ magnétique est bien un véhicule », explique Cédric Gepner, l’un des trois co-fondateurs de SmartGrains.
Des capteurs utilisés en intérieur comme en extérieur
Les capteurs radio sans fil travaillent sur les plages de fréquences du Wi-Fi, et forment un réseau radio maillé (mesh network). De sorte qu’ils communiquent entre eux, de proche en proche, avant de remonter les informations sur l’occupation ou non des places de parking à une station relais (1 relais pour 100 capteurs). A l’heure de concevoir ces capteurs, il importait de conjuguer deux critères essentiels : l’autonomie des batteries d’alimentation de la pastille et le temps de latence associée à la mesure de l’occupation des places de stationnement. Résultat : les capteurs, alimentés par des piles au lithium, ont une durée de vie de 5 ans ; une longévité due principalement à un logiciel embarqué à très faible consommation qui « se réveille » seulement 5 millisecondes par seconde.
Résistant à des pressions localisées de 5 tonnes, les pastilles de SmartGrains peuvent être utilisées en intérieur comme en extérieur. Un argument comparé aux solutions concurrentes filaires, fonctionnant à l’aide de capteurs ultrasons qu’il convient de fixer à une paroi et qui ne trouvent donc leur usage que dans des parkings couverts.
Composée de ces capteurs et d’une suite logicielle vouée à l’exploitation du système, la solution de SmartGrains est baptisée ParkSense. Le premier marché ciblé par l’équipe dirigeante de la start-up est celui des parkings de centres commerciaux. Ainsi, SmartGrains vient-il de signer son premier gros contrat avec Unibail-Rodamco pour équiper le parking du centre commercial Vélizy 2 de son système de guidage intelligent. Plus de trois mille pastilles seront collées sur les places de parking extérieures. Les travaux dureront un mois, le système devrait être opérationnel fin avril 2010. De grands panneaux fournissant des informations par grandes zones de stationnement seront installés sur les axes routiers bordant le centre ; tandis que des totems électroniques fixés devant chaque allée afficheront une flèche verte (plus le nombre de places libres dans l’allée) ou une croix rouge en fonction de l’occupation des places.
3000 capteurs opérationnels sur le parking du centre commercial Vélizy 2 fin avril 2010
corps_smartgrainsmobile_1012211Autre marché visé : les services de voirie des collectivités locales. En novembre dernier, SmartGrains a annoncé un projet pilote de guidage des automobilistes dans un quartier d’Issy-les-Moulineaux, en partenariat avec SFR (qui avait distingué la start-up lors de son concours SFR Jeunes Talents Innovation), Grand Paris Seine Ouest et Vinci Park. « Ce projet est important car il s’agit de valider la mise au point de notre technologie en voirie », confesse Cédric Gepner. A Issy, une application iPhone, téléchargeable sur Apple Store, permet aux usagers du quartier de bénéficier du service de guidage de SmartGrains.
Deux marchés cibles, deux modèles d’affaires. Pour les centres commerciaux, SmartGrains vendra sa solution complète et des services de maintenance. Pour les projets de voirie, SmartGrains envisage d’investir dans l’infrastructure de capteurs, en échange de quoi il serait autorisé par la collectivité à exploiter les informations de stationnement. En ce cas, SmartGrains jouerait le rôle d’« opérateur de guidage » à même de fournir aux usagers des abonnements à son service (un montage bien connu des opérateurs de téléphonie qui offrent leurs services aux administrés d’une collectivité en délégation de service public).
Le potentiel de la technologie de SmartGrains dépasse largement les frontières françaises. La structuration d’un réseau de distribution à l’international est déjà dans les esprits des fondateurs. Une accélération du plan de développement que renforcerait idéalement une seconde levée de fonds…

vendredi 3 décembre 2010

Comment nous déplacerons-nous Demain ?



Dans sa dernière note de veille, le Centre d’Analyse Stratégique nous propose une vision de la mobilité de Demain. Comment nous déplacerons-nous demain ? Réponse en 5 points.

Première alternative à nos déplacement de Demain, la marche à pied et le vélo qu’il soit avec ou sans assistance électrique. Bénéfiques pour la santé, ces modes de déplacement permettent également de réduire les émissions de gaz à effet de serre et d’être économiques. Toutefois, ceux-ci nécessiteront la mise en place d’équipements et services collectifs de la vie quotidienne sécurisés et agréables.

  • L’interconnexion sera notre seconde manière d’appréhender nos allers et venues. Transports collectifs, voitures individuelles ou partagées, deux-roues motorisés seront interconnectés grâce à des services de communication intégrés (le portable géolocalisé fournissant à la fois l’information sur les services disponibles, le guidage d’itinéraire et le moyen de paiement).
  • Lors de nos déplacements, nous penserons également innovation et tendance, grâce à de nouveaux véhicules urbains. Ils seront à faible encombrement, au design innovant, écologiquement performants et équipés des derniers moyens de communication. Ils équiperont tant les particuliers que les opérateurs de services (loueurs, autopartage, libre-service, etc.) ou les professionnels (poste, livreurs, artisan).
  • Les téléservices feront également partie prenante de nos trajets (services d’informations à la demande, demandes administratives, diagnostics santé…
  • Enfin, notre mobilité sera privilégiée par des politiques urbaines volontaristes facilitant l’usage de ces nouveaux types de véhicules par des dispositions réglementaires et tarifaires d’usage de la voirie et du stationnement, l’équipement de stations de recharge ou d’échange de batteries et la mise en place d’un système complet d’information multimodale connectant les services.

lundi 29 novembre 2010

Parking - Combiner les capteurs améliore la détection de places libres




Pour diminuer la marge d'erreurs potentielles, les systèmes de détection d'emplacements de parking doivent utiliser simultanément technologies optique et magnétique.

Afin d’améliorer les systèmes de détection en temps réel des places libres dans les parking, une équipe de scientifiques del’université polytechnique de Catalogne (EETAC) propose un système qui combine capteurs optiques et capteurs magnétiques. Le dispositif, qui prend la forme de petits boîtiers (quatre centimètres sur treize), est directement intégré dans le trottoir, au niveau des places de parking. Le capteur optique détecte le changement brusque de luminosité qui se produit lorsqu’un véhicule se gare à cet emplacement. Et pour s’assurer que l’ombre produite provient bien d’un véhicule, le système active alors un second capteur.

Un capteur magnétique effectue une seconde vérification
Celui-ci analyse la légère perturbation du champ magnétique sensée advenir quand une telle manœuvre est effectuée à cet endroit par un conducteur. Deux précautions valant mieux qu’une, selon les responsables du projet. Les deux capteurs sont par ailleurs connectés à un microcontrôleur qui fait procéder des algorithmes pour déterminer si un véhicule est présent ou non, en fonction des données récoltées. Point important : seul le capteur optique est activé en permanence, et il a l’avantage de consommer peu d’énergie. A partir du moment où le véhicule est détecté, un signal est envoyé par RFID à un émetteur/récepteur.

Une consommation moindre en énergie
Ce dernier le transmet à une base de données ou un centre de contrôle en quelques secondes (en utilisant une connexion Wi-Fi ou GPRS). Les services municipaux ou les opérateurs de parking peuvent ainsi recevoir à leur tour l’information, en quasi temps réel. D’autres clients pourraient également être mis au courant, en recevant un message sur leur mobile, par exemple. 
A noter : le système est actuellement testé, et sera à terme mis en place dans un quartier de Barcelone.

mercredi 24 novembre 2010

0 émission, 100 % rayons : le fauteuil roulant solaire



Dans la région des Émirats Arabes Unis, on a plus l’habitude de croiser ce qui se fait de plus onéreux et surpuissant dans le domaineautomobile. Mais on peut aussi y croiser de surprenants moyens de transport à l’instar de ce fauteuil roulant alimenté à l’énergie solaire. En plus son conducteur entend parcourir des centaines de kilomètres dans le désert afin de signer un “drôle” de record du monde.

321 kilomètres dans le désert et sur artères plus faciles de roulage, le tout en 11 jours à une vitesse moyenne de 12 km/h. Voici le nouvel objectif que vient de se fixer un certain Haidar Taleb.

L’homme, âgé de 47 ans, est handicapé depuis l’âge de quatre ans et circule depuis en fauteuil roulant suite à ce diagnostic confirmant qu’il était atteint de la polio. Haidar Taleb a conçu et construit lui-même ce prototype de fauteuil roulant solaire (panneaux photovoltaïques et quatre batteries de 20 kWh).

Avec ce voyage, j’espère sensibiliser le grand public. Je compte aussi adresser un message fort aux personnes handicapées en leur montrant qu’avec courage, détermination et volonté, on peut surpasser tout type d’obstacles“, précise celui qui s’élancera prochainement à l’assaut de ce record du monde.

C’est qu’il compte bien effacer des tablettes son précédent record du même tonneau. Il parcourait en effet récemment 128 kilomètres en 14 heures à la vitesse moyenne de 19 km/h. Bonne chance pour ce périple 0 émission mais 100 % rayons de soleil.

Ses homologues handicapés résidant en Laponie (ou autres coins similaires…) planchent eux sur une solution alternative à l’énergie solaire (sic). Sinon il doit bien exister un moyen plus rapide pour se déplacer aux Émirats Arabes Unis, non ?

mardi 23 novembre 2010

Un chargeur pour vélo


Le vélo s’est pratique, écologique, romantique même, lorsque l’on opte pour une virée en campagne … Et puis, au milieu de nulle part, on se rend compte que sa batterie de portable ne va pas tarder à nous lâcher … Horreur !
Nokia a pensé à tout. En effet, le fabriquant a crée une nouvelle génération de chargeur pour portable à poser sur le vélo ! Ce dernier recharge votre téléphone grâce à l’énergie cinétique produite par la rotation de la roue avant de la bicyclette.
Le kit comprend une dynamo et un socle pour maintenir le portable en place, sur le guidon.

Cliquez ICI

vendredi 19 novembre 2010

Un pare-brise contre le gel

Le constructeur automobile Volkswagen annonce le développement de pare-brises capables d'éviter la formation de gel par des températures inférieures à 0°C. La clé de cette nouvelle solution technologique repose sur les nanotechnologies: les vitres sont revêtues d'une couche très fine et transparente d'oxyde d'étain-indium, dont les cristaux ralentissent le refroidissement du verre. Ainsi, l'eau ne se condense pas à la surface du pare-brise, qui reste donc sec, ce qui empêche par là-même la formation de glace.

D'après Volkswagen, il s'agit là d'une nouveauté mondiale. L'idée, d'apparence assez simple, a fait l'objet de 10 ans d'études par l'Institut Fraunhofer d'ingénierie des surfaces et couches minces (IST). "Notre revêtement est très résistant. Il peut être plié, et résiste à l'usure et aux rayures", affirme Bernd Szyszka, chercheur à l'IST. Cette couche de nanocristaux, d'une épaisseur inférieure à 10 µm, peut également être appliquée sur des voitures plus anciennes. Seul point négatif: l'oxyde d'étain perturbe la réception téléphonique, si bien qu'une antenneextérieure devient nécessaire pour téléphoner. Il en est de même pour la réception d'un signalGPS, nécessaire à la navigation assistée.

La production en série devrait débuter d'ici 3 ans. Les chercheurs essaient néanmoins d'ores et déjà de nouvelles applications des nanotechnologies, notamment dans le but de développer une couche de protection permettant à l'eau de s'évacuer d'elle-même sur le pare-brise en emportant les saletés. Ainsi, non seulement le pare-brise restera sec, mais il s'auto-nettoiera. Ils espèrent même tirer profit des propriétés du revêtement pour que le pare-brise se répare de lui-même suite à de petites rayures ou fentes.

vendredi 22 octobre 2010

Le vélo sans les doigts gourds



L’hiver approche à grands pas. Vous êtes motivés pour braver les intempéries et continuer à aller au boulot à vélo.

Mais il serait dommage que vos efforts soient ruinés par des engelures. D’autant plus qu’il existe des solutions aussi simples que pratiques à portée de main.

Comme les motards, les pilotes de scooters et aussi les cyclistes canadiens, vous pouvez offrir à votre bicyclette un manchon protecteur à installer sur votre guidon. Ainsi équipé, vos mains seront protégées du froid et du vent.

Des fentes aménagées dans le manchon vous permettent de conserver l’usage de votre éclairage ou de vos rétroviseurs. [Manchons Barbra]

jeudi 14 octobre 2010

VOITURE ÉLECTRIQUE : LA RECHARGE AUTOMATIQUE MAINS LIBRES

Sur le Mondial de l’automobile, Modulowatt présente son projet de borne de recharge pour voitures électriques en auto-partage. Un concept qu’il entend développer avec des partenaires comme l’Inria et Valeo.


Pour envahir les routes, la voiture électrique aura besoin d’une infrastructure de recharge. Mais à quoi ressemblera-t-elle ? Modulowatt imagine l’avenir de la voiture électrique en auto-partage dans les villes. Sur le Mondial de l’automobile, cette société a présenté son projet de recharge automatique sans câble.


Un bras se déplie
Modulowatt veut développer une borne de recharge munie d’un bras qui se déplie. Le principe : la borne et la voiture sont munis de capteurs pour se reconnaître. Quand la voiture arrive, le bras de recharge se déploie et se branche automatiquement à l’avant de la voiture.


Cinq voitures en série
Mais le projet ne s’arrête pas là. Les voitures seraient équipées d’un second système d’accrochage à l’arrière. Le principe ? Accrocher jusqu’à 5 voitures les unes derrière les autres. Une seule borne pourrait ainsi recharger 5 voitures en série. Si l’une d’entre elle s’en va, les autres avanceraient toutes seules, automatiquement, pour se remettre en position de charge. Modulowatt cherche désormais à développer son concept d’ici à 2012.


