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lundi 28 mars 2011

Utiliser des robots pour les situations dangereuses

Utiliser des robots pour les situations dangereusesAlors que l'apport de robots en complément des humains dans des situations dangereuses, comme celle post-tsunami que rencontre le Japon, est reconnu et recherché, peu de solutions existent et elles sont très limitées.


La compagnie Aldebaran Robotics fondée en juillet 2005 par Bruno Maisonnier, a décidé d'apporter sa contribution et de développer une gamme de robots d'intervention en situation dangereuses.

« Il y a en ce moment un véritable besoin de robots chez nos partenaires japonais, Aldebaran Robotics est le leader mondial des robots humanoïdes marcheurs et pourtant on ne peut pas aider. En effet nos robots ciblent les marchés de recherche, éducation et l'assistance à la personne et n'ont pas étés conçus pour les situations difficiles. Je suis terriblement frustré de ça aussi ai-je décidé de développer immédiatement une gamme de robots marcheurs tous terrains pour ces situations » a déclaré Bruno Maisonnier président d'Aldebaran Robotics.

Cependant, selon ce visionnaire, pour y arriver il faudra transformer les plateformes généralistes en applications dédiées. C'est ce travail que lance Aldebaran pour l'intervention en situation dangereuses en se basant sur son expertise obtenue sur son robot NAO et sur des partenariats industriels et de recherche. Les situations à adresser pourraient concerner aussi bien des incidents chimiques, polluants voir nucléaires, en fonction des partenariats noués.

Aldebaran Robotics est le créateur de NAO, un robot humanoïde haut de 58cm qui a la capacité de voir, entendre, parler et communiquer non seulement avec son utilisateur mais également avec d'autres NAOs. Aujourd'hui plus de 1300 NAO robots sont utilisés à travers le monde dans 40 pays comme plateforme de recherche et d'éducation afin d'explorer des nouvelles applications telles que le traitement des enfants autistes ou comme assistant pédagogique. Actuellement, un deuxième robot humanoïde, ROMEO, haut de 1 mètre 40cm est en cours de finalisation.
Utiliser des robots pour les situations dangereuses

« La robotique au service des humains est la mission d'Aldebaran Robotics et le besoin pour ce type de robot demande l'expertise de nombreux acteurs. Nous avons donc contribué à la création du CAP Robotique, le cluster français de développement et d'innovation en robotique de service, un marché qui représente 3,3 milliards de dollars en 2010 et nous serons évidemment très présents au salon InnoