Tous ceux qui en ont assez de devoir prévoir plusieurs chargeurs ou câbles pour le téléphone, le lecteur MP3 et autres périphériques, ont de quoi se réjouir : ils pourront bientôt recharger leurs appareils électroniques sans fil. Spécialiste de la communication embarquée, Peiker a intégré la technologie du fabricant de puces américain Qualcomm dans le véhicule. Grâce à cette coopération, le chargement des terminaux portables sans fil devient une réalité, via l’établissement simultané d’une communication par induction avec l'antenne extérieure du véhicule. Une première.
Contrairement aux concepts de chargement sans fil déjà existants sur le marché, la solution réalisée de concert avec Qualcomm garantit l'absence de parasites avec d'autres technologies radio comme par exemple Bluetooth, le GSM ou l'UMTS. Un couplage indépendant de la position sur l'antenne extérieure du véhicule permet une réception optimale dans le véhicule. Par ailleurs, la technologie Qualcomm utilise un émetteur à 10 watts qui prévient les parasitages et les influences négatives. Un concept à la fois pratique et sans effets sur la santé.
Source : http://voituredufutur.blogspot.com/2011/05/peiker-et-qualcomm-developpent-un.html
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mercredi 11 mai 2011
vendredi 11 mars 2011
WAT : la lampe qui fonctionne à l’eau
Le concept WAT a déjà remporté le premier prix lors du CINNA – MAISON FRANCAISE Design Contest 2011
Source : http://oxgeek.com/design/wat-la-lampe-qui-fonctionne-a-l%E2%80%99eau-1253
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lundi 28 février 2011
Offrez des lunettes à votre parapluie
Depuis que le parapluie transparent a été inventé, on pensait avoir la solution définitive qui permettait de continuer à voir ou nous allions tout en étant protégés des gouttes.
Il semblerait que nous ayons fait là une grossière erreur, preuve en est de ces parapluies proposant une petite fenêtre de vision transparente.
Il semblerait que nous ayons fait là une grossière erreur, preuve en est de ces parapluies proposant une petite fenêtre de vision transparente.
vendredi 25 février 2011
Une tondeuse robotisée pour jardins de petite taille
En effet, l'Automower 305 est une tondeuse à gazon robotique, équipée d'une batterie Li-Ion rechargeable, adaptée aux pelouses d'une superficie de moins de 500 m2.
D'une autonomie de coupe d'environ 40 minutes, le temps normal de recharge est estimé quant à lui à 150 minutes.
Par ailleurs, comme elle pèse 7 kg seulement, l'herbe n'est pas écrasée, ce qui facilite les mouvements de l'engin entre les différentes zones. Comme toutes les tondeuses robotiques d'Husqvarna, ce nouveau modèle est doté d'un système anti-vol, comprenant une alarme et un code PIN personnel, rendant la machine inutilisable en cas de vol.
"À l'avenir, les tondeuses à gazon robotiques seront aussi communes pour les propriétaires que les lave-vaisselles le sont aujourd'hui. Automower 305 rend l'entretien robotique de pelouses abordable pour les propriétaires, libérant du temps qu'ils peuvent consacrer à d'autres activités, sans pour autant compromettre l'état de leurs pelouses", a expliqué Towe Ressman, responsable mondial de la conception chez Husqvarna.
Par ailleurs, comme elle pèse 7 kg seulement, l'herbe n'est pas écrasée, ce qui facilite les mouvements de l'engin entre les différentes zones. Comme toutes les tondeuses robotiques d'Husqvarna, ce nouveau modèle est doté d'un système anti-vol, comprenant une alarme et un code PIN personnel, rendant la machine inutilisable en cas de vol.
"À l'avenir, les tondeuses à gazon robotiques seront aussi communes pour les propriétaires que les lave-vaisselles le sont aujourd'hui. Automower 305 rend l'entretien robotique de pelouses abordable pour les propriétaires, libérant du temps qu'ils peuvent consacrer à d'autres activités, sans pour autant compromettre l'état de leurs pelouses", a expliqué Towe Ressman, responsable mondial de la conception chez Husqvarna.