Thomas Blosseville


La voiture se connecte toute seule à la borne.

lundi 11 octobre 2010

À Douai et ailleurs, la conquête des bornes électriques pour autos

À Douai et ailleurs, la conquête des bornes électriques pour autos


La voiture électrique offre de nouvelles perspectives aux fabricants de matériel électrique, qui se mettent en ordre de bataille pour proposer à temps des bornes de recharge pour faire rouler les véhicules du futur.



Dès 2015, la France veut se doter d'un million de points de recharge pour les voitures électriques, vedettes du Salon de l'automobile à Paris, dont les livraisons devraient débuter dans quelques mois. « Il faudra deux bornes par véhicule, compte tenu des différents usages », estime Olivier Le Berre, directeur marketing France de Legrand.


Comme il est estimé que 8 à 10 millions de véhicules seront commercialisés dans le monde, « nous sommes sur un marché d'équipements (initial) compris entre 15 à 20 millions de bornes », ajoute-t-il. Selon le cabinet d'études ABI Research, le marché des installations de recharge pour voitures électriques atteindra 11,75 milliards de dollars d'ici cinq ans. Une aubaine pour les géants français du matériel électrique, comme Schneider Electric ou Legrand, qui y voient un relais de croissance pour les années à venir.


DBT, « poil à gratter » du secteur
Face à eux, prennent place aussi des petits poucets, à l'instar de DBT, la PME de Douai, qui se veut « poil à gratter » du secteur. Depuis les premières expériences pilote dans les années 1990, « nous sommes les seuls à être restés (sur ce secteur) et à maintenir nos bornes », explique son PDG Hervé Borgoltz, sur son stand du Mondial de l'auto. La société de 45 employés et 11 millions d'euros de chiffre d'affaires revendique « le plus gros parc de bornes installées du monde », avec 6 000 bornes de recharge, qui, faute de quatre roues, servent surtout aux deux roues.

Le marché des bornes de recharge pâtit encore de l'absence de normes techniques communes. C'est pourquoi Schneider, Legrand et l'italien Scame ont fondé EV Plug Alliance, un regroupement d'une quinzaine de groupes défendant un standard européen de prise haute sécurité. Fin mai, les pays de l'Union européenne ont promis à Bruxelles de trouver une solution harmonisée d'ici mi-2011. Selon M. Le Berre, le secteur se développe malgré tout. «  Dans ces marchés très nouveaux, il faut savoir avancer sur tous les dossiers en même temps. »



Gestion intelligente de l'énergie

Pas du tout présents dans les batteries pour voitures électriques, terrain de jeu de groupes comme Saft ou Bolloré, les fabricants de matériel électrique veulent proposer des panoplies complètes de bornes: pour usage public ou privé, à recharge lente ou rapide, avec différents modes de paiement ou systèmes de sécurité. Par exemple, la borne Green'UP de Legrand, commercialisée en juillet 2011, « se décline en trois versions: une version habitat, une version parking privé ou public et une version pour se brancher directement sur la voirie », détaille Olivier Le Berre. De son côté, outre leur simplicité et leur sécurité, Schneider Electric met l'accent sur la « gestion intelligente de l'énergie » intégrée dans ses bornes.
Se déployant dans les « smart grids », les réseaux électriques intelligents, le groupe explique que ces bornes seront capables d'adapter la puissance de charge en fonction des besoins du véhicule et de la disponibilité du réseau électrique. Le conducteur pourra aussi être prévenu par ordinateur ou portable des bornes disponibles et du moment où la charge est terminée. La voiture électrique « est à terme un marché en devenir à ne pas rater pour des opérateurs comme Legrand ou Schneider, mais son développement va être assez lent », prévoit Philippe Gattet, directeur d'études au cabinet Xerfi.

vendredi 8 octobre 2010

NFC : Valeo et Orange dévoilent leur première clé de contact sur mobile

À l'occasion du Mondial de l'automobile 2010, l'équipementier automobile Valeo vient de présenter une nouvelle clé de démarrage sans contact. Elle a été développée en partenariat avec Orange Business Services.
Déjà utilisées pour la validation des coupons de transports en commun, pour la diffusion d'informations touristiques ou pour les paiements sur mobiles, les technologies sans contact NFC (pour « Near Field Communication ») vont-elles aussi s'imposer dans le secteur de l'automobile ? C'est probable. À l'occasion du Mondial de l'automobile 2010 (du 2 au 17 octobre, à Paris - Porte de Versailles), Valeo vient de présenter Valeo NFC Access System, un nouveau système de démarrage sans contact développé avec l'aide d'Orange Business Services. L'objectif : faciliter « le partage d’un véhicule entre plusieurs conducteurs, dans le cadre d’une formule d’auto-partage entre amis ou de gestion de flottes en entreprise », expliquent les deux sociétés dans un communiqué.

