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jeudi 14 octobre 2010

LA PREMIÈRE PLACE DE MARCHÉ DU DESIGN EN LIGNE

La première place de marché du design en ligne



Vous souhaitez faire appel à un designer, mais ne savez, ni comment procéder, ni à qui vous adresser? Vous n’avez jamais rédigé d’appel d’offres? Ou alors, vous êtes designers et voulez montrer vos talents? Withdesigners.com a la solution.


Le design est une plus-value quantifiable à l’instar de la communication ou du marketing. Cependant, du côté des designers, la gestion du démarchage commercial est souvent malaisée. Quant aux entreprises, et particulièrement les PME, elles sont souvent perdues devant la jungle des designers et l’apparente complexité des appels d’offre et du bon choix. En lançant Withdesigners.com, l’objectif d’Alexandre Reille, ex graphiste et design manager pour Salomon et chef de studio pour Oxbow, est de faciliter la transparence du marché du design et de permettre aux entreprises et aux designers d’entrer en contact avec leurs clients, directement, rapidement et à moindre coût grâce à un outil innovant.

La particularité de cette place de marché du design en ligne,  réside également dans la découverte et la mise en avant de talents: qu’ils soient professionnels expérimentés ou jeunes designers prometteurs, le site leur offre la possibilité de se faire connaître.

Alors, Withdesigners , comment ça marche? Deux prestations sont possibles :

Premièrement, la possibilité -gratuite-, de poster rapidement et gratuitement son appel d’offres sur le site, et de déterminer ensuite  la meilleure proposition en comparant directement les devis des designers.
Deuxièmement: l’accompagnement, avant et pendant le projet (rédaction de l’appel d’offres, recherche ciblée des meilleurs prestataires, présélection de 3 designers les mieux adaptés). Coût de l’opération: 15% du montant (projet minimum 5000 €).

Withdesigners offre également son aide aux designers et une visibilité indispensable au développement de leur réseau. Ceux-ci peuvent poster gratuitement en ligne leur portfolio et être directement contactés par des clients potentiels. Ou encore s’abonner et  postuler aux appels d’offres en envoyant simplement un devis accompagné de leurs références et projets déjà réalisés. Au total, plus de 100 designers figurent dans l’écurie du site, dont Laurent Corio, Lapin, Frédéric Gaunet, François Clerc, Davidetclaire, Fred Rieffel, Ariane Epstein, Keflione,  Julien Bergignat, Pierre Duthoit , Jean-Michel Policar, A+A Cooren, Jérôme Castro,  Roland Wimbush, Jean Couvreur, Vaulot & Dyèvre... A découvrir ici


Isabelle Musnik

IKEA IMAGINE LA PUBLICITÉ DE DEMAIN

Vous avez sans doute déjà rêvé de cliquer sur votre écran pour obtenir la même montre ou la même robe que votre star de cinéma préférée? C'est maintenant possible. Comme souvent, Ikea a un temps d’avance en matière de communication. L’heure de l’anti réclame absolue est là.


Trop bruyante et sans saveur, la réclame a rapidement été remplacée par ce que l’on a appelé la Publicité Moderne. Place à un monde conversationnel où le consommateur ne subit plus la loi des multinationales, il peut désormais imposer sa voix. Les réseaux sociaux sont devenus des armes d’expression que les marques ne peuvent plus ignorer. Jamais à l’abri d’un bad buzz, les annonceurs investissent alors massivement (n’importe comment?) en community management pour stabiliser leur image.


Notre dimension publicitaire actuelle peut ainsi être représentée par un terrain miné où consommateurs et annonceurs s’affrontent à armes égales. On pourrait s’arrêter là et se satisfaire de cette situation de parité, mais malgré l’équilibre tangible établi, le conflit est plus que jamais permanent. La consommation doit (re)devenir un plaisir, pas un sport de combat. 


http://www.youtube.com/watch?v=s_LIai0MAbE&feature=player_embedded



Ikea va donc plus loin et dépose les armes avec une campagne visionnaire qui fera assurément émerger une forte tendance chez les marques. En surfant sur les basiques du Brand Content, la marque suédoise offre un vidéo-clip étonnant. Tout d’abord la vidéo n’est absolument pas brandée, aucun moyen d’imaginer, par conséquent,  qu’un annonceur se cache derrière le support. La musique commence, et seules les paroles décalées laissent envisager qu’il ne s’agit pas d’un clip "tout à fait comme les autres" : “You'll Always Find Me In The Kitchen At Parties” (“dans les soirées, vous me trouverez toujours dans la cuisine”). Malgré tout, on ne se sent pas agressé et le concept de cheval de Troie (cheval de bataille de nombreux annonceurs) est invisible, si bien que l’on écoute avec plaisir les quelques minutes de musique. Aucun gros plan trop suggestif  n’est à souligner, le consommateur vient pourtant de visionner des dizaines de produits Ikea. Bienvenue sur le champ publicitaire le plus prometteur pour l'avenir.

