A l'horizon 2050, la France comptera 11 millions de seniors de plus de 75 ans, dont 5 millions dépasseront les 85 ans. Dans ce contexte, les chercheurs travaillent de plus en plus au développement de technologies aptes à favoriser le plus longtemps possible le maintien à domicile et l'autonomie des personnes âgées. C'est ainsi que l'Inria a récemment lancé le projet Personally Assisted Living (PAL), dont la principale préoccupation est d'offrir ce type de solutions à des coûts raisonnables. "Action d'envergure", ce projet rassemble neuf de ses équipes de recherche et de nombreux partenaires dont le Centre Scientifique et Technique du Bâtiment (CSTB) e le CHU de Nice.
Premier parti pris par les responsables de ce projet, développer des outils bon marché et de conception simple afin qu'un plombier ou un électricien soient capables de les installer et de les réparer. Deuxième parti pris, c'est le robot qui doit s'adapter aux utilisateurs et à leur environnement, non l'inverse. Par exemple, les robots d'assistance sont lourds, environ 280 kg, et encombrants. En revanche, le système développé dans le cadre du projet PAL est doté de câbles et fonctionne comme une grue. En outre, il peut être installé dans toutes les pièces pour aider au lever, au maintien à la position debout, à la marche ...
Autre nécessité, les interfaces doivent êtres faciles à manipuler pour des personnes peu familiarisées avec les souris d'ordinateur, des interfaces qui pourraient être utilisées également pour détecter une détérioration de l'état du sujet indique-t-on du côté des responsables de ce projet. Une première expérience grandeur nature de ce type d'application sera menée en 2011, auprès d'une cinquantaine d'utilisateurs en collaboration avec le professeur Philippe Robert du CHU de Nice.
Solutions au développement des entreprises du Nord-Pas de Calais
Plus de 50 projets ont associé des savoir-faire d'entreprises pour concevoir et développer des produits et process nouveaux...
Pourquoi pas vous ?
Venez à la rencontre des partenaires avec lesquels vous pourrez construire vos projets.
www.cap-action.fr
vendredi 25 février 2011
Les écrans du futur seront probablement à boîtes quantiques
Vous en avez rêvé, les chercheurs de Samsung l’ont fait. Il est désormais possible de réaliser des écrans d’affichage de taille moyenne avec des boîtes quantiques. L'avantage ? Une plus grande résolution et une moindre gourmandise en énergie.
Voilà plus de dix ans que les ingénieurs et physiciens du solide cherchaient à dépasser les performances d'affichages des écrans à cristaux liquides en utilisant des boîtes quantiques. Jusque-là, cette piste n'avait conduit qu'à des écrans de petites tailles, car la qualité de l’image se dégradait rapidement avec une augmentation de la surface.
Un problème contrariant car avec leur taille nanométrique et leur faculté d’émettre de la lumière dans une bande de longueur d’onde très étroite, ces boîtes quantiques laissaient espérer une nouvelle génération d’écrans pour une large gamme d’appareils, du téléphone portable à la caméra vidéo. De plus, leur grande tenue dans le temps et la facilité de fabrication de nanocristaux de ce genre produisant une lumière d’une couleur donnée, constituaient des atouts non négligeables pour la production industrielle.
Les chercheurs du Samsung Advanced Institute of Technology de Yongin, en Corée du Sud, viennent cependant de trouver le moyen de résoudre le problème de l’obtention d’un écran à boîte quantique de grande taille. Un article publié dans Nature Photonics montre la réalisation d'un écran d’affichage couleur de bonne qualité, dont la taille est d’environ 10 centimètres et contenant pas moins de 3.000 milliards de boîtes quantiques au centimètre carré !
Un tampon en silicium
Bien que plus difficile à mettre en œuvre qu’il n’y paraît, l’idée derrière cette performance est simple. Il s’agit d’utiliser une sorte de tampon en silicium pour imprimer des bandes de boîtes quantiques en séléniure de cadmium sur un support en verre. La technique employée jusqu’à présent consistait à vaporiser un mélange de boîtes quantiques avec un solvant organique, un peu à la façon d’une imprimante à jet d’encre. Or, la présence du solvant était justement ce qui contaminait les boîtes en réduisant l’éclat des couleurs et en augmentant la quantité d’énergie nécessaire au fonctionnement de l’écran à boîtes quantiques.
