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mercredi 11 mai 2011

Une housse high tech pour protéger les voitures

Les français peuvent désormais protéger leur auto dans une housse révolutionnaire qui confine le véhicule dans un air sec et sain, un peu comme le caisson de feu Michael Jackson. Il s'agit d'une invention tout à fait sérieuse et destinée aux véhicules de collection ou de course. Le Carcoon est un produit qui a été développé en Angleterre dans le milieu des années 90 par George Page, un pro de la restauration des voitures anciennes. Ce concept est désormais importé dans l'hexagone par la société System RES. Innovant et simple à utiliser, Carcoon est un système de housse gonflable pressurisée, qui créée une bulle autour de la voiture.


Voir la vidéo :



Il suffit d’étaler la bâche au sol, de monter le véhicule dessus, de refermer ensuite la bâche transparente autour du véhicule et de brancher sur le secteur. C'est alors que le système se gonfle. Son chargeur incorporé sert à la fois à alimenter les ventilateurs de gonflage et permet de maintenir la charge du véhicule en parfaite sécurité pour la batterie. Dès qu'il est branché, Carcoon créée une véritable salle blanche autour de votre véhicule.
Concrètement, deux ventilateurs prélèvent l’air à l’extérieur et le poussent à l’intérieur à travers deux filtres, un premier filtre mousse qui retient toutes les particules de poussière et un deuxième filtre à charbon actif qui détruit les bactéries responsables de la moisissure des intérieurs et des caoutchoucs ainsi que des mauvaises odeurs. Le flux d’air permanent et la filtration à charbon actif permettent de supprimer la condensation sur la carrosserie et le châssis et d’éliminer les risques de corrosion et d’oxydation des chromes.


Le flux d’air constant, qui fonctionne 7 jours/7 et 24h/24 empêche la condensation de se déposer et la moisissure d’attaquer les intérieurs et les caoutchoucs. A la sortie de la bulle votre véhicule sera dans le même état que lorsque vous l’aviez laissé. Ainsi, tous les passionnés de leur auto de « luxe » auront le plaisir de sortir tous les matins leur voiture de la bulle en parfait état… et sans aucune poussière.


Source : http://voituredufutur.blogspot.com/2011/05/une-housse-high-tech-pour-proteger-les.html

lundi 18 avril 2011

Continental veut faire de la gomme à partir de pissenlits pour ses pneus

Si certains les mangent par la racine, comme les lapins (ou en salade, comme dans les Alpes), et que les enfants les sèment à tout vent, les chercheurs essaient de voir comment les utiliser comme alternative au pétrole. Ce n'est pas une blague, même si j'ai eu du mal à le croire au début. Une étude menée par une équipe de l’Université de Münster en Allemagne, sur le latex contenu dans les pissenlits, a permis de faire une découverte étonnante. Cette plante produit un élastique de gomme, d’une qualité comparable à celle du latex secrété par l’hévéa. Autrement dit : on pourrait s'en servir à l'avenir pour obtenir du caoutchouc. Les résultats n’ont pas échappé au fabricant de pneus Continental, qui essaie actuellement de développer l’idée, en collaboration avec un consortium composé d’instituts de recherche et de partenaires industriels. Le projet a d’ailleurs été récompensé dans le cadre du concours fédéral allemand « Land der Ideen » (Le pays des idées), où le jury a souligné son fort potentiel pour l’avenir.


Pour l’industrie, le pissenlit permet de résoudre un problème de taille en se posant comme une alternative au latex produit par l’arbre à caoutchouc. La culture de l'hévéa, qui se fait en Asie du Sud-est, ne permet pas de répondre à une demande mondiale qui excède l’offre. Par ailleurs, un nombre croissant de cultures sont aujourd’hui menacées par la propagation d’une infection fongique. Des difficultés qui épargnent le caoutchouc synthétique. Les biochimistes sont parvenus à identifier l’enzyme responsable de la polymérisation rapide du caoutchouc de pissenlit. En désactivant cette enzyme, ils ont obtenu des plantes génétiquement modifiées à partir desquelles le caoutchouc peut s’écouler librement et être récolté. Ce qui est un énorme pas en avant. Le caoutchouc constitue en effet l’élément principal d’un pneu (41 % dans le cas du ContiPremiumContact 2). Les scientifiques estiment que le pissenlit pourrait à terme répondre à un dixième de la demande en caoutchouc en Allemagne.

vendredi 1 avril 2011

Une lance électrique pour éteindre les incendies !

