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jeudi 19 mai 2011

Donnez vie à votre habitat!

Deux concepteurs, Sébastien Haquet et Thomas Lanthier, réinventent l’habitat pour animaux de compagnie, et transforment un objet banal en un objet tendance.


Pousse Créative a conçu une ligne d’accessoires pour animaux de compagnie: niches pour petits chiens,poulaillers, clapiers et même jardinières qui font aussi nichoir pour oiseaux. Tendances, aux couleurs dynamiques, les niches favorisent la relation avec les plantes et animaux chez soi: certaines des niches d’intérieur dessinées par Pousse Créative sont dotées d’un toit végétal.


nichoirs et niche intérieure

Les niches, clapiers et nichoirs sont fabriqués en France dans des matériaux recyclables: bois, polypropylène et plastique rotomoulé recyclé et recyclable.
clapier lapin
Les lignes sont modernes, épurées, le produit fonctionnel et se transforme en véritable objet de décoration intérieur comme extérieur. Ajoutez une touche design et fonctionnelle à votre habitat!

mercredi 11 mai 2011

Une housse high tech pour protéger les voitures

Les français peuvent désormais protéger leur auto dans une housse révolutionnaire qui confine le véhicule dans un air sec et sain, un peu comme le caisson de feu Michael Jackson. Il s'agit d'une invention tout à fait sérieuse et destinée aux véhicules de collection ou de course. Le Carcoon est un produit qui a été développé en Angleterre dans le milieu des années 90 par George Page, un pro de la restauration des voitures anciennes. Ce concept est désormais importé dans l'hexagone par la société System RES. Innovant et simple à utiliser, Carcoon est un système de housse gonflable pressurisée, qui créée une bulle autour de la voiture.


Voir la vidéo :



Il suffit d’étaler la bâche au sol, de monter le véhicule dessus, de refermer ensuite la bâche transparente autour du véhicule et de brancher sur le secteur. C'est alors que le système se gonfle. Son chargeur incorporé sert à la fois à alimenter les ventilateurs de gonflage et permet de maintenir la charge du véhicule en parfaite sécurité pour la batterie. Dès qu'il est branché, Carcoon créée une véritable salle blanche autour de votre véhicule.
Concrètement, deux ventilateurs prélèvent l’air à l’extérieur et le poussent à l’intérieur à travers deux filtres, un premier filtre mousse qui retient toutes les particules de poussière et un deuxième filtre à charbon actif qui détruit les bactéries responsables de la moisissure des intérieurs et des caoutchoucs ainsi que des mauvaises odeurs. Le flux d’air permanent et la filtration à charbon actif permettent de supprimer la condensation sur la carrosserie et le châssis et d’éliminer les risques de corrosion et d’oxydation des chromes.


Le flux d’air constant, qui fonctionne 7 jours/7 et 24h/24 empêche la condensation de se déposer et la moisissure d’attaquer les intérieurs et les caoutchoucs. A la sortie de la bulle votre véhicule sera dans le même état que lorsque vous l’aviez laissé. Ainsi, tous les passionnés de leur auto de « luxe » auront le plaisir de sortir tous les matins leur voiture de la bulle en parfait état… et sans aucune poussière.


Source : http://voituredufutur.blogspot.com/2011/05/une-housse-high-tech-pour-proteger-les.html

Peiker et Qualcomm développent un chargeur sans fil pour le véhicule

Tous ceux qui en ont assez de devoir prévoir plusieurs chargeurs ou câbles pour le téléphone, le lecteur MP3 et autres périphériques, ont de quoi se réjouir : ils pourront bientôt recharger leurs appareils électroniques sans fil. Spécialiste de la communication embarquée, Peiker a intégré la technologie du fabricant de puces américain Qualcomm dans le véhicule. Grâce à cette coopération, le chargement des terminaux portables sans fil devient une réalité, via l’établissement simultané d’une communication par induction avec l'antenne extérieure du véhicule. Une première. 

