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vendredi 26 novembre 2010

Henkel lance le premier distributeur de lessive en hypermarchés

Eco distributeur le chat


L’industriel allemand, spécialisé dans les produits d’hygiène et d’entretien, inaugure cette semaine les premiers distributeurs automatique de lessive en grandes surfaces. Le concept, développé en collaboration avec la start-up Eco2Distrib, permet de réduire les consommations emballages et les dépenses des consommateurs…
C’est comme une fontaine à eau, mais avec de la lessive. Voilà, en quelques mots le résumé du concept inédit de « L’Eco-distributeur Le Chat », lancé cette semaine par le groupe allemand Henkel dans les grandes surfaces françaises. 

« Ce distributeur de lessive en self-service est une première européenne », se félicite Yvan Bonneton, le directeur marketing détergents d’Henkel France. Il permet au consommateur de réutiliser et remplir plusieurs fois leur bidon de lessive. Et donc de limiter l’utilisation des emballages. « Cela représente une réduction annuelle de 83 % du volume des emballages plastiques à traiter ou à recycler et 10 % d’émissions de CO2 en moins », souligne Yvan Bonneton. Selon lui, l’utilisation de l’éco-distributeur est aussi une source d’économie pour le consommateur. « Au total, après l’achat unique d’un bidon vide à 50 centimes d’euros, le client économise ensuite 10 % sur le prix de sa lessive à chaque remplissage », insiste-t-il. En revanche, Henkel assure ne pas profiter de cette diminution des emballages dans son process. « Nous vendons le flacon vide à un prix inférieur à celui qu’il nous coûte », ajoute le directeur du marketing sans donner de chiffre.    

DÉVELOPPÉ ET ASSEMBLÉ EN FRANCE

Le concept, breveté et imaginé en collaboration avec la start-up avignonaise Eco2Distrib, a nécessité 18 mois de développement et six mois de tests en magasin pour valider les aspects techniques. « Les premiers essais ont été réalisés sur des distributeurs à vin », se rappelle Xavier Masselin, directeur d’Eco2Distrib. Puis le projet a bénéficié du soutien de l’Ademe, d’Oséo et de la région Paca. Les machines qui contiennent 2 cuves de 60 litres (une pour la lessive et une pour l’adoucissant) sont assemblées chez un sous-traitant près de Dreux. Tandis que la lessive provient directement de l’usine Henkel, située à Nemours, près de Fontainebleau. « Nous avons privilégié le plus de composants français et européens dans la machine. En revanche, aucune chance de trouver des éléments électroniques en Europe. Nous nous sommes adressés à Israël », explique Xavier Masselin.  

Disponible d’abord dans une dizaine d’hypermarchés français, chez les enseignes Cora et Auchan, l’Eco-distributeur Le Chat devrait généraliser d’ici la fin du premier trimestre 2011 à 250 autres magasins. « Nous sommes en train de signer avec une très grosse chaîne d’hypermarchés », confie Yvan Bonneton. Selon nos informations, il pourrait s’agir de Carrefour.

Si ce nouveau concept a le mérite d’être « une innovation pas bidon », comme le souligne Henkel, le groupe allemand se garde pour l’heure de tout pronostic commercial. « Les consommateurs vont devoir changer leurs habitudes. Et cela prend toujours du temps », reconnaît Yvan Bonneton. 

Sapphire Energy : un carburant algal dans 18 mois ?