Une lance électrique pour éteindre les incendies !Une équipe de chercheurs de l'Université d'Harvard travaille actuellement sur le moyen d'étouffer les flammes non pas avec de l'eau ou encore moins de la mousse, mais avec un jet de courant électrique !


Cette découverte inattendue qui permettrait d'éteindre le feu avec de l'électricité a été discutée à l'occasion de la 241e conférence nationale de l'American Chemical Society (ACS), il y a quelques jours.

Le professeur Ludovico Cademartiri et ses collègues de l'Université d'Harvard, se sont basés sur 200 ans d'observation sur les charges électriques capables de plier, tordre, tourner et même d'éteindre des flammes. En s'appuyant sur ces données, les chercheurs ont mis au point un blaster électrique qui pourrait remplacer la lance à incendie traditionnelle, un moyen plus efficace pour éteindre le feu.

Cette annonce technologique constitue une petite révolution dans la lutte contre le feu et promet de rendre la vie des pompiers moins difficile.

"Contrôler les incendies reste un défi extrêmement difficile à relever", a déclaré le Pr. Cademartiri. "Notre recherche a montré qu'en appliquant des champs électriques importants, nous pouvons éliminer les flammes très rapidement."

Lors des expériences, les scientifiques ont connecté un amplificateur à une sonde électrique (sorte de baguette) avant d'utiliser le dispositif pour projeter un arc électrique vers une flamme haute de plus de 50 centimètres. Presque instantanément, et à la grande satisfaction des chercheurs, la flamme a été entièrement soufflée.

Le dispositif était composé d'un amplificateur de 600 watts, soit environ la même puissance qu'un système autoradio haut de gamme. Toutefois, le Pr. Cademartiri estime qu'une source d'alimentation avec seulement un dixième de cette puissance pourrait avoir une effet similaire sur la flamme. Cela pourrait être une aubaine pour les pompiers, car cela permettrait de fabriquer un dispositif compact, pouvant être porté à la main ou placé dans un sac à dos.

Mais comment ça marche ?

"Le phénomène demeure assez complexe car plusieurs effets se produisent simultanément", reconnaît le Pr. Cademartiri. Parmi ces effets, il apparaît que les particules de carbone, ou de suie, générées dans la flamme sont des éléments clés de la réponse aux champs électriques. Les particules de suie peuvent facilement se charger. "Les particules chargées de répondre au champ électrique affectent ensuite la stabilité des flammes", a t-il précisé.

Le système se montrerait particulièrement prometteur pour combattre les incendies dans des endroits fermés, tels que les camions blindés, les avions et les sous-marins. Les énormes feux de forêt qui s'étendent sur des superficies beaucoup plus grandes, ne seraient donc pas adaptés pour cette technique.

http://www.enerzine.com/603/11706+une-lance-electrique-pour-eteindre-les-incendies+.html

mardi 22 mars 2011

CARGILL va utiliser l'énergie éolienne en mer pour ses cargos

 le puissant affréteur américain Cargill, à la tête d'une flotte de plus de 300 cargos sillonnant constamment les mers du globe, a annoncé avoir signé un accord avec l'allemand SkySails GmbH & Co. KG (baptisé en l'occurrence Zeppelin SkySails) pour utiliser sa technologie de propulsion éolienne et contribuer ainsi à réduire les émissions de gaz à effet de serre dans le secteur du transport maritime. Cargill qui emploie 130 000 personnes dans plus de 66 pays a réalisé, en 2010, un chiffre d'affaire de 108 milliards de US dollars en transportant 185 millions de tonnes de fret. (fiche wikipédia de la multinationale Cargill ICI).