Selon la compagnie Husqvarna, la tondeuse à gazon robotique Automower "fertilise et coupe le gazon à la perfection, de façon totalement autonome et en utilisant moins d'énergie qu'une ampoule électrique."
Mais cette technologie a un prix. Il faudra débourser environ 1 500 euros pour s'accaparer les services de ce nouveau modèle.
Mais cette technologie a un prix. Il faudra débourser environ 1 500 euros pour s'accaparer les services de ce nouveau modèle.
vendredi 11 février 2011
Des chargeurs de portables sans fil dans les aéroports
Dans plusieurs aéroports européens, des « tables de recharge » apparaîtront dans certains cafés, avec un chargeur sans fil gratuitement utilisable.
Alors que le chargeur universel de mobile n'est qu'en fin de gestation, un nouveau service sans fil qui permet aux voyageurs de recharger leur téléphone mobile est progressivement lancé dans les aéroports du continent. Avec le système de l'entreprise finnoise PowerKiss, les utilisateurs branchent un petit appareil baptisé iRing dans leur téléphone, à l'emplacement normalement utilisé pour recharger la batterie. Cet appareil permet, s'il est placé sur une surface de chargement, de recharger le téléphone sans avoir à le brancher à une prise.
Les iRings seront proposés gratuitement aux usagers des établissements gérés par la société SSP Limited, c'est-à-dire des restaurants et des cafés comme Starbucks, Burger King ou Pizza Hut dans les aéroports et les gares ferroviaires.
Charge automatique
Dans ces établissements, certaines tables serviront de table de recharge : la batterie d'un téléphone portable dans lequel un iRing aura été inséré commencera automatiquement à se recharger lorsque le mobile sera placé sur la table.
Ce système a été testé à l'aéroport d'Helsinki et sera bientôt disponible dans plus de 30 aéroports dont ceux de Düsseldorf International, Francfort, Copenhague, Manchester, Paris-Charles De Gaulle, Stockholm-Arlanda, Malaga, Genève et Zurich.
« Il a toujours été difficile de recharger son téléphone portable lorsqu'on voyageait, mais désormais nos clients n'auront plus ce problème », affirme Rick Stavast de la société SSP.
jeudi 10 février 2011
Le chargeur universel de téléphone portable est prêt
Depuis des années, la Commission Européenne préconise tout simplement l'utilisation d'un chargeur universel, compatible avec toutes les marques et les modèles de téléphone portable. La solution a été trouvée grâce à la coopération entre quatorze entreprises et la Commission européenne : onechargerforall.eu
L'incompatibilité des chargeurs de téléphone portable constitue non seulement un problème pour les utilisateurs, mais aussi une préoccupation environnementale d'envergure au sein de l'Union européenne. Les utilisateurs de téléphone portable qui souhaitent changer de modèle sont souvent obligés d'acheter un nouveau chargeur, indépendamment de l'état de celui qu'ils possèdent déjà.
De nouvelles normes techniques relatives aux téléphones portables informatisés ont été publiées le 29 décembre 2010. Mercredi, le vice-président Antonio Tajani a reçu un exemplaire de chargeur universel compatible de la part de Bridget Cosgrave, directrice générale de DigitalEurope, la plus grande association d'entreprises européennes de technologie numérique.
« Je me félicite du lancement des nouveaux chargeurs pour téléphone portable sur la base de la nouvelle norme de l'UE. Il s'agit vraiment d'une bonne nouvelle pour les consommateurs européens. Nous attendons maintenant l'arrivée du nouveau chargeur et des téléphones portables compatibles dans les rayonnages. J'encourage les entreprises à accélérer la commercialisation de leurs produits afin que les citoyens dans toute l'UE puissent bénéficier des avantages d'un chargeur universel dans les plus brefs délais », a déclaré le vice-président de la Commission européenne, Antonio Tajani, responsable de l'industrie et de l'entrepreneuriat.
L'aide de la Commission a permis aux fabricants de faire bénéficier les consommateurs européens de cet avantage en un laps de temps relativement bref.
