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vendredi 11 mars 2011

Ecran LCD tactile solaire et transparent

Samsung : un écran LCD tactile solaire et transparentSamsung Electronic a dévoilé sa dernière technologie LCD translucide via un écran plat des plus étonnants puisqu'il est capable de fonctionner normalement sans être relié au réseau électrique.


Le prototype de télévision / moniteur d'un format de 46 pouces (diagonale 116 centimètres) a été présenté la semaine dernière au CeBit 2011 en Allemagne.
Il est doté de panneaux solaires (NDLR : intégrés à la dalle directement ?) qui produisent de l'énergie à partir de la seule lumière ambiante de la pièce. Comme il a besoin pour fonctionner de très peu d'énergie, il n'a donc pas besoin de sources d'alimentation externes supplémentaires.

Une autre percée majeure derrière ce concept reste que la dalle numérique est non seulement capable d'afficher des images très fines, mais une fois en marche, même les objets, les personnes et les décors situés derrière l'écran demeurent visibles. Cela sous entend que ce type d'application pourra toucher dans le futur aussi bien les pare-brises que les vitrines des magasins et pourquoi pas notre bon vieux réfrigérateur.



Samsung : un écran LCD tactile solaire et transparent
Le prototype présenté au CeBit supportait pleinement la résolution vidéo HD, à 1920x1080 pixels. La dalle LCD était également capable d'agir comme un écran tactile, à 10 points (doigts).

Samsung chercherait aussi à développer des dalles plus grandes que celles existantes déjà actuellement (65 pouces ou 165 cm).

Stop aux polluants dans nos cheminées et barbecues !

Stop aux polluants dans nos cheminées et barbecues !Allumer un feu de cheminée ou de barbecue tient souvent du "bricolage" surtout lorsqu'il s'agit de le faire dans l'urgence....  et que dire alors de l'utilisation de l'alcool à brûler, source de nombreux accidents.


Il faut savoir également que les chiffons gras, les allumes feu d’origine pétrolière, les journaux, les vieilles poutres, et les cagettes peuvent contenir des polluants (pesticides, fongicides…). Ils ont le potentiel non seulement de polluer l’air ambiant, mais aussi de contaminer nos aliments.
Promethée s'est penché sur ces inconvénients et a conçu un nouveau produit 100% naturel à base de laine de bois et de cire pure alimentaire.
Cet allume-feu (issu de forêts certifiées PEFC) s'avère être d’une grande efficacité, car avec un seul bâtonnet, il permet selon le fabricant "d’allumer n’importe quel feu avec facilité, sécurité et fiabilité".

Ce produit écologique présente certains avantages comme, un allumage rapide, aucune odeur de combustion, une braise propre et idéale grâce au temps de combustion lent.

Tressés mécaniquement, les petits bâtonnets sont conditionnés soit en carton de 50 soit en sac de 1.000 unités et sont accessibles aux particuliers comme aux professionnels de la filière bois.
Côté prix, il faut compter 6 euros la boîte de 50 allume-feu. Pour les plus impatients, vous en trouverez sur le site Utile&Co.

** Les allumes-feu promethee seront présentes sur le salon bois energie à Besançon du 24 au 27 mars 2011 (parc des expositions micropolis : Stand G87 Hall A2).

WAT : la lampe qui fonctionne à l’eau

La lampe concept WAT fonctionne avec de l’eau. Il ne s’agit pas de l’énergie marémotrice mais vraiment de gouttes d’eau. WAT a été conçue par la française Manon Leblanc, designer férue de décoration. Pour utiliser cette lampe, on verse un peu d’eau dans sa partie supérieure puis on fait tourner sa petite manivelle pour qu’elle s’allume. Comment allume-t-on une lampe avec l’eau ? La réponse relève de la chimie. Tout d’abord, WAT possède une batterie hydro-électrique fabriquée à partir d’une tige de carbone recouverte de poudre de magnésium. Lorsque l’eau entre en contact avec la batterie, elle génère une réaction électrochimique qui produit la lumière.