Zeppelin SkySails, pour sa part, est la société basée à Hambourg qui a inventé, breveté et développé la propulsion des cargos par un système de cerf-volant géant. Positionné à l'avant du navire, le cerf-volant géant générerait, selon le constructeur, une force de propulsion suffisante pour réduire la consommation de combustible de soute de 35 % dans des conditions de navigation idéale. L'accord signé prévoit que dès le mois de décembre 2011, Cargill installera un cerf-volant de 320 m2 sur un bateau de petit tonnage (compris entre 25.000 et 30.000 tonnes) que la compagnie a décidé d'affréter à long terme. Ce sera le plus grand navire propulsé par un cerf-volant existant dans le monde. Le but de Cargill et de Zeppelin SkySails est de développer un système complètement opérationnel pour le premier trimestre 2012. Pour l'heure, Cargill s'est proposé d'aider SkySails à développer et tester sa technologie avec l'appui d'un armateur favorable aux arguments environnementaux dans le domaine de l'industrie des transports maritimes de marchandises. Ils ne courent pas les mers, c'est sûr, mais ils existent. Et pour peu que Cargill propose son aide...

La technologie, quant à elle, n'a pas beaucoup varié par rapport à ce que j'en disais il y a 2 ans. Elle s'est juste affirmée. Le cerf-volant SkySails sera relié au bateau par un câble et dressé par un mat télescopique. Toutes les opérations de mise en place sont automatisées et la structure repliée tient très peu de place à bord. L'orientation de la voile une fois déployée sera contrôlée en permanence par un ordinateur qui la pilotera automatiquement en fonction des meilleures capacités éoliennes calculées de façon à maximiser l'utilisation de la force du vent en mer. Le cerf-volant culminera à des hauteurs comprises entre 100 et 420 mètres selon la ressource et évoluera dans l'air en suivant la figure d'un 8. 



Le SkySails peut supporter des vents en mer de l'ordre de 3 à 8 Beaufort (il n'est pas opérationnel en-dessous de 3). La voilure ne comporte aucune structure rigide interne qui puisse l'empêcher de passer des ponts ou gêner l'entrée dans certains ports. Le système de contrôle automatique dirige seul le cerf-volant, ajuste sa trajectoire de vol et le rapatrie à bord en cas de chute des vents en mer. Toutes les informations relatives au fonctionnement du système sont affichées sur l'écran du poste de contrôle du "SkySails" sur le pont du navire.


http://energiesdelamer.blogspot.com/2011/03/cargill-va-utiliser-lenergie-eolienne.html

jeudi 3 mars 2011

Révéler les réseaux Wi-Fi avec le light painting


Les villes modernes sont parcourues par de nombreux réseaux qui se manifestent quotidiennement dans les récepteurs Wi-Fi de nos ordinateurs et de nos téléphones. Le déploiement de ces réseaux représente un investissement massif en terme d’infrastructures qui pourtant demeurent le plus souvent invisibles (disposition d’antennes relais sur les toits) ne se rappelant à la réalité des habitants que quand des polémiques sur leur dangerosité présumée éclatent.

Un groupe de trois norvégiens s’est proposé de rendre visible ce labyrinthe d’ondes croisées. Leur projet se nomme « Immaterials : light painting Wi-Fi film » et le détail peut être consulté ici.

Timo Arnall, Jørn Knutsen and Einar Martinussen ont conçus une « tige de mesure » de 4 m de haut permettant via un système de 80 ampoules de révéler les zones parcourues par des réseaux immatériels comme le Wi-Fi, la 3G ou le Bluetooth.

Le procédé utilisé, pour faire apparaître les ondes, emprunte à la technique du « Light Painting » : un mode de prise de vue photographique qui utilise un temps d’exposition long dans un environnement sombre pour faire apparaître à l’écran les traces lumineuses qui parcourent la scène, donnant littéralement l’impression de peindre avec des traits de lumière.

La sonde disposée dans un espace donné permet donc d’ « éclairer » les réseaux présents en leur donnant une forme et en les situant dans l’espace. Elle peut également mesurer visuellement l’intensité du réseau, ses points de faiblesse ainsi que ses interactions avec les murs des bâtiments et les espaces ouverts.

Le rendu final confirme qu’il y a bien plus dans notre environnement que ce que les yeux peuvent percevoir. Les ondes deviennent ici parties intégrantes du mobilier urbain et de l’identité visuelle des rues. Elles apportent également une touche festive et lumineuse que l’on n’aurait pas forcément soupçonné.