Il a tout de même fallu trois ans aux chercheurs pour optimiser tous les détails de l’opération de fabrication, comme le temps d’application et la pression du tampon en silicium. Trois ans, c’est aussi probablement ce qui nous sépare des premiers écrans à boîtes quantiques pour des téléphones portables. Pour les écrans de télévisions, il faudra attendre un peu plus longtemps. Un autre avantage de cette technologie est qu’elle peut être utilisée pour fabriquer des écrans souples que l’on peut rouler à la façon de ceux montrés dans le film Planète rouge, avec Val Kilmer et Carrie-AnneMoss.
Voilà plus de dix ans que les ingénieurs et physiciens du solide cherchaient à dépasser les performances d'affichages des écrans à cristaux liquides en utilisant des boîtes quantiques. Jusque-là, cette piste n'avait conduit qu'à des écrans de petites tailles, car la qualité de l’image se dégradait rapidement avec une augmentation de la surface.
Un problème contrariant car avec leur taille nanométrique et leur faculté d’émettre de la lumière dans une bande de longueur d’onde très étroite, ces boîtes quantiques laissaient espérer une nouvelle génération d’écrans pour une large gamme d’appareils, du téléphone portable à la caméra vidéo. De plus, leur grande tenue dans le temps et la facilité de fabrication de nanocristaux de ce genre produisant une lumière d’une couleur donnée, constituaient des atouts non négligeables pour la production industrielle.
Les chercheurs du Samsung Advanced Institute of Technology de Yongin, en Corée du Sud, viennent cependant de trouver le moyen de résoudre le problème de l’obtention d’un écran à boîte quantique de grande taille. Un article publié dans Nature Photonics montre la réalisation d'un écran d’affichage couleur de bonne qualité, dont la taille est d’environ 10 centimètres et contenant pas moins de 3.000 milliards de boîtes quantiques au centimètre carré !
Un tampon en silicium
Bien que plus difficile à mettre en œuvre qu’il n’y paraît, l’idée derrière cette performance est simple. Il s’agit d’utiliser une sorte de tampon en silicium pour imprimer des bandes de boîtes quantiques en séléniure de cadmium sur un support en verre. La technique employée jusqu’à présent consistait à vaporiser un mélange de boîtes quantiques avec un solvant organique, un peu à la façon d’une imprimante à jet d’encre. Or, la présence du solvant était justement ce qui contaminait les boîtes en réduisant l’éclat des couleurs et en augmentant la quantité d’énergie nécessaire au fonctionnement de l’écran à boîtes quantiques.
Il a tout de même fallu trois ans aux chercheurs pour optimiser tous les détails de l’opération de fabrication, comme le temps d’application et la pression du tampon en silicium. Trois ans, c’est aussi probablement ce qui nous sépare des premiers écrans à boîtes quantiques pour des téléphones portables. Pour les écrans de télévisions, il faudra attendre un peu plus longtemps. Un autre avantage de cette technologie est qu’elle peut être utilisée pour fabriquer des écrans souples que l’on peut rouler à la façon de ceux montrés dans le film Planète rouge, avec Val Kilmer et Carrie-AnneMoss.
Libellés :
AudioVisuel,
concept,
Electronique,
Innovation,
RechercheDeveloppement
Delphi propose des générateurs de sons pour les véhicules électriques et hybrides
Même s'il n'existe pas encore de norme en Europe pour le moment, beaucoup de constructeurs travaillent sur des générateurs de sons, destinés à prévenir les piétons et cyclistes de l’approche de véhicules hybrides et électriques. L'un d'eux, qui est un grand constructeur européen, a décidé d'utiliser cette technologie dès 2012 pour un véhicule électrique, avec un produit développé par Delphi.
En s'appuyant sur plusieurs décennies d’expertise dans les systèmes d'alarmes appliqués aux véhicules, l'équipementier américain a mis au point deux générateurs de sons électroniques.
Le premier dispositif est environ trois fois plus léger qu’un système traditionnel composé de plusieurs boîtiers, et consomme 90 % d'énergie de moins ; ce qui en fait la solution la plus écologique aujourd’hui disponible sur le marché. Sa conception sous forme d’un boîtier unique contribue à abaisser les coûts de conception, de tests et de fabrication, tandis que ses dimensions et son poids permettent de simplifier son intégration dans le véhicule. Le système produit une gamme de fréquences comprise entre 500 Hz et 10 kHz, et peut reproduire des mélodies qui pourront représenter l’identité sonore propre à chaque constructeur.
Pour les applications exigeant une très haute qualité sonore, Delphi a conçu un générateur de sons haute fidélité capable de porter la fréquence à 150 Hz, grâce à un haut-parleur à cône activé par un électro-aimant d'un poids inférieur des deux tiers à ceux habituellement présents dans les haut-parleurs classiques.
Ces générateurs sont étanches et résistent aux conditions météo les plus extrêmes.
Une tondeuse robotisée pour jardins de petite taille
En effet, l'Automower 305 est une tondeuse à gazon robotique, équipée d'une batterie Li-Ion rechargeable, adaptée aux pelouses d'une superficie de moins de 500 m2.
D'une autonomie de coupe d'environ 40 minutes, le temps normal de recharge est estimé quant à lui à 150 minutes.
Par ailleurs, comme elle pèse 7 kg seulement, l'herbe n'est pas écrasée, ce qui facilite les mouvements de l'engin entre les différentes zones. Comme toutes les tondeuses robotiques d'Husqvarna, ce nouveau modèle est doté d'un système anti-vol, comprenant une alarme et un code PIN personnel, rendant la machine inutilisable en cas de vol.
"À l'avenir, les tondeuses à gazon robotiques seront aussi communes pour les propriétaires que les lave-vaisselles le sont aujourd'hui. Automower 305 rend l'entretien robotique de pelouses abordable pour les propriétaires, libérant du temps qu'ils peuvent consacrer à d'autres activités, sans pour autant compromettre l'état de leurs pelouses", a expliqué Towe Ressman, responsable mondial de la conception chez Husqvarna.
Par ailleurs, comme elle pèse 7 kg seulement, l'herbe n'est pas écrasée, ce qui facilite les mouvements de l'engin entre les différentes zones. Comme toutes les tondeuses robotiques d'Husqvarna, ce nouveau modèle est doté d'un système anti-vol, comprenant une alarme et un code PIN personnel, rendant la machine inutilisable en cas de vol.
"À l'avenir, les tondeuses à gazon robotiques seront aussi communes pour les propriétaires que les lave-vaisselles le sont aujourd'hui. Automower 305 rend l'entretien robotique de pelouses abordable pour les propriétaires, libérant du temps qu'ils peuvent consacrer à d'autres activités, sans pour autant compromettre l'état de leurs pelouses", a expliqué Towe Ressman, responsable mondial de la conception chez Husqvarna.
Selon la compagnie Husqvarna, la tondeuse à gazon robotique Automower "fertilise et coupe le gazon à la perfection, de façon totalement autonome et en utilisant moins d'énergie qu'une ampoule électrique."
Mais cette technologie a un prix. Il faudra débourser environ 1 500 euros pour s'accaparer les services de ce nouveau modèle.
Mais cette technologie a un prix. Il faudra débourser environ 1 500 euros pour s'accaparer les services de ce nouveau modèle.
Un bioplastique de seconde génération à base de roseaux
Un bioplastique de seconde génération à base de roseaux
100 % naturel , le Biomiscanthus est un nouveau bioplastique de seconde génération qui s’émancipe de la controverse liée à l’utilisation des ressources agricoles.
Plante vivace appelée communément roseau de chine, le Miscanthus Giganteus est utilisé le plus souvent comme moyen de dépollution en phytorestauration. Au lieu de se limiter à cet aspect, une entreprise française, Biomiscanthus France Holding, a eu l’idée de se servir de cette plante pour la fabrication de bioplastique. Après 10 années de R&D, René Marchal, fondateur de cette start-up, a mis au point un procédé de fabrication mêlant du Miscanthus avec des composants cellulosiques liquides et solides. A partir de ces composants, différents mélanges sont réalisables selon la résistance, la robustesse ou la transparence que l’utilisateur veut obtenir.
Conforme à la norme EN 13432, ce produit est biodégradable et compostable. Mais ce bioplastique, dit de seconde génération, présente surtout comme avantage d’être issu de matière végétale non alimentaire, évitant ainsi que des ressources comme le maïs, le blé ou la canne à sucre ne soient détournées de leur fonction vivrière. De plus, une partie des bioplastiques de première génération contiennent des additifs toxiques qui ne sont donc pas compatibles avec les filières actuelles de recyclage. Dernier point important, cette plante, à la différence du maïs par exemple, ne requiert aucun apport en eau autre que celle pluviale, excepté lors de sa plantation ou en cas de sécheresse extrême.