Ainsi, la publication des normes en décembre 2010 signifie que les fabricants de téléphones portables peuvent maintenant lancer les modifications requises en matière de conception et d'essai pour les chargeurs, le but étant de s'assurer que les téléphones compatibles soient sûrs et interopérables. Les modèles informatisés compatibles des différentes marques peuvent maintenant fonctionner avec le même chargeur, ce qui constitue un grand pas en avant pour les utilisateurs de téléphones portables. Les quatorze fabricants ont accepté de lancer les nouveaux chargeurs universels de téléphone portable sur le marché européen au cours de l'année 2011.
Historique :
L'incompatibilité des chargeurs de téléphone portable constitue non seulement un problème pour les utilisateurs, mais aussi une préoccupation environnementale d'envergure au sein de l'Union européenne. Les utilisateurs de téléphone portable qui souhaitent changer de modèle sont souvent obligés d'acheter un nouveau chargeur, indépendamment de l'état de celui qu'ils possèdent déjà.
De nouvelles normes techniques relatives aux téléphones portables informatisés ont été publiées le 29 décembre 2010. Mercredi, le vice-président Antonio Tajani a reçu un exemplaire de chargeur universel compatible de la part de Bridget Cosgrave, directrice générale de DigitalEurope, la plus grande association d'entreprises européennes de technologie numérique.
« Je me félicite du lancement des nouveaux chargeurs pour téléphone portable sur la base de la nouvelle norme de l'UE. Il s'agit vraiment d'une bonne nouvelle pour les consommateurs européens. Nous attendons maintenant l'arrivée du nouveau chargeur et des téléphones portables compatibles dans les rayonnages. J'encourage les entreprises à accélérer la commercialisation de leurs produits afin que les citoyens dans toute l'UE puissent bénéficier des avantages d'un chargeur universel dans les plus brefs délais », a déclaré le vice-président de la Commission européenne, Antonio Tajani, responsable de l'industrie et de l'entrepreneuriat.
L'aide de la Commission a permis aux fabricants de faire bénéficier les consommateurs européens de cet avantage en un laps de temps relativement bref.
Ainsi, la publication des normes en décembre 2010 signifie que les fabricants de téléphones portables peuvent maintenant lancer les modifications requises en matière de conception et d'essai pour les chargeurs, le but étant de s'assurer que les téléphones compatibles soient sûrs et interopérables. Les modèles informatisés compatibles des différentes marques peuvent maintenant fonctionner avec le même chargeur, ce qui constitue un grand pas en avant pour les utilisateurs de téléphones portables. Les quatorze fabricants ont accepté de lancer les nouveaux chargeurs universels de téléphone portable sur le marché européen au cours de l'année 2011.
Historique :
À la suite d'une demande de la Commission européenne, quatorze grands fabricants de téléphones portables ont accepté de signer un protocole d'accord (ci-après dénommé «PA») afin d'harmoniser les spécifications des chargeurs destinés aux téléphones portables informatisés qui sont commercialisés dans l'UE. Les entreprises ayant signé le PA sont les suivantes: Apple, Emblaze Mobile, Huawei Technologies, LGE, Motorola Mobility, NEC, Nokia, Qualcomm, Research In Motion (RIM), Samsung, Sony Ericsson, TCT Mobile (ALCATEL mobile phones), Texas Instruments et Atmel.
À la suite d'un mandat délivré par la Commission européenne, les organismes européens de normalisation CEN-CENELEC et ETSI ont mis au point les normes harmonisées que les téléphones portables informatisés compatibles avec le nouveau chargeur universel doivent respecter à partir de 2011. Le chargeur universel repose sur la technologie de connexion Micro-USB. Dans le cas des téléphones qui ne disposent pas d'une interface Micro-USB, le protocole d'accord autorise l'utilisation d'un adaptateur.
L'accord porte sur les téléphones portables informatisés, c'est-à-dire les modèles qui peuvent être branchés sur un ordinateur en vue de procéder à l'échange de photos, de fichiers et de musique. Les téléphones portables informatisés sont déjà prédominants sur le marché. Les «smartphones» représentent un segment du marché des téléphones portables informatisés.
