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mardi 21 décembre 2010

LES RÉSEAUX D'EAU PILOTABLES À DISTANCE

Hydrelis a sorti une nouvelle gamme de "disjoncteur d'eau". Le but est d'automatiser le pilotage des réseaux d'eau. Dernière nouveauté : le disjoncteur est téléopérable.





Un disjoncteur autonome en énergieComme le disjoncteur électrique, mais pour l'eau. Hydrelis a conçu un disjoncteur pour contrôler les flux d'eau. Son produitClip-flow est désormais actionnable à distance grâce à une liaison Ethernet ou GPRS.

Des piles au lithium
Principale différence avec son alter ego électrique, Clip-flow sert à piloter l'eau... "et n'aime donc pas l'électricité", souligne Thierry Sartorius, président d'Hydrelis. Pour y remédier, sa société a développé une électronique à ultra faible consommation : "moins qu'une montre à quartz", assure-t-il. "Avec ses piles au lithium, notre disjoncteur d'eau peut fonctionner pendant 10 à 15 ans". 

Fonctions automatiques

L'objectif est de l'associer à une vanne Switch-flow. Elle-aussi conçue par Hydrelis et autonome en énergie. L'idée est d'automatiser certaines fonction pour maitriser la consommation d'eau des bâtiments, collectivités, usines... Exemples de fonction : ouvrir ou fermer la conduite à une heure précise ; limiter le volume jounalier ; alerter en cas de surconsommation...

Thomas Blosseville 

mercredi 8 décembre 2010

LES ROBOTS S’AUTO-CONSTRUISENT

La conformation du robot dépend des conditions extérieures et de sa mission.
Le soulèvement des machines n’est pas loin ! Les robots sont désormais capables de se construire tous seuls. L’Institut Fraunhofer pour les techniques de production et d’automatisation en a fait la démonstration lors du salon Euromold.

L’impression 3D est, en soi, une énorme avancée. Mais que dire quand elle est contrôlée par un logiciel autonome, capable de concevoir un robot adapté à une mission donnée, en fonction des conditions dans lesquelles il devra évoluer ?

L’équipe d’Andreas Fischer, designer industriel à l’Institut Fraunhofer pour les techniques de production et d’automatisation (IPA), a utilisé un algorithme dit ''génétique'' pour fabriquer un robot. Selon que ce dernier doit traverser une pièce, monter un escalier, nager ou prendre un objet, le logiciel crée la solution optimale en prenant en compte les paramètres environnementaux (frottement, gravité). Il pilote ensuite la tête d’impression 3D qui produit les tubes, liaisons rotules et actionneurs. Les différents éléments conçus par le logiciel sortent de l’imprimante déjà assemblés dans une configuration adéquate à la réalisation de la mission.

« Nous connectons juste le moteur (une pompe à air) aux actionneurs et il se débrouille », explique le chercheur. Les choix de conception faits par l’algorithme sont analogues aux règles qui régissent l’évolution des espèces, d’où le terme de ''robot génétique'' choisi par l’équipe.

Les objectifs, données d’entrée du programme, sont pour l’instant très simples. Mais pourquoi ce logiciel génétique ne construirait-il pas un robot capable de coder un logiciel capable de faire des robots…

Monsieur le designer industriel, ne venez-vous pas de vous tirer une balle dans le pied ?

Charles Foucault

lundi 11 octobre 2010

Quand la décoration de gâteaux devient un automatisme

Ce décorateur automatique de gâteaux va vous rappeler le spirographe de votre enfance.
Pour la touche finale, le bras mécanique de la machine dépose des perles de sucre sur la surface du gâteau.


Automatic Cake Decorator