La vidéo peut être consultée ici.

Louis Thomas

Fini les remontées mécaniques, optez pour le Jetpack


C’est de saison, le climat aidant, beaucoup se mettent aux sports de glisse, et plus particulièrement au Ski.
Si l’article de notre bricolage du ski de fond à propulsion faisait un peu trop Low-Tech pour certains, peut être que cette démonstration de ski propulsé par un jetpack saura les satisfaire.
Pendant cette période trop courte aux yeux de certains, tous les moyens sont bons pour se mettre en danger, réaliser les cascades les plus impressionnantes ou tout simplement chercher à passer au Zapping.
Troy Harman , un fanatique des sports extrêmes et de la mise en danger a finalement trouvé son jouet pour 2011 : un Jetpack pour s’élancer à vive allure sur les pistes enneigées.
Avec un tel engin pas besoin de payer les remontées mécaniques, les pentes sont avalées vitesse grand V sans le moindre effort.
Pour ceux qui s’intéressent un peu à la technologie embarquée, son Jetpack utilise 2 moteurs d’un UAV militaire lui permettant ainsi de se déplacer sur neige à quelque 75km/h ( en utilisant seulement 50% des gaz).
Quitte à payer un forfait pour les pistes, ne seriez-vous pas prêt à débourser une trentaine d’euros pour essayer l’engin ne serais-ce qu’une petite heure ?  [Via GearLog ]

mercredi 2 mars 2011

Parapluie pour chien



L’objet mesure un peu moins de 75 centimètres de diamètre. Suffisant si vous possédez un yorkshire ou un cocker, mais ne résoudra que très partiellement votre problème de chien mouillé si vous possédez un dogue argentin ou un terre-neuve.


Disponible chez Hammacher Schlemmer pour 30$

Vos sacs plastiques convertis en carburant domestique

Vos sacs platiques convertis en carburant de chauffageL'exploitation et l'utilisation de sacs et d'emballages à base de produits pétroliers conduit notre société comtemporaine à accumuler d'énormes quantités de matières plastiques  dans nos décharges.

Un scientifique japonais indique avoir mis au point un procédé unique de recyclage de nos sacs plastiques usagés qui font peser de graves menaces sur l'environnement.
Sa machine, baptisée Carbon-Negative System (système à carbone négatif) à la capacité de convertir nos sacs plastifiés, nos gobelets et nos textiles polymérisés de façon à produire du carburant pour nos appareils domestiques (chauffage, électrogène, etc.)



Comme le plastique est conçu à partir de matières premières dérivées de pétrole, cette machine de 50 kg va transformer les divers déchets plastiques en huile, par un procédé de cuisson. Par ailleurs, elle permet aussi le piégeage des vapeurs toxiques récupérées dans un compartiment à eau (partie transparente).


Vos sacs platiques convertis en carburant de chauffage
Le mécanisme de conversion produit un litre d'huile en 3 heures, pour 1 kg  de détritus plastiques, tout en utilisant 1 kilowattheure d'énergie.
Vos sacs platiques convertis en carburant de chauffage
Actuellement, l'engin de conversion est commercialisé à un prix d'environ $ 10 000 dollars (7.270 euros) par la société Blest Corporation.

lundi 28 février 2011

Offrez des lunettes à votre parapluie

Depuis que le parapluie transparent a été inventé, on pensait avoir la solution définitive qui permettait de continuer à voir ou nous allions tout en étant protégés des gouttes.

Il semblerait que nous ayons fait là une grossière erreur, preuve en est de ces parapluies proposant une petite fenêtre de vision transparente.

lundi 24 janvier 2011

Les arrêts de bus multi-joueurs !


Yahoo a récemment installé des écrans tactiles de la taille d’un poster dans 20 arrêts de bus de San Francisco. Les passagers peuvent jouer à des jeux en réseau contre des joueurs se trouvant dans les autres arrêts de bus ! Rien ne pourrait plus me faire prendre le bus que de pouvoir défier d’autres passagers. Et ce n’est pas tout, le meilleur quartier est récompensé…
Le quartier qui récolte le plus grand nombre de points avant la fin de la semaine aura la joie d’accueillir un concert de quartier avec le groupe OK Go.
Les écrans ont été mis à disposition grâce à une alliance entre Yahoo, l’agence de transport de San Francisco et Clear Channel. Cette idée est de loin la plus sympa que je connaisse.