Contrairement aux concepts de chargement sans fil déjà existants sur le marché, la solution réalisée de concert avec Qualcomm garantit l'absence de parasites avec d'autres technologies radio comme par exemple Bluetooth, le GSM ou l'UMTS. Un couplage indépendant de la position sur l'antenne extérieure du véhicule permet une réception optimale dans le véhicule. Par ailleurs, la technologie Qualcomm utilise un émetteur à 10 watts qui prévient les parasitages et les influences négatives. Un concept à la fois pratique et sans effets sur la santé.


Source : http://voituredufutur.blogspot.com/2011/05/peiker-et-qualcomm-developpent-un.html

vendredi 1 avril 2011

The Eye of Delhi


Une fois n’est pas coutume,  un cocorico s’impose pour saluer la victoire des designers Français Julien Combes et Gaël Brulé de l’atelier CMJN lors de l’édition 2011 du concours « eVolo Skycraper edition ». Ce concours organisé chaque année depuis 2006 par la rédaction de la célèbre revue d’architecture et de design, a pour objectif de faire plancher des architectes sur des bâtiments portés sur une thématique précise : cette année il s’agissait de l’écologie.
Leur projet se nomme LOP2 et est conçu pour s’intégrer dans la ville de New Delhi. En regardant le concept de loin on pense d’abord à une gigantesque éolienne insérée dans une boucle ; puis à une grande roue qui n’est pas sans rappeler le célébrissime « œil de Londres » ; et enfin un filtre à air démesuré que l’on imagine en train de « nettoyer » à grandes brassées l’air pollué de la capitale indienne… et c’est cette dernière image qui s’avère la plus proche de la réalité.
Un bâtiment multi-fonctionnel intégré à l’éco-système urbain
La grande roue de Delhi LOP2 est pensée pour s’insérer pleinement dans l’éco-système urbain. La structure métallique qui la compose est construite à partir de carcasses de voitures usagées, et elle intègre dans ses niveaux inférieurs une centrale de recyclage qui approvisionne les industries aux alentours en matériaux.
Les deux architectes français proposent l’idée d’un bâtiment multi-fonction au sein duquel, pour reprendre l’adage de Lavoisier, « rien ne se perd et tout se transforme ». En effet le CO2 et l’énergie produits par l’usine de recyclage sont retraités comme des nutriments pour faire pousser des plantes dans des serres situées dans les étages supérieurs. Ces plantes sont ensuite transformées en bio-carburant. La structure joue aussi un rôle de filtre géant qui capte les pollutions de l’atmosphère environnant.
Derrière cette gigantesque roue de vélo se cache  également une centrale électrique. L’immense turbine située au cœur de la structure s’associe avec des panneaux photovoltaïques disposés sur toute la superstructure pour produire de l’électricité et assurer les besoins en énergie de plusieurs milliers d’habitations.
La dimension poétique n’est également pas en reste dans ce bâtiment où la rationalité et l’efficacité sont les maîtres mots, en effet un belvédère est prévu au sommet de la structure pour permettre aux badauds de profiter du paysage…
Si l’on n’est pas du tout certain qu’un bâtiment aussi fantaisiste que ce LOP2 sorte un jour de terre pour se dresser dans nos mégalopoles, la rationalisation énergétique poussée du projet de CMJN peut sans doute apporter quelques enseignements applicables directement à nos humbles tours de bureaux et autres immeubles d’habitations… à méditer.
Pour en savoir plus sur le concept.
Louis Thomas