Le concept WAT a déjà remporté le premier prix lors du CINNA – MAISON FRANCAISE Design Contest 2011



Source : http://oxgeek.com/design/wat-la-lampe-qui-fonctionne-a-l%E2%80%99eau-1253

jeudi 3 mars 2011

Révéler les réseaux Wi-Fi avec le light painting


Les villes modernes sont parcourues par de nombreux réseaux qui se manifestent quotidiennement dans les récepteurs Wi-Fi de nos ordinateurs et de nos téléphones. Le déploiement de ces réseaux représente un investissement massif en terme d’infrastructures qui pourtant demeurent le plus souvent invisibles (disposition d’antennes relais sur les toits) ne se rappelant à la réalité des habitants que quand des polémiques sur leur dangerosité présumée éclatent.

Un groupe de trois norvégiens s’est proposé de rendre visible ce labyrinthe d’ondes croisées. Leur projet se nomme « Immaterials : light painting Wi-Fi film » et le détail peut être consulté ici.

Timo Arnall, Jørn Knutsen and Einar Martinussen ont conçus une « tige de mesure » de 4 m de haut permettant via un système de 80 ampoules de révéler les zones parcourues par des réseaux immatériels comme le Wi-Fi, la 3G ou le Bluetooth.

Le procédé utilisé, pour faire apparaître les ondes, emprunte à la technique du « Light Painting » : un mode de prise de vue photographique qui utilise un temps d’exposition long dans un environnement sombre pour faire apparaître à l’écran les traces lumineuses qui parcourent la scène, donnant littéralement l’impression de peindre avec des traits de lumière.

La sonde disposée dans un espace donné permet donc d’ « éclairer » les réseaux présents en leur donnant une forme et en les situant dans l’espace. Elle peut également mesurer visuellement l’intensité du réseau, ses points de faiblesse ainsi que ses interactions avec les murs des bâtiments et les espaces ouverts.

Le rendu final confirme qu’il y a bien plus dans notre environnement que ce que les yeux peuvent percevoir. Les ondes deviennent ici parties intégrantes du mobilier urbain et de l’identité visuelle des rues. Elles apportent également une touche festive et lumineuse que l’on n’aurait pas forcément soupçonné.

La vidéo peut être consultée ici.

Louis Thomas

PROOFTAG : LE CODE À BULLES™ SÉDUIT LA CHINE

La société Prooftag, qui a conçu et commercialise la solution de sécurité baptisée Code à Bulles™, poursuit son déploiement à l’international et suscite l’intérêt des autorités chinoises.

À l’origine de la solution de sécurité pour la certification de documents et la protection des marques baptisée Code à Bulles™, la société Prooftag vient de se voir attribuer une certification de l’institution CATA (China Anti-Counterfeiting Technology Association). Cette reconnaissance marque l’accélération du développement international de la société créée en 2004. Déjà implantée en Pologne, à Dubaï, en Chine, en Asie du Sud-Est, et en Afrique, Prooftag, qui réalise désormais 70% de son chiffre d’affaires à l’export, envisage d’ouvrir d’ici 2012 d’autres agences commerciales, notamment aux Etats-Unis.

Des producteurs de vins bordelais ont fait confiance à Prooftag et à son code de protection aléatoire et non-reproductible matérialisé sous la forme d’une puce d’un cm2. © Prooftag

Source : http://www.innovationlejournal.com/spip.php?article6479

Fini les remontées mécaniques, optez pour le Jetpack


C’est de saison, le climat aidant, beaucoup se mettent aux sports de glisse, et plus particulièrement au Ski.
Si l’article de notre bricolage du ski de fond à propulsion faisait un peu trop Low-Tech pour certains, peut être que cette démonstration de ski propulsé par un jetpack saura les satisfaire.
Pendant cette période trop courte aux yeux de certains, tous les moyens sont bons pour se mettre en danger, réaliser les cascades les plus impressionnantes ou tout simplement chercher à passer au Zapping.
Troy Harman , un fanatique des sports extrêmes et de la mise en danger a finalement trouvé son jouet pour 2011 : un Jetpack pour s’élancer à vive allure sur les pistes enneigées.
Avec un tel engin pas besoin de payer les remontées mécaniques, les pentes sont avalées vitesse grand V sans le moindre effort.
Pour ceux qui s’intéressent un peu à la technologie embarquée, son Jetpack utilise 2 moteurs d’un UAV militaire lui permettant ainsi de se déplacer sur neige à quelque 75km/h ( en utilisant seulement 50% des gaz).
Quitte à payer un forfait pour les pistes, ne seriez-vous pas prêt à débourser une trentaine d’euros pour essayer l’engin ne serais-ce qu’une petite heure ?  [Via GearLog ]