À la suite d'un mandat délivré par la Commission européenne, les organismes européens de normalisation CEN-CENELEC et ETSI ont mis au point les normes harmonisées que les téléphones portables informatisés compatibles avec le nouveau chargeur universel doivent respecter à partir de 2011. Le chargeur universel repose sur la technologie de connexion Micro-USB. Dans le cas des téléphones qui ne disposent pas d'une interface Micro-USB, le protocole d'accord autorise l'utilisation d'un adaptateur.
L'accord porte sur les téléphones portables informatisés, c'est-à-dire les modèles qui peuvent être branchés sur un ordinateur en vue de procéder à l'échange de photos, de fichiers et de musique. Les téléphones portables informatisés sont déjà prédominants sur le marché. Les «smartphones» représentent un segment du marché des téléphones portables informatisés.
mardi 18 janvier 2011
Du savon râpé bon pour la planète
Les designers sont fantastiques, ils sont capables de nous mettre face à des évidences que les grandes sociétés de marketing ont fini par nous faire oublier pour toujours nous en vendre moins à un prix plus exorbitant.
Comment ne pas de dire ” il fallait y penser ” en voyant ce distributeur de savon ? Une solution qui convertira sans aucun doute les adeptes dusavon liquide au retour du savon de Marseille .
On doit ce concept à Nathalie Stämpfli à la recherche d’une solution économique et écologique pour remplacer les savons liquides qui contiennent de l’eau et tout un ensemble de produits chimiques dont le traitement n’est pas toujours tendre avec la planète, ainsi que des emballages volumineux dont le plastique n’est pas toujours recyclé.
Ici le principe est simple, le pain de savon vient se positionner sur une rape dont l’action se fait par une simple pression. Des petits copeaux de savons tombent ainsi dans la main de l’utilisateur qui n’a plus qu’à y apporter un peu d’eau pour en profiter pleinement.
mardi 30 novembre 2010
Un analyseur de consommation énergétique professionnel, compact et bon marché
Alciom a développé le PowerSpy qui se présente sous la forme d’une prise gigogne et qui fonctionne avec un PC. Les données à mesurer sont envoyées au PC via liaison Bluetooth. Le PowerSpy calcule une vingtaine de grandeurs, détecte et analyse les pics de courant et les chutes de tension, fournit des rapports HTML…
Limiter la consommation énergétique tant en veille qu’en fonctionnement fait maintenant partie des préoccupations de tout concepteur de matériel électronique. Le distributeur, comme l’utilisateur, recherche quant à lui le produit le moins énergivore. D’où l’importance de mesurer la consommation d’un équipement pour l’améliorer ou le comparer à d’autres.
Or, jusqu’à aujourd’hui n’existaient sur le marché que deux types de mesureurs : les énergie-mètres, peu coûteux mais ne délivrant qu’une information grossière (la consommation moyenne), et les matériels professionnels de mesure permettant, eux, une analyse poussée mais qui sont très chers.
D’où l’idée de la société d’études Alciom de concevoir un analyseur de consommation énergétique à la fois professionnel et accessible financièrement.
Baptisé PowerSpy, ce mesureur se présente sous la forme d’une prise gigogne s’intercalant entre le réseau et l’appareil à tester.
Il agit comme un oscilloscope effectuant une acquisition à haute fréquence des formes d’onde du courant et de la tension, puis transmet ces données à un PC via une liaison sans fil (Bluetooth).
Le logiciel associé délivre alors des graphes en temps réel, calcule une vingtaine de grandeurs, procède à l’analyse des harmoniques, réalise des statistiques, la détection ainsi que l’analyse des pics de courant et des chutes de tension, fournit des rapports HTML… En particulier, il effectue une comparaison automatique aux gabarits de la norme EN61000-3-2 (limites des harmoniques du courant d’entrée produits par les matériels).
Dans la pratique, le PowerSpy peut étudier des signaux de tension comprise entre 90 et 240 Vac et d’intensité entre 1 mA et 6 Arms, pour une puissance entre 10 mW et 1300 W, et une fréquence comprise entre 45 et 65 Hz.
Les mesures sont réalisées avec une précision de 1 %. Elles reposent sur 256 prises de mesure élémentaires par période. Les harmoniques sont calculés jusqu’au rang 40.