De part ces avantages, Biomiscanthus France espère développer rapidement ces activités et répondre le plus possible aux demandes d’un marché, estimé à 700 professionnels. Construite en région Paca, la première unité pilote sera opérationnelle dans le courant du mois de mars et permettra de produire, par le procédé d’extrusion, près de 340 kg de bioplastiques par heure. Cette capacité sera ensuite étendue avant la fin de l’année à 2 tonnes par heure. Appelé Biomiscanthus, ce bioplastique sera proposé sous forme de granulés aux professionnels de la plasturgie qui s’en serviront comme matière première pour la fabrication de produits à usage limité dans le temps comme des bouchons ou des tees de golf. Avec un prix du plastique toujours dépendant de celui du pétrole, le Biomiscanthus pourra sûrement se faire une place dans cette filière malgré un léger surcoût actuel de 10 à 15 % par rapport aux produits classiques.
mercredi 16 février 2011
BREVETS : FORTE HAUSSE DES DÉPÔTS EN CHINE
Le dernier rapport de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI), publié le 9 février, fait apparaître la montée de la Chine, dont le nombre de dépôts de brevets a augmenté de 56,2 % par rapport à 2009.
Le nombre de brevets déposés dans le monde est en hausse de 4,8 %, selon le dernier rapport de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI), publié le 9 février. Cette augmentation est en grande partie tirée par la Chine (+ 56,2 %), qui se place en 4e position derrière les Etats-Unis (- 1,7 % de dépôts par rapport à 2009), le Japon (+ 7,9 %) et l’Allemagne (+ 2,2 %). La France, dont le nombre de dépôts reculent de 0,6 %, se classe en 6e position au niveau mondial.
FACEBOOK, UNE VITRINE INCONTOURNABLE POUR LES ENTREPRISES
Une page Facebook va-t-elle remplace le site Web? Une chose est sûre : le plus célèbre des réseaux sociaux est incontournable pour la présentation d'une entreprise ou d'une marque. Thomas de Crécy, Gérant de Lozé-Technologies, explique pourquoi.
Facebook est devenu un véritable phénomène. Il est le 3e site Internet le plus fréquenté. Il a meme pendant quelques jours été le site le plus fréquenté aux états unis devant Google. De la marque de biscuits (Oreo avec ses plus de 16 millions de fans sur Facebook.) au shampoing, les annonceurs ont cernés tout l'intérêt des réseaux sociaux : ils facilitent la communication avec leurs clients et prospects, contribuent à leur notoriété, facilitent le bouche à oreille et rajeunissent leur image. Une étude de la Rice University démontre qu’un fan de page Facebook est 20 % plus attaché à la marque qu’un habitué de la marque non inscrit sur cette page. Cela est causé par le fait que la marque se rappel à lui régulièrement via des actualités, des événements diffusés sur sa page Fan.
Toutes les marques sont elles concernées par les réseaux sociaux ?
Je dirais que les marques sont différemment concernées.. Il est évident que ces réseaux visent surtout les jeunes (Par exemple près de 70 % des utilisateurs de Facebook ont moins de 30 ans). De plus, certaines marques ont naturellement plus d’affinités avec ces réseaux que d’autres. Ou plus tendance à construire une communauté que d’autres. Et puis faire le pari du réseau social pour une marque c’est établir un pacte, qui amène la marque à s’exposer pour se rapprocher de ses prospects et clients. Le réseau social permet à tout un chacun d’interpeler la marque sur la place publique...et au monde d’observer la réaction de celle-ci. Il faut être prêt à gérer cela. Enfin, il y a de grandes chances que la marque qui ne crée par de page sur Facebook, voit une ou des pages non-officielles occuper le terrain à sa place. Donc autant maitriser cela en étant le propre initiateur de sa page consacrée.
Modérer une page de fan ?
Au début le contrôle total d’un groupe de ''fans'' est possible, mais il devient très vite difficile de gérer le groupe en cas de succès. Enfin un ''flop'' (peu de fans) est du coup exposé aux yeux de tous. Le réseau social est donc pour la marque un investissement important en terme de temps et de ressources, car il deviendra un allié valable que dans le cas d’une réelle implication et animation de la marque.
Les erreurs à ne pas commettre
Tout d’abord bien s’organiser avant de lancer sa page. En s’assurant d’avoir tous les éléments nécessaires. Les pages Facebook par exemple se référencent plutôt bien. Il serait dommage de voir le site de la marque être cannibalisé par une page Facebook approximative. Ensuite, l’erreur que je constate souvent est que les marques qui arrivent sur un réseau comme Facebook, ne pensent pas à communiquer sur l‘ouverture de leur page de fans, ce qui entraine un démarrage laborieux. Car malgré les suggestions des amis, le moment clef ou un utilisateur va décider de rejoindre un groupe, c’est à son inscription sur le réseau social... donc potentiellement si une marque décide de lancer demain une page, elle a deja manqué les 16 millions d’inscrits actuellement en France.
Il faut donc aller chercher activement des fans de préférence de façon originale et sympathique (en opposition aux campagnes d’invitations sauvage qui donnent une mauvaise image de la marque). Il faut être créatif en montant cette page et ne pas se contenter d’utiliser les canevas habituels. Enfin il ne faut pas négliger le temps de travail que demande l’entretien d’une page Fan.
Une page Facebook peut-elle remplacer un site internet ?
Penser cela est une erreur. Le réseau social tel qu’il existe aujourd’hui n’offre pas suffisamment de lisibilité et de souplesse pour permettre à la marque de s’exprimer pleinement. De plus, cela donne une image négative de la marque. Elle laisse croire qu’elle ne maitrise pas sa communication et que ce sont ces clients qui la gèrent. C’est pourquoi le contenu présent sur une page Facebook n’a pas la même légitimité que le contenu présent sur le site de la marque.
Toutes les marques sont elles concernées par les réseaux sociaux ?
Je dirais que les marques sont différemment concernées.. Il est évident que ces réseaux visent surtout les jeunes (Par exemple près de 70 % des utilisateurs de Facebook ont moins de 30 ans). De plus, certaines marques ont naturellement plus d’affinités avec ces réseaux que d’autres. Ou plus tendance à construire une communauté que d’autres. Et puis faire le pari du réseau social pour une marque c’est établir un pacte, qui amène la marque à s’exposer pour se rapprocher de ses prospects et clients. Le réseau social permet à tout un chacun d’interpeler la marque sur la place publique...et au monde d’observer la réaction de celle-ci. Il faut être prêt à gérer cela. Enfin, il y a de grandes chances que la marque qui ne crée par de page sur Facebook, voit une ou des pages non-officielles occuper le terrain à sa place. Donc autant maitriser cela en étant le propre initiateur de sa page consacrée.
Modérer une page de fan ?
Au début le contrôle total d’un groupe de ''fans'' est possible, mais il devient très vite difficile de gérer le groupe en cas de succès. Enfin un ''flop'' (peu de fans) est du coup exposé aux yeux de tous. Le réseau social est donc pour la marque un investissement important en terme de temps et de ressources, car il deviendra un allié valable que dans le cas d’une réelle implication et animation de la marque.
Les erreurs à ne pas commettre
Tout d’abord bien s’organiser avant de lancer sa page. En s’assurant d’avoir tous les éléments nécessaires. Les pages Facebook par exemple se référencent plutôt bien. Il serait dommage de voir le site de la marque être cannibalisé par une page Facebook approximative. Ensuite, l’erreur que je constate souvent est que les marques qui arrivent sur un réseau comme Facebook, ne pensent pas à communiquer sur l‘ouverture de leur page de fans, ce qui entraine un démarrage laborieux. Car malgré les suggestions des amis, le moment clef ou un utilisateur va décider de rejoindre un groupe, c’est à son inscription sur le réseau social... donc potentiellement si une marque décide de lancer demain une page, elle a deja manqué les 16 millions d’inscrits actuellement en France.
Il faut donc aller chercher activement des fans de préférence de façon originale et sympathique (en opposition aux campagnes d’invitations sauvage qui donnent une mauvaise image de la marque). Il faut être créatif en montant cette page et ne pas se contenter d’utiliser les canevas habituels. Enfin il ne faut pas négliger le temps de travail que demande l’entretien d’une page Fan.
Une page Facebook peut-elle remplacer un site internet ?
Penser cela est une erreur. Le réseau social tel qu’il existe aujourd’hui n’offre pas suffisamment de lisibilité et de souplesse pour permettre à la marque de s’exprimer pleinement. De plus, cela donne une image négative de la marque. Elle laisse croire qu’elle ne maitrise pas sa communication et que ce sont ces clients qui la gèrent. C’est pourquoi le contenu présent sur une page Facebook n’a pas la même légitimité que le contenu présent sur le site de la marque.
Inscription à :
Commentaires (Atom)