En utilisant simplement les intégrations de liens "on video" de YouTube, les marques peuvent proposer un contenu avec une véritable valeur ajoutée tout en laissant la possibilité de découvrir des biens de consommation. Ici, Ikea vous permet de cliquer sur les objets qui vous intéressent sans hameçons trop voyants.

Vous avez sans doute déjà rêvé de cliquer sur votre écran pour obtenir la même montre ou la même robe que votre star de cinéma préférée, c'est maintenant possible. Quand l'idée s'étendra au-delà d'un simple micro-contenu pour se développer sur des programmes longs (séries ou films) alors le consommateur découvrira la vraie signification du mot "choix" et oubliera celle "d'agression". Après avoir subi la réclame et tenté de dialoguer grâce au 2.0, le consommateur sera enfin bientôt Roi…

 
Alexandre Ribichesu / Planneur Stratégique

mardi 12 octobre 2010

Il n’est pas possible d’ignorer les marchés hors de nos frontières

Avec l’acquisition cet été de CTE Nordtest, ex-filiale d’Areva spécialisée dans le contrôle non destructif des installations nucléaires, le bureau de contrôle s’est renforcé sur le marché de l’atome.
 
Quelle stratégie sous-tend l’acquisition de CTE Nordtest ? 
Nous poursuivons un quadruple objectif. Premièrement, nous renforçons notre branche « projets industriels » qui atteint 25 millions d’euros de chiffre d’affaires, dont 10 millions apportés par Nordtest. Deuxièmement, nous poursuivons notre développement dans le nucléaire. Notre chiffre d’affaires dans l’atome est passé de 4 à 15 millions d’euros en six ans, de façon uniquement organique. Le troisième objectif est de devenir un partenaire significatif d’Areva. En acquérant CTE Nordtest, nous avons conservé des contrats avec Areva. Quatrièmement, nous devenons acteur du contrôle non destructif (CND), domaine dans lequel nous n’étions pas présents. 
 
Sur quels donneurs d’ordres repose votre activité ?
Notre principal partenaire est aujourd’hui EDF. Nous travaillons avec le CEA qui a beaucoup d’installations nucléaires, avec l’IRSN et nous sommes également très présents auprès de l’Andra (Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs) qui va prendre une place de plus en plus importante dans les années à venir. Quant à Areva, il faut que nous accroissions nos échanges avec eux. Enfin, nous regardons bien évidement de près les acteurs à venir comme Total et GDF Suez
 
Vous entrez sur le marché du contrôle non destructif (CND) nucléaire, qui est déjà très concurrentiel… 
Le CND est un milieu très concurrentiel… mais les acteurs sont moins nombreux dans le nucléaire. En effet, comme dans tous ce qui se fait dans le nucléaire en France, il y a énormément de barrières d’entrées, liées aux exigences de qualités et aux nombreuses habilitations nécessaires. Ca limite considérablement le nombre d’intervenants. Hors nucléaire, le CND est un secteur assez éclaté en France avec beaucoup de petites entreprises. Il est donc extrêmement concurrentiel bien que le marché ait de bonnes perspectives.
 
CTE Nordtest est présent exclusivement en France. Concentrerez-vous votre activité dans l’Hexagone ? 
La stratégie nucléaire s’inscrit aussi à l’international. Quand nous observons les marchés mondiaux, nous ne pouvons pas ne pas nous y intéresser. Rien qu’en Europe, 200 milliards d’euros d’investissements sont prévus. Il n’est pas possible d’ignorer les marchés hors de nos frontières. Toutefois, la réalité est, qu’aujourd’hui, nous ne travaillons qu’en France. 
 
Comment sort-on de ses frontières ? 
Dans le nucléaire comme ailleurs, la stratégie consiste à monter dans les valises des champions français comme EDF, Areva et Alstom… Nos quelques développements à l’international se sont faits à travers nos donneurs d’ordres. Mais, nous réfléchissons toutefois à des implantations propres dans d’autres pays, du moins en Europe, d’ici 2 à 3 ans. 

lundi 11 octobre 2010

Miroir, dis moi si je vais bien




Parmi les prochains produits High Tech à sortir, nombre d’entre eux seront peut être des objets de tous les jours. C’est ainsi que Ming-Zher Poh, étudiant au MIT, a fait d’un objet courant un outil d’aide médicale.


Après beaucoup de réflexion, un traitement d’image sophistiqué associé à une simple caméra lui ont permis d’afficher de nouvelles fonctions sur un simple miroir. “Le système mesure de légers changements de luminosité produits par la circulation sanguine dans les vaisseaux du visage. ”
Le pouls, la respiration et la pression artérielle sont ainsi mesurés sans l’aide d’aucun capteur. Les données sont alors affichées sur le miroir dans lequel est placée la caméra.

À Douai et ailleurs, la conquête des bornes électriques pour autos

À Douai et ailleurs, la conquête des bornes électriques pour autos


La voiture électrique offre de nouvelles perspectives aux fabricants de matériel électrique, qui se mettent en ordre de bataille pour proposer à temps des bornes de recharge pour faire rouler les véhicules du futur.



Dès 2015, la France veut se doter d'un million de points de recharge pour les voitures électriques, vedettes du Salon de l'automobile à Paris, dont les livraisons devraient débuter dans quelques mois. « Il faudra deux bornes par véhicule, compte tenu des différents usages », estime Olivier Le Berre, directeur marketing France de Legrand.


Comme il est estimé que 8 à 10 millions de véhicules seront commercialisés dans le monde, « nous sommes sur un marché d'équipements (initial) compris entre 15 à 20 millions de bornes », ajoute-t-il. Selon le cabinet d'études ABI Research, le marché des installations de recharge pour voitures électriques atteindra 11,75 milliards de dollars d'ici cinq ans. Une aubaine pour les géants français du matériel électrique, comme Schneider Electric ou Legrand, qui y voient un relais de croissance pour les années à venir.


DBT, « poil à gratter » du secteur
Face à eux, prennent place aussi des petits poucets, à l'instar de DBT, la PME de Douai, qui se veut « poil à gratter » du secteur. Depuis les premières expériences pilote dans les années 1990, « nous sommes les seuls à être restés (sur ce secteur) et à maintenir nos bornes », explique son PDG Hervé Borgoltz, sur son stand du Mondial de l'auto. La société de 45 employés et 11 millions d'euros de chiffre d'affaires revendique « le plus gros parc de bornes installées du monde », avec 6 000 bornes de recharge, qui, faute de quatre roues, servent surtout aux deux roues.

Le marché des bornes de recharge pâtit encore de l'absence de normes techniques communes. C'est pourquoi Schneider, Legrand et l'italien Scame ont fondé EV Plug Alliance, un regroupement d'une quinzaine de groupes défendant un standard européen de prise haute sécurité. Fin mai, les pays de l'Union européenne ont promis à Bruxelles de trouver une solution harmonisée d'ici mi-2011. Selon M. Le Berre, le secteur se développe malgré tout. «  Dans ces marchés très nouveaux, il faut savoir avancer sur tous les dossiers en même temps. »



Gestion intelligente de l'énergie

Pas du tout présents dans les batteries pour voitures électriques, terrain de jeu de groupes comme Saft ou Bolloré, les fabricants de matériel électrique veulent proposer des panoplies complètes de bornes: pour usage public ou privé, à recharge lente ou rapide, avec différents modes de paiement ou systèmes de sécurité. Par exemple, la borne Green'UP de Legrand, commercialisée en juillet 2011, « se décline en trois versions: une version habitat, une version parking privé ou public et une version pour se brancher directement sur la voirie », détaille Olivier Le Berre. De son côté, outre leur simplicité et leur sécurité, Schneider Electric met l'accent sur la « gestion intelligente de l'énergie » intégrée dans ses bornes.
Se déployant dans les « smart grids », les réseaux électriques intelligents, le groupe explique que ces bornes seront capables d'adapter la puissance de charge en fonction des besoins du véhicule et de la disponibilité du réseau électrique. Le conducteur pourra aussi être prévenu par ordinateur ou portable des bornes disponibles et du moment où la charge est terminée. La voiture électrique « est à terme un marché en devenir à ne pas rater pour des opérateurs comme Legrand ou Schneider, mais son développement va être assez lent », prévoit Philippe Gattet, directeur d'études au cabinet Xerfi.

Quand la décoration de gâteaux devient un automatisme

Ce décorateur automatique de gâteaux va vous rappeler le spirographe de votre enfance.
Pour la touche finale, le bras mécanique de la machine dépose des perles de sucre sur la surface du gâteau.


Automatic Cake Decorator

Quand la bière sert à se chauffer

Une brasserie a eu l’idée d’utiliser les déchets de la fabrication de la bière pour produire de l’énergie. Selon elle, chaque foyer a besoin pour se chauffer et cuisiner l'équivalent de déchets de 600 pintes de bières.

Si l'on dit souvent que l’alcool (avec modération bien sûr) sert à se réchauffer, désormais, il pourrait surtout servir à se chauffer ! Une brasserie située à l’est de l'Angleterre a décidé d’utiliser les déchets de la fabrication de la bière pour produire de l’énergie à destination de la cuisine et du chauffage de nombreux foyers. 

En partenariat avec British Gas, le projet prévoit de transformer en gaz les résidus d'orge utilisés dans la fabrication de la bière. Selon la brasserie, les déchets de 600 pintes de bières sont nécessaires pour combler les besoins d’une famille. 


Le but final est de pouvoir alimenter la brasserie uniquement avec du biogaz, tout en injectant 60% du gaz produit dans le réseau national. Et pour boucler la boucle, les déchets de l’usine de biogaz pourraient servir, à leur tour, aux agriculteurs comme engrais pour la culture de l'orge avec lequel on réalise… la bière.