Le PowerSpy indique les puissances actives et apparentes, le facteur de puissance, le facteur de crête, le taux de distorsion harmonique…
En France il est distribué par Lextronic au prix de 299 euros HT.
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Compteurs intelligents et objets communicants : Rafi Haladjian, le créateur du Nabaztag lancera Open.sen.se, le 1er décembre
Rafi Haladjian, qui a revendu Violet en 2009, revient avec Sen.se, qui sera lancée officiellement cette semaine. Il veut créer une sorte de boutique d'applications pour les objets communicants, avant de lancer ses propres produits sur le marché.
Sen.se, la nouvelle start-up de Rafi Haladjian, ouvre sa version bêta le 1er décembre. Le créateur du lapin Nabaztag (revendu à Mindscape en octobre 2009 alors que la société était en difficulté), qui s'est écoulé à 180 000 exemplaires, en est à sa 17e création d'entreprise. Cette fois, il s'attaque encore à l'internet des objets. Sa nouvelle société compte une douzaine de personnes, éclatées entre le siège à Paris, Stockholm, et Montréal.
Quelle est la genèse de votre nouveau projet ?Avec Violet, j'ai participé à la première phase de ce qui est devenu l'internet des objets. On l'a expérimenté comme très peu de gens l'ont fait, et cela nous a beaucoup appris. D'une part, que les gens vont finir par avoir plusieurs objets communicants chez eux, qui se parlent les uns aux autres. Pas seulement un objet qui communique avec le web. D'autre part, ces objets seront achetés chez différents vendeurs. L'intérêt sera qu'il y ait une espèce d'intelligence d'ensemble. Un objet communicant, c'est généralement cher : entre 100 et 200 euros, parfois avec un abonnement en plus. Les gens ne vont pas pouvoir en acheter beaucoup, chacun avec sa spécialisation. La solution, c'est qu'ils deviennent polyvalents, plus flexibles, ou que l'on puisse les fabriquer soi-même.
Pouvez-vous nous donner des exemples d'objets communicants existant aujourd'hui ?Zéo, un "coach de sommeil" qui mesure la qualité de votre sommeil. Philips Direct Life, un gestionnaire de santé qui mesure votre niveau d'activité. AlertMe, un système domotique qui vous aide à réduire votre consommation d'énergie. Withings, un pèse-personne WiFi connecté à internet...
Qu'est-ce que Sen.se ?C'est une plateforme qui permet de connecter tous ces objets achetés séparément, de faire en sorte que l'utilisateur récupère toutes ces données qu'ils enregistrent, et de demander à ces objets d'effectuer de nouvelles choses. L'idée, c'est de transformer tous ces flux de données en actions : par exemple, envoyer un tweet, allumer un appareil ou ouvrir la fenêtre quand une série de conditions que vous avez définies sont remplies. Sen.se permet de donner du sens à des flux d'informations. De créer un journal intime qui s'écrit tout seul. Concrètement, ce sont des serveurs et un site web, qui n'est que la partie visible.
Comment cela va-t-il fonctionner, et à qui s'adresse le site ?Open.sen.se, lancé le 1er décembre, est un espace dédié à tous ceux qui conçoivent des objets communicants : amateurs, ingénieurs, labos... Le principe, c'est qu'ils connectent leur machine pour faire des expérimentations. Concrètement, ils envoient leurs données à la plateforme qui est capable d'identifier leur machine, par exemple un Nabaztag, et ils ont accès à une bibliothèque d'applications pour créer des scénarios d'usages. Cela permet de changer les fonctions de l'objet sans le transformer physiquement. Par exemple, je peux créer un scénario de comportement pour le Nabaztag : si je veux lui faire accomplir une action spécifique si la température de la pièce atteint un certain niveau et que mon nombre d'emails reçus dépasse 10, je peux. Je peux aussi ajouter une application de courbe graphique à la balance Withings. Ou envoyer un mail automatique à mon médecin si mon poids dépasse un certain seuil, des fonctions qui n'existent pas dans l'objet quand vous l'achetez.
Vous avez créé vous-mêmes ces applications ?Dans un premier temps, ce sont des applications que nous avons développées, seuls ou avec des partenaires. Mais tout est open source et les développeurs pourront l'enrichir.
Allez-vous aussi fabriquer des objets ou fonctionnerez-vous avec ceux qui sont déjà sur le marché ?Dans un deuxième temps, cette plateforme pourra servir à l'exploitation d'objets à l'échelle industrielle. Et il y aura peut-être des objets Sen.se... mais ce ne sera pas des lapins ! L'idée, c'est de faire l'internet des objets, pas l'internet des lapins.
Quels types d'objets serez-vous susceptible de créer ?Des objets désirables avant tout. Si on veut que l'internet des objets démarre, il faut d'abord que les gens s'équipent. Or, sorti des box et des téléphones mobiles, il n'y a pas d'objets subventionnables. Un objet cher, follement utile et sérieux, je n'y crois pas. Si au lieu de rendre un objet intelligent on le rend idiot, ce qui est notre approche puisqu'on lui demande de faire un minimum, capter une donnée et l'envoyer à un serveur, on retarde le cycle de l'obsolescence dans lequel entrent tous les objets numériques, et tout est imaginable.
Quel est votre modèle économique ?La plateforme d'expérimentation et de prototypage Open.sen.se sera gratuite. En revanche, la connexion d'appareils de manière massive sera payante. La plateforme recevra et traitera les flux de milliers d'appareils, 24/24, et cela a un coût. La tarification sera proportionnelle. Et bien sûr, nos futurs objets ne seront pas gratuits.
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lundi 29 novembre 2010
Electree, le bonsaï branché aux “feuilles solaires”
Revoici le bonsaï solaire dans les colonnes de Giz ! Découvert au cours de l’été 2008 puis de retour en mai dernier, ce splendide bonsaï high-tech est désormais accessible puisque produit en série très limitée. Avant une éventuelle production en masse pour en faire diminuer le prix de vente, l’Electree (c’est son nom) s’échange contre la coquette somme de 4 950 euros.
Version contemporaine et high-tech du traditionnel bonsaï, l’Electree troque les traditionnelles feuilles de la plante par une foultitude de panneaux photovoltaïques. On en compte précisément 42 soit une surface totale de 2178 cm2, pour un encombrement d’approximativement 40 cm de hauteur.
Idéal donc pour recharger vos équipements via USB en passant simplement par l’énergie solaire. Notons que l’Electree sera édité à vingt exemplaires seulement mais que chacune des pièces pourra être unique.
En effet, il “est livré en modules aimantés que vous assemblez pour former votre arbre. Cette méthode permet de produire une infinité de formes différentes. Vous pouvez le modeler en fonction de vos envies, mais aussi pour optimiser l’orientation des cellules photovoltaïques et ainsi augmenter son efficacité“, conclut la marque.
mardi 23 novembre 2010
Un chargeur pour vélo
Le vélo s’est pratique, écologique, romantique même, lorsque l’on opte pour une virée en campagne … Et puis, au milieu de nulle part, on se rend compte que sa batterie de portable ne va pas tarder à nous lâcher … Horreur !
Le kit comprend une dynamo et un socle pour maintenir le portable en place, sur le guidon.
Cliquez ICI
vendredi 19 novembre 2010
Un bracelet officiant comme chargeur
Après les bracelets 100 % objectifs appareils photographiques, en voici un nouveau beaucoup moins agréable sur le plan esthétique mais ô combien plus pratique sur le plan technique. Un coup de mou pour l’un de vos équipements ? Un besoin de le recharger ? Pas de soucis, le gadget Orca PowerStrap pourrait vous aider.
En résumé donc il s’agit d’un bracelet qui se chargera de recharger tous vos équipements en ayant besoin. Alors certes ce n’est pas franchement ce qu’on peut appeler un canon de beauté, mais il pourrait bien être utile.
Dommage que l’autonomie propre du bracelet Orca PowerStrap ne soit pas dévoilée.
Vous pourrez le commander ici contre 39,99 £ et au passage en profiter pour en apprendre davantage sur le plan technique. Avis aux amateurs.
[ Iwantoneofthose via Dvice ]
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