SAN FRANCISCO – (Etats-Unis) – 24/11/2010- 3B Conseils – A en croire le vice-président de Sapphire Energy, Mike Mendez, dans une récente interview, l’heure du test grandeur nature approche pour Sapphire Energy.
Je rappelle que cette compagnie, dont j’ai déjà longuement parlé, espère produire du carburant algal à partir d’algues génétiquement modifiées, cultivées en bassins ouverts, et ceci à un prix économiquement attrayant, contrairement à la plupart de ses concurrents.
Cela devrait donc être bientôt prouvé, puisque la construction d’une installation de 100 acres (40 ha) au Nouveau-Mexique, devrait être achevée d’ici 18 mois (mi-2012 donc ! ). Ce sera l’occasion de vérifier si la technologie originale de Sapphire Energy, qui consiste à ajouter des micro-organismes cannibales à des algues génétiquement modifiées, accélère de façon significative le processus habituel de croissance et de transformation des algues en carburant. Ce premier étang-test prévu par Sapphire ne sera pas optimisé pour la production commerciale, mais permettra de tester les promesses et les limites de l’innovation.
Le caractère novateur des produits proposés par Sapphire Energy et sa maîtrise des organismes génétiquement modifiés dans le processus de production ont toujours placé la compagnie en tête des entreprises américaines agissant dans le domaine des biocarburants algaux… avec une bonne longueur d’avance sur ses concurrents, Solazyme ou Solix Biofuels par exemple.On verra donc sous peu si tout cela est justifié ou si ça n’était que bluff et approximations, comme certains le prétendent.
Pour l’heure, les conditions du marché des carburants sont à nouveau favorables aux biocarburants, puisque les prix du pétrole sont à nouveau à la hausse et que le gouvernement américain maintient son objectif de produire 36 milliards de gallons de biocarburant d’ici 2022. La future ferme de Sapphire Energy au Nouveau-Mexique sera composée de trois sites de 100 acres (40 hectares) composés chacun de dix bassins de 10 acres (4 ha). Le premier servira de banc d’essai pour le second, et le second servira de banc d’essai pour le troisième. C’est sur le troisième site que Sapphire espère être en mesure d’améliorer ses processus de production commerciale à grande échelle. Ces superficies cumulées de 120 hectares de bassin au Nouveau-Mexique seront capables de générer un million de gallons (plus de 3,7 millions de litres) de carburant par an. La croissance des algues en bassins ouverts pourrait être assez semblable à celle du riz, mais cette culture en bassin ouvert d’algues comportant des modifications génétiques et un micro-organisme cannibale assez semblable à ceux à l’œuvre dans le processus du retraitement des eaux usées, pose de nombreux problèmes en termes de contaminations écologiques. Solix et Solazyme – qui cultivent leurs algues en containers fermés – ne manquent jamais de souligner ce point. Mais Sapphire Energy qui a commencé a joué les « apprentis sorciers » ne compte pas s’arrêter en chemin.
Pour toutes ces raisons, contrairement aux autres compagnies, Sapphire Energy ne pourra pas revendre les produits dérivés des protéines (« modifiées ») tirés du traitement habituel des algues sur le marché alimentaire ou sur celui des cosmétiques. Sapphire compte réutiliser ses protéines comme nutriments pour ses propres algues. On est cannibale ou on ne l’est pas ! En clair : Sapphire Energy n’a pas d’autres débouchés commerciaux que celui de se consacrer exclusivement à la production d’algo-carburant ! Et il se trouve que le Ministère de la Défense américain, avec ses besoins accrus en carburant « indépendant » de tous troubles ou fluctuations internationales pour les armées de l’air, de terre et navale, fournit l’argument de la nécessité stratégique à un producteur tout à fait décidé à en faire son client n°1… et peut-être même, selon certains – mais j’en doute – son client exclusif !
Article : Francis ROUSSEAU

Solaire la Nokero N200 light bulb



http://www.youtube.com/watch?v=3ewwVL5-hf4&feature=player_embedded

Une ampoule solaire, étanche et revendiquant un style unique (et pas vilain) ? Voici la nouvelle Nokero N200 light bulb laquelle revendique une autonomie allant de 2,5 h à 6 h et désormais commercialisée.

Cette ampoule solaire à LED Nokero N200 light bulb est en réalité alimentée par une petite batterie NiMH.

Il s’agit plus concrètement de l’évolution de la précédente N100 light bulb qui offre finalement 60 % de luminosité supplémentaire pour une durée de vie trois fois plus importante.

Tout aussi robuste et étanche que la N100, cette N200 est commercialisée 20 dollars et se destine sur un plan commercial aux pays en voie de développement.

Nul doute que diverses ONG, organismes gouvernementaux ou états devraient en acheter en gros avant de les distribuer gratuitement ou de les revendre à plus bas prix.

Neonurture : des voitures mortes pour faire vivre des bébés



Chaque année, des centaines de bébés dans le monde meurent quelques mois seulement après leur naissance. Dans les pays en voie de développement, non seulement il y a un accès limité aux soins mais les équipements manquent également à l’image d’incubateurs haute technologie. Une équipe de scientifiques et chercheurs entend proposer une solution alternative à travers une couveuse construite à partir d’anciennes pièces de voitures.

La conception de cette couveuse repose sur les concepts et les prototypes développés par des volontaires du corps professoral et des étudiants au MIT, Rhode Island School of Design, Université de Stanford, Université de l’Arizona et autres.

Baptisé Neonurture, ce concept entend donc s’imposer comme une couveuse alternative à destination des pays en voie de développement. “Notre objectif consiste à terme à développer un incubateur pour ces régions du monde. Faute d’équipements high-tech, nous tablons sur d’anciennes pièces automobiles pour sa construction“, avance Design That Matters, l’équipe en charge du projet global.

En résumé le prototype Neonurture est produit à partir de roues, phares, filtres à air, cardan, compteur, filtres, batteries, ventilateur, éléments de portières, vitres, etc, etc. Précisons que certains éléments sont aussi empruntés au monde des deux roues.

Les géniteurs du projet expliquent que même dans les coins les plus reculés du monde, quatre roues et deux roues sont les équipements high-tech les plus répandus. Et donc susceptibles de fournir les pièces pour produire ce type de couveuse. Pourquoi pas.

Des économètres pour sensibiliser les habitants de Cognac aux économies d'énergie

Compteur d'energie ou econometre ou wattmetre


Nous avons vu dans un article du 6 octobre que  Besançon, soucieuse de sensibiliser ses habitants à leur propre consommation d'énergie et au gaspillage souvent involontaire qui en résultait, mettait à leur disposition des caméras thermiques et des wattmètres. La communauté de commune de Cognac reprend partiellement cette idée en proposant à ses administrés des économètres, appareils qui déterminent la consommation d'électricité d'un équipement et le coût de son fonctionnement, et leur permettre de s'engager dans des économies d'énergie.
Afin de sensibiliser les habitants des communes qui la composent, la communauté en a acheté 20. Ce petit appareil se branche tout simplement entre la prise électrique murale et la fiche d'alimentation de l'équipement, dont il donne la consommation d'électricité et le coût qu'elle engendre. Chacun pourra sur simple demande disposer pendant sept jours d'un appareil pour tester ses équipements électroménagers et ses installations sur la durée. L'économètre est accompagné d'une fiche de synthèse qui fournit des points de comparaison avec des appareils de même type performants, information capitale, ainsi que de conseils pour réaliser des économies d'énergie.
La vice-présidente chargée de l'environnement à la communauté de communes assure :
Comme il garde en mémoire toutes les données, le total des consommations et du prix de revient est facile à connaître: il suffit de les lire sur l'appareil.
Celle-ci estime que cette action, bien que « modeste » et « peu coûteuse » (de tels appareils ne sont pas très onéreux), peut à terme apporter « des effets bénéfiques » importants. En tout cas, pour s'engager dans une démarche d'économies d'énergie, il faut avant tout prendre conscience de sa propre consommation et particulièrement celle des postes les plus gourmands (réfrigérateurs, congélateurs…), mais aussi de la multitude de veilles qui peuvent exister dans un logement. A chacun ensuite de déterminer, en comparant avec la consommation d'appareils performants, si cela vaut la peine de changer d'équipement, ou s'il faut surtout changer de comportement.
De telles actions de prise de conscience, sans pour autant culpabiliser les consommateurs, ne peuvent effectivement qu'engendrer des comportements plus économes et permettre à l'utilisateur de calculer ce qu'il peut gagner réellement à changer, peut-être prématurément parfois, d'appareil (voir notre article du 15 novembre sur les sèche-linge).
Chez Eco CO2, nous nous félicitons de ce type d'initiative. Et nous conseillons aux utilisateurs de ce type d'appareil d'utiliser notre widget « Combien consomme cet appareil électrique », c'est le complément idéal !

mercredi 24 novembre 2010

La plus grosse ferme de Biogaz bovin est en Chine



Que se passe-t-il lorsqu’une exploitation bovinechinoise décide d’utiliser les excréments de 60 000 têtes de bétail pour les transformer en électricité ?

Tout “simplement” lune production équivalente à 5.66 mégawatts, soit la consommation moyenne d’environ 3500 habitations.Il s’agirait là de la plus grosse centrale du genre, étant jusqu’à 10 fois plus importante que les autres fermes transformant les excréments de vache en méthane.

Cette ferme construite dans la région du Huishan s’appuie sur quatre moteurs à Gaz comme celui de la photo, le principe étant relativement simple : les excréments sont stockés dans un digesteur qui créé du méthane par anaérobie ( solution qui au passage détruit les odeurs), puis le biogaz obtenu subit un processus d’ hydrodésulfurization ( retrait du souffre à l’origine d’une pollution importante).

Le Biogaz obtenu est ainsi envoyé vers les moteurs qui le transforment en électricité par combustion.

Pour fonctionner pleinement, la ferme du Huishan compte importer d’Australie 3000 têtes de bétail par mois afin de garder un cheptel aux alentours de 250 000 vaches.

Plus qu’un simple moyen écologique de production énergétique, ce type de ferme offre un nouveau débouché pour les agriculteurs, tout en permettant une valorisation des déchets et la production d’un excellent fertilisant naturel .

Avec une réduction d’émission de carbone avoisinant les 180 000 tonnes par rapport aux centrales à production équivalente, le concept a de quoi séduire agriculteurs et gouvernements. Actuellement les autres fermes de ce type n’offrent qu’une production limitée d’énergie du fait d’une taille restreinte, ceci étant leur implantation requiert une proximité du bétail afin de ne pas reporter les consommations d’énergie fossile sur le transport du combustible …

0 émission, 100 % rayons : le fauteuil roulant solaire



Dans la région des Émirats Arabes Unis, on a plus l’habitude de croiser ce qui se fait de plus onéreux et surpuissant dans le domaineautomobile. Mais on peut aussi y croiser de surprenants moyens de transport à l’instar de ce fauteuil roulant alimenté à l’énergie solaire. En plus son conducteur entend parcourir des centaines de kilomètres dans le désert afin de signer un “drôle” de record du monde.

321 kilomètres dans le désert et sur artères plus faciles de roulage, le tout en 11 jours à une vitesse moyenne de 12 km/h. Voici le nouvel objectif que vient de se fixer un certain Haidar Taleb.

L’homme, âgé de 47 ans, est handicapé depuis l’âge de quatre ans et circule depuis en fauteuil roulant suite à ce diagnostic confirmant qu’il était atteint de la polio. Haidar Taleb a conçu et construit lui-même ce prototype de fauteuil roulant solaire (panneaux photovoltaïques et quatre batteries de 20 kWh).

Avec ce voyage, j’espère sensibiliser le grand public. Je compte aussi adresser un message fort aux personnes handicapées en leur montrant qu’avec courage, détermination et volonté, on peut surpasser tout type d’obstacles“, précise celui qui s’élancera prochainement à l’assaut de ce record du monde.

C’est qu’il compte bien effacer des tablettes son précédent record du même tonneau. Il parcourait en effet récemment 128 kilomètres en 14 heures à la vitesse moyenne de 19 km/h. Bonne chance pour ce périple 0 émission mais 100 % rayons de soleil.

Ses homologues handicapés résidant en Laponie (ou autres coins similaires…) planchent eux sur une solution alternative à l’énergie solaire (sic). Sinon il doit bien exister un moyen plus rapide pour se déplacer aux Émirats Arabes Unis, non ?