lundi 28 mars 2011

Sunpartner reçoit le grand prix de la technologie verte du salon CTIA Wireless

Wysips
Sunpartner
 
Sunpartner, jeune pousse provençale, vient de voir sa technologie Wysips de recharge des mobiles par film photovoltaïque récompensée aux Etats-Unis. La société est actuellement en discussions avec des opérateurs télécoms, des équipementiers et des fabricants de composants pour développer et industrialiser sa production. « C'est mon partenaire Joël Gilbert qui a eu l'idée », s'amuse Ludovic Deblois, co-fondateur de Sunpartner, lorsqu'on l'interroge sur les origines de Wysips, l'une des principales technologies développées par cette société créée en 2008 à Lambesc, près d'Aix-en-Provence. A la base de Wysips, il y a en effet un petit cadeau original. En 2008, Joël Gilbert reçoit d'un proche un livre à couverture lenticulaire, dont les images changent en fonction de l'angle de vision. Objet d'amusement pour les uns. Objet d'inventions et de brevets pour d'autres... Astrophysicien spécialisé dans les systèmes solaires à concentration, Joël Gilbert est à classer dans la catégorie des inventeurs. Il a l'idée de s'appuyer sur les images lenticulaires pour créer un film photovoltaïque original, « sur lequel une petite bande d'image sera remplacée par une nouvelle surface photovoltaïque », résume Ludovic Deblois. « Ce processus - protégé - sera progressivement amélioré jusqu'à offrir une totale transparence », poursuit-il, en soulignant que « c'est cette transparence qui permet aujourd'hui de l'utiliser sur les mobiles. »

Grand prix de la technologie verte du salon CTIA Wireless


La mayonnaise prend. En 2009, Joël Gilbert et Ludovic Deblois créent une filiale de Sunpartner pour exploiter le procédé « Wysips », un acronyme signifiant « What you see is photovoltaic surface » (« ce que vous voyez est une surface photovoltaïque », en français). Fin 2010,Wysips obtient un premier prix régional (le prix de l'innovation en micro-électronique de PACA). Et Sunpartner lève 1,8 million d'euros auprès de plusieurs investisseurs (Davaniere Capital, Little Green Capital...). Le 24 mars 2011, la firme est à nouveau primée. Mais aux Etats-Unis, cette fois. « Wysips vient d'arriver en première place dans la catégorie 'énergie verte' du grand concours organisé par le salon CTIA Wireless, dédié aux télécoms mobiles », se félicite Ludovic Deblois. Dans la catégorie « green telecom & smart energy solutions ». Autrement dit « green télécoms » et « solutions d'énergie intelligente. »
Plusieurs marchés sont visés

Depuis sa création, la technologie Wysips s'est améliorée. Compatible avec tous les écrans, elle permettrait désormais d’apporter l’énergie électrique suffisante à un mobile pour une demi-heure de communication, après environ une heure d'ensoleillement. Naturellement, les opérateurs sont les premiers intéressés : il suffirait d'ajouter ce film sur les écrans tactiles, de plus en plus répandus, « pour rendre les terminaux plus autonomes et faciliter le développement de nouvelles applications », indique Ludovic Deblois. « Ce qui est très important pour le développement de nouvelles applications, de paiement notamment, qui ne peuvent pas supporter de pannes de batteries. »

Dans les pays les plus « riches », Wysips pourrait ainsi offrir une « source d'énergie complémentaire et de confort aux utilisateurs ». Et dans les pays émergents, où les réseaux électriques font parfois défaut, « elle devrait permettre de résoudre un des principaux obstacles au développement des outils de communication : l'énergie. »Reste pour Sunpartner à vendre le procédé et à le fabriquer. Les pistes sont nombreuses. Des négociations sont en cours avec des opérateurs mobiles et des fabricants de téléphones et de composants... Et Wysips espère déléguer la fabrication de ses premiers films à un industriel de la région PACA d'ici la fin de l'année. Enfin, en dehors des télécoms, la firme envisage de nouveaux projets. « Nous réfléchissons par exemple à un store photovoltaïque, qui conserverait ses couleurs, et à l'utilisation de Wysips sur des panneaux publicitaires », conclut Ludovic Deblois. Affaire à suivre...


http://les4elements.typepad.fr/blog/2011/03/sunpartner-re%C3%A7oit-le-grand-prix-de-la-technologie-verte-du-salon-ctia-wireless.html

vendredi 11 mars 2011

Stop aux polluants dans nos cheminées et barbecues !

Stop aux polluants dans nos cheminées et barbecues !Allumer un feu de cheminée ou de barbecue tient souvent du "bricolage" surtout lorsqu'il s'agit de le faire dans l'urgence....  et que dire alors de l'utilisation de l'alcool à brûler, source de nombreux accidents.