Comment ? Pour le propriétaire du véhicule (ou le gestionnaire d'une flotte de véhicules), il suffit de se connecter au site d'auto-partage et de constituer une communauté d'utilisateurs autorisés en leur envoyant, par SMS, une invitation à confirmer. Côté utilisateurs, une fois l'invitation validée et/ou la demande de réservation confirmée, chacun pourra utiliser son téléphone mobile NFC comme une « clé de contact virtuelle », cryptée et sécurisée. Il suffit d’approcher le mobile de la porte et du tableau de bord pour ouvrir et démarrer le véhicule. La technologie NFC permet d'échanger des données par fréquence radio sur de très courtes distances.

CONTINENTAL ET D'AUTRES TRAVAILLENT AUSSI SUR LE NFC

Pour les loueurs et les sociétés d'auto-partage, l'offre de Valeo et d'Orange est intéressante. Mais ce n'est pas la seule. Depuis juillet 2010, le ministère français de l'Industrie soutient notamment une initiative concurrente de Continental Automotive dans le cadre de l’appel à projets « Objets communicants et sans contact » IPER-SMSC Edition 2010. Et l'équipementier allemand doit proposer de nouvelles technologies utilisant « les téléphones mobiles intelligents NFC » et « la technologie d''identification RFID » pour faciliter le développement de l'auto-partage.

Enfin, la société américaine de « car sharing » Zipcar propose, depuis 2009, une application RFID gratuite pour l'iPhone. Elle permet de localiser, de réserver et de déverrouiller un véhicule emprunté. Sans clé.

Christophe Dutheil

mardi 5 octobre 2010

La voiture électrique branche les Français

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En parallèle du salon de l'Automobile qui se tient en ce moment à Paris, l'institut LH2 a enquêté sur les rapports qu'entretiennent les Français avec la voiture électrique. Résultat: une large majorité d'entre eux, et principalement les plus aisés, se disent prêts à acheter ce type de véhicules.


Selon le sondage réalisé le mois dernier par l’institut LH2 pour le quotidien Metro, 86% des Français pensent qu’il faudrait encourager davantage la commercialisation de véhicules électriques. «Le développement de la voiture électrique est largement soutenu par les Français», affirme Guillaume Inigo, chargé d’études au département Opinion Institutionnel de LH2


Ce consensus est d’autant plus affirmé qu’ils sont 53% à avoir répondu "Oui, tout à fait" à cette question, soit plus d’un Français sur deux, alors que seuls 6% répondent "Non, pas du tout".
Parmi eux, 69% se déclarent prêts à acheter une voiture électrique. Reste que ce sont les CSP+ qui se montrent les plus enclines à passer à l’acte (78% des cadres contre 67% des employés, 69% des ouvriers et 71% des professions intermédiaires).


insi, plus les revenus sont importants, plus le taux de répondants privilégiant la voiture électrique est élevé. Si 65% des personnes dont le revenu mensuel pour le foyer est de moins de 1200 euros optent pour la voiture électrique, ils sont 67% dont le revenu mensuel se situe entre 1200 euros et moins de 2000 euros, et 70% dont les revenus varient entre 2000 euros et 3000 euros. Enfin, plus des trois quarts des répondants ayant un revenu mensuel de plus de 3000 euros (76%) sont prêts à acheter un véhicule électrique.

Un RER entre Lille et le bassin minier à l'horizon 2020


Daniel Percheron a présenté ce matin le projet d'un RER qui, à l'horizon 2020, relierait Lille au bassin minier.
Cette liaison ferrée, en partie enterrée entre Lille et Lesquin,aurait pour terminus la gare Lille-Flandres et le site du terril Saint Henriette à Hénin-Beaumont. Elle comporterait trois arrêts à l'aéroport de Lesquin ainsi qu'à hauteur de Seclin et deCarvin. L'objectif est de réaliser le trajet en 17 minutes. Aux heures de pointe, les rames se succéderaient toutes les cinq minutes. Le coût du projet est estimé à 800 millions d'euros.

mardi 28 septembre 2010

Un pneu d’amour


Le designer Hamed Kohan propose des pneus dont la sculpture permet de créer des empreintes d’amour sur la chaussée.