EDV-01 : le Bungalow du futur


edv01
Voici le genre d’habitations provisoires qui pourraient se répandre un peu partout dans le monde à l’occasion de catastrophes naturelles.
Une fois n’est pas coutume, c’est à des fabricants japonais que l’on doit ce prototype de maison temporaire. L’idée étant de proposer une solution compacte, facile à transporter et à déployer, pratique et parfaitement autonome :le Bungalow du futur.

Voici donc le EDV-01, un module ayant 2 fonctions principales. Cette structure de 6×2.5×2.4 m ( soit la taille d’un Container ) permettra bientôt d’offrir des solutions d’hébergement temporaire à des familles lors de sinistres, mais aussi de proposer des centres de secours ou centres d’aide.
En configuration de stockage, l’EDV-01 peut être transporté par train, par porte-container, hélicoptère ou transport routier et donc être déployé partout sur le globe.
Une fois installé , un système de stabilisation permet à la structure de déployer son étage vers le haut, doublant ainsi en quelques minutes sa surface habitable.
L’EDV-01 est particulièrement pensé pour répondre aux besoins élémentaires qui surviennent lors de catastrophes comme des séismes, ras de marée, inondations, incendies, tempêtes et autres désastres climatiques ou humains.
Le module est donc parfaitement autonome, et dispose d’éléments importants et souvent décisifs lors de grosses crises.
Ses 10 tonnes permettent en effet de proposer un système de batteries agrémentées de panneaux solaires pour subvenir aux besoins électriques des sinistrés.
Une réserve d’eau potable permet également de pallier les manques ainsi que de permettre quelques conforts d’hygiène ( une douche ainsi qu’une cuisine sont installées à l’intérieur ).
Une connexion satellite est également de la partie, permettant de communiquer vers les secours ou plus simplement vers l’extérieur.
Destiné à abriter un couple de personnes, l’EDV-01 propose une cuisine, une douche, des toilettes, un coin bureau ainsi que 2 couchettes.
La structure externe dispose également d’un ensemble de Leds permettant d’éclairer l’extérieur de l’habitation, mais également de créer des icônes visuelles.
Ces icônes pourront à terme permettre d’identifier les bungalows de la croix rouge, des organisations diverses d’aides humanitaires ou gouvernementales.
Daiwa Houses, a l’initiative du projet est déjà entrée en phase de fabrication de ses EDV-01, qui devraient être disponibles rapidement. Reste à espérer ne pas en avoir besoin avant quelques temps.

mardi 18 janvier 2011

Du savon râpé bon pour la planète


soapgrater
Les designers sont fantastiques, ils sont capables de nous mettre face à des évidences que les grandes sociétés de marketing ont fini par nous faire oublier pour toujours nous en vendre moins à un prix plus exorbitant.
Comment ne pas de dire ” il fallait y penser ” en voyant ce distributeur de savon ? Une solution qui convertira sans aucun doute les adeptes dusavon liquide au retour du savon de Marseille .
On doit ce concept à Nathalie Stämpfli à la recherche d’une solution économique et écologique pour remplacer les savons liquides qui contiennent de l’eau et tout un ensemble de produits chimiques dont le traitement n’est pas toujours tendre avec la planète, ainsi que des emballages volumineux dont le plastique n’est pas toujours recyclé.
Le problème des savons normaux étant qu’ils nécessitent tous autant d’eau pour extraire une couche de leur bloc, et que généralement le fait de mouiller un pain entier de savon provoque des pertes non utilisées.
Ici le principe est simple, le pain de savon vient se positionner sur une rape dont l’action se fait par une simple pression. Des petits copeaux de savons tombent ainsi dans la main de l’utilisateur qui n’a plus qu’à y apporter un peu d’eau pour en profiter pleinement.
Le concept a également été porté dans une forme adaptée à la douche, ressemblant fortement avec un poivrier dont il faudra tourner le moulin pour obtenir des morceaux de savon.