Il faut savoir également que les chiffons gras, les allumes feu d’origine pétrolière, les journaux, les vieilles poutres, et les cagettes peuvent contenir des polluants (pesticides, fongicides…). Ils ont le potentiel non seulement de polluer l’air ambiant, mais aussi de contaminer nos aliments.
Promethée s'est penché sur ces inconvénients et a conçu un nouveau produit 100% naturel à base de laine de bois et de cire pure alimentaire.
Cet allume-feu (issu de forêts certifiées PEFC) s'avère être d’une grande efficacité, car avec un seul bâtonnet, il permet selon le fabricant "d’allumer n’importe quel feu avec facilité, sécurité et fiabilité".

Ce produit écologique présente certains avantages comme, un allumage rapide, aucune odeur de combustion, une braise propre et idéale grâce au temps de combustion lent.

Tressés mécaniquement, les petits bâtonnets sont conditionnés soit en carton de 50 soit en sac de 1.000 unités et sont accessibles aux particuliers comme aux professionnels de la filière bois.
Côté prix, il faut compter 6 euros la boîte de 50 allume-feu. Pour les plus impatients, vous en trouverez sur le site Utile&Co.

** Les allumes-feu promethee seront présentes sur le salon bois energie à Besançon du 24 au 27 mars 2011 (parc des expositions micropolis : Stand G87 Hall A2).

WAT : la lampe qui fonctionne à l’eau

La lampe concept WAT fonctionne avec de l’eau. Il ne s’agit pas de l’énergie marémotrice mais vraiment de gouttes d’eau. WAT a été conçue par la française Manon Leblanc, designer férue de décoration. Pour utiliser cette lampe, on verse un peu d’eau dans sa partie supérieure puis on fait tourner sa petite manivelle pour qu’elle s’allume. Comment allume-t-on une lampe avec l’eau ? La réponse relève de la chimie. Tout d’abord, WAT possède une batterie hydro-électrique fabriquée à partir d’une tige de carbone recouverte de poudre de magnésium. Lorsque l’eau entre en contact avec la batterie, elle génère une réaction électrochimique qui produit la lumière.





Le concept WAT a déjà remporté le premier prix lors du CINNA – MAISON FRANCAISE Design Contest 2011



Source : http://oxgeek.com/design/wat-la-lampe-qui-fonctionne-a-l%E2%80%99eau-1253

jeudi 3 mars 2011

Révéler les réseaux Wi-Fi avec le light painting


Les villes modernes sont parcourues par de nombreux réseaux qui se manifestent quotidiennement dans les récepteurs Wi-Fi de nos ordinateurs et de nos téléphones. Le déploiement de ces réseaux représente un investissement massif en terme d’infrastructures qui pourtant demeurent le plus souvent invisibles (disposition d’antennes relais sur les toits) ne se rappelant à la réalité des habitants que quand des polémiques sur leur dangerosité présumée éclatent.

Un groupe de trois norvégiens s’est proposé de rendre visible ce labyrinthe d’ondes croisées. Leur projet se nomme « Immaterials : light painting Wi-Fi film » et le détail peut être consulté ici.

Timo Arnall, Jørn Knutsen and Einar Martinussen ont conçus une « tige de mesure » de 4 m de haut permettant via un système de 80 ampoules de révéler les zones parcourues par des réseaux immatériels comme le Wi-Fi, la 3G ou le Bluetooth.

Le procédé utilisé, pour faire apparaître les ondes, emprunte à la technique du « Light Painting » : un mode de prise de vue photographique qui utilise un temps d’exposition long dans un environnement sombre pour faire apparaître à l’écran les traces lumineuses qui parcourent la scène, donnant littéralement l’impression de peindre avec des traits de lumière.

La sonde disposée dans un espace donné permet donc d’ « éclairer » les réseaux présents en leur donnant une forme et en les situant dans l’espace. Elle peut également mesurer visuellement l’intensité du réseau, ses points de faiblesse ainsi que ses interactions avec les murs des bâtiments et les espaces ouverts.

Le rendu final confirme qu’il y a bien plus dans notre environnement que ce que les yeux peuvent percevoir. Les ondes deviennent ici parties intégrantes du mobilier urbain et de l’identité visuelle des rues. Elles apportent également une touche festive et lumineuse que l’on n’aurait pas forcément soupçonné.

La vidéo peut être consultée ici.

Louis Thomas

Fini les remontées mécaniques, optez pour le Jetpack


C’est de saison, le climat aidant, beaucoup se mettent aux sports de glisse, et plus particulièrement au Ski.
Si l’article de notre bricolage du ski de fond à propulsion faisait un peu trop Low-Tech pour certains, peut être que cette démonstration de ski propulsé par un jetpack saura les satisfaire.
Pendant cette période trop courte aux yeux de certains, tous les moyens sont bons pour se mettre en danger, réaliser les cascades les plus impressionnantes ou tout simplement chercher à passer au Zapping.
Troy Harman , un fanatique des sports extrêmes et de la mise en danger a finalement trouvé son jouet pour 2011 : un Jetpack pour s’élancer à vive allure sur les pistes enneigées.
Avec un tel engin pas besoin de payer les remontées mécaniques, les pentes sont avalées vitesse grand V sans le moindre effort.
Pour ceux qui s’intéressent un peu à la technologie embarquée, son Jetpack utilise 2 moteurs d’un UAV militaire lui permettant ainsi de se déplacer sur neige à quelque 75km/h ( en utilisant seulement 50% des gaz).
Quitte à payer un forfait pour les pistes, ne seriez-vous pas prêt à débourser une trentaine d’euros pour essayer l’engin ne serais-ce qu’une petite heure ?  [Via GearLog ]

mercredi 2 mars 2011

Parapluie pour chien



L’objet mesure un peu moins de 75 centimètres de diamètre. Suffisant si vous possédez un yorkshire ou un cocker, mais ne résoudra que très partiellement votre problème de chien mouillé si vous possédez un dogue argentin ou un terre-neuve.


Disponible chez Hammacher Schlemmer pour 30$

Solyndra : des modules cylindriques adaptés aux serres

Solyndra : des modules cylindriques adaptés aux serresSolyndra, un fabricant de systèmes photovoltaïques (PV) cylindriques, a annoncé hier le lancement d'une nouvelle application solaire à destination des serres et ombrières agricoles.


D'après Solyndra, l'installation de ce type de panneau solaire sur les constructions agricoles permet une double utilisation des terres et favorise en outre les pratiques agricoles existantes tout en produisant une quantité d'électricité non négligeable.

En effet, la solution Solyndra optimise d'une part la croissance des plantes tout en contrôlant leur ombrage, et assure aux exploitants des revenus complémentaires, ainsi qu'une source d'électricité pour leurs activités.
Les travaux de recherche menés par des instituts de recherche agronomique réputés, tels que le CeRSAA en Italie et le département des sciences végétales de l'université de Californie à Davis, aux Etats-Unis, confirment la performance du design cylindrique de ces panneaux ainsi que leur capacité à favoriser la croissance des plantes cultivées sous les panneaux, tout en produisant de l'électricité.

« Nous expérimentons cette nouvelle solution solaire agricole en Italie, où les vastes activités agricoles ombragées, associées à un fort ensoleillement et à un tarif de rachat de l'électricité favorable, génèrent beaucoup d'intérêt et une forte demande », a indiqué Clemens Jargon, Président EMEA de Solyndra.

Solyndra : des modules cylindriques adaptés aux serres


Solyndra : des modules cylindriques adaptés aux serresLes fabricants de serres peuvent facilement intégrer ces panneaux à la toiture d'une serre ou d'une ombrière. Une couverture complète maximisera la production d'énergie par hectare et génèrera un ombrage uniforme comparable à la lumière transmise par les ombrières ou par les enduits blancs classiques. Grâce à leur design cylindrique, les modules captent la lumière du soleil et produisent de l'électricité à partir de la lumière directe, diffuse et réfléchie (voir Image ci-contre). Les exploitants de serres peuvent également choisir d'ajouter un voile d'ombrage pour protéger les cultures nécessitant plus d'ombre à certaines périodes de l'année.


Solyndra : des modules cylindriques adaptés aux serresL'utilisation de voiles blancs permet de réfléchir une partie de la lumière vers les tubes, augmentant la production énergétique du système. Par ailleurs, un système de ventilation peut être installé en pignons, en raison de l'importance de la circulation d'air pour la santé des plantes.

« Ce produit, qui permet la croissance des plantes et offre à la fois de l'ombre et une source d'électricité répartie en surface, est la meilleure idée que j'aie vue et pourrait bien devenir l'application idéale de l'énergie solaire – une utilisation mixte des terres agricoles », a affirmé Dr Giovanni Minutode du centre de recherche CERSAA d'Albenga, en Italie. 

Depuis un an, ce centre évalue le système Solyndra avec différents types de plantes et dans conditions météorologiques variées.

Solyndra : des modules cylindriques adaptés aux serres
Les sites d'essai gérés par des instituts de recherche agronomique, tels que le CeRSAA et le département
 des sciences végétales de l'université de Californie à Davis, ont montré que des plantes telles que les tomates ou les fleurs d'ornement poussent bien sous l'ombrage partiel dispensé par ces systèmes.

Un chauffe-eau solaire en thermosiphon : pourquoi pas ?

L'installation d'un chauffe-eau solaire en thermosiphon"Le chauffe-eau solaire en thermosiphon, à Nantes comme à Marseille, ça marche !", tel est l'argument imparable de la société Solairenvie née d'une volonté commune de deux convaincus de démocratiser le chauffe-eau solaire thermique en France.

D'un prix accessible, Solairenvie propose un chauffe-eau solaire à monter soi-même, permettant d'économiser jusqu'à 70% de l'énergie nécessaire à la production d'eau chaude.

D'après la société basée à Paris, son chauffe-eau est facile à installer (quelques notions de plomberie et outils suffisent à le monter), peut être installé en version monobloc ou désolidarisée, ne craint pas le gel et son capteur a une durée de vie supérieure à 20 ans.

Certifié Solar Keymark, il est fabriqué dans l'Union Européenne dans une usine ISO 9001, garant de qualité, fiabilité et performance.
L'installation d'un chauffe-eau solaire en thermosiphon

L'installation d'un chauffe-eau solaire en thermosiphonPrincipe de fonctionnement :
 Un circuit rempli de liquide caloporteur (qui transmet la chaleur) relie les capteurs solaires au ballon de stockage placé au dessus de ceux-ci. Le soleil rayonnant sur les capteurs réchauffe le liquide qui, une fois chaud, monte naturellement vers le ballon de stockage et échange sa chaleur avec celle de l'eau. Quand il refroidit, le liquide redescend vers les capteurs pour être chauffé à nouveau. Cette eau chauffée naturellement peut être utilisée directement ou peut alimenter en préchauffage le ballon du foyer.
Coût : Contrairement à un chauffe-eau solaire en circulation forcée qui a besoin d'électricité pour la pompe et le régulateur, le chauffe-eau solaire en thermosiphon est le plus accessible tant au niveau du coût du matériel que de la main d'œuvre.

Sans oublier que les chauffe-eau solaires en thermosiphon distribués par Solairenvie sont éligibles au crédit d'impôt dans le cas d'une installation par un professionnel !

Fiabilité
 : Les systèmes en thermosiphon fonctionnant de manière naturelle sans électronique, ils sont particulièrement fiables et sont garantis 5 ans.
L'installation d'un chauffe-eau solaire en thermosiphon

Tous les panneaux solaires thermiques Calpak sont certifiés Solar Keymark, certains d'entre eux disposent même d'un avis technique du CSTB (GIGA GS et VTN), la norme de référence en France.
L'installation d'un chauffe-eau solaire en thermosiphon
Modularité : Une multitude de possibilités tant au niveau de l'installation que du branchement vous permettront de l'intégrer au mieux à votre habitation.
L'installation d'un chauffe-eau solaire en thermosiphon

Vos sacs plastiques convertis en carburant domestique

Vos sacs platiques convertis en carburant de chauffageL'exploitation et l'utilisation de sacs et d'emballages à base de produits pétroliers conduit notre société comtemporaine à accumuler d'énormes quantités de matières plastiques  dans nos décharges.

Un scientifique japonais indique avoir mis au point un procédé unique de recyclage de nos sacs plastiques usagés qui font peser de graves menaces sur l'environnement.
Sa machine, baptisée Carbon-Negative System (système à carbone négatif) à la capacité de convertir nos sacs plastifiés, nos gobelets et nos textiles polymérisés de façon à produire du carburant pour nos appareils domestiques (chauffage, électrogène, etc.)



Comme le plastique est conçu à partir de matières premières dérivées de pétrole, cette machine de 50 kg va transformer les divers déchets plastiques en huile, par un procédé de cuisson. Par ailleurs, elle permet aussi le piégeage des vapeurs toxiques récupérées dans un compartiment à eau (partie transparente).


Vos sacs platiques convertis en carburant de chauffage
Le mécanisme de conversion produit un litre d'huile en 3 heures, pour 1 kg  de détritus plastiques, tout en utilisant 1 kilowattheure d'énergie.
Vos sacs platiques convertis en carburant de chauffage
Actuellement, l'engin de conversion est commercialisé à un prix d'environ $ 10 000 dollars (7.270 euros) par la société Blest Corporation.

mardi 1 mars 2011

Un vélo pour purifier l'eau d'un simple coup de pédale

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Une entreprise japonaise se prépare à lancer la production au Bangladesh d'un vélo permettant de purifier l'eau, destiné aux zones reculées ou touchées par des catastrophes naturelles.

"Vous pédalez jusqu'à une rivière, une mare ou toute autre source d'eau, et vos jambes suffisent à produire de l'eau potable", a expliqué jeudi Yuichi Katsuura, président de Nippon Basic, la société créatrice de cette bicyclette, lors d'un salon des technologies environnementales à Kawasaki (région de Tokyo).
L'utilisateur doit simplement mettre son "Cycloclean" à l'arrêt sur sa béquille, plonger un tuyau dans le bassin, puis pédaler pour pomper le liquide qui sera ensuite purifié en passant à travers trois filtres fixés sur la roue arrière. Le système permet de nettoyer cinq litres d'eau par minute.

La pompe, suffisamment puissante pour aspirer de l'eau jusqu'à cinq mètres de profondeur, est installée dans un sac posé sur le porte-bagage arrière. Nippon Basic a vendu quelque 200 vélos de ce type depuis sa sortie au Japon en 2005 et vient d'en débuter la production au Bangladesh où la demande existe, selon M. Katsuura.
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Le coût de l'engin, proposé pour 550.000 yens dans l'archipel (4.850 euros) est prohibitif en Asie du Sud, et l'entreprise compte en abaisser le prix en lançant la fabrication sur place de 100 à 200 unités annuelles, en partenariat avec une firme locale.

L'engin pourrait rendre des services en cas de catastrophes naturelles, en permettant à des populations privées d'eau potable d'avoir accès rapidement à la précieuse ressource. Jusqu'ici, la plupart des "Cycloclean" ont été achetés par des municipalités nippones, mais quelques-uns ont aussi été vendus au Bangladesh, en Birmanie, au Cambodge, en Chine, en Indonésie et aux Philippines, a-t-il précisé.

Source : AFP

lundi 28 février 2011

Offrez des lunettes à votre parapluie

Depuis que le parapluie transparent a été inventé, on pensait avoir la solution définitive qui permettait de continuer à voir ou nous allions tout en étant protégés des gouttes.

Il semblerait que nous ayons fait là une grossière erreur, preuve en est de ces parapluies proposant une petite fenêtre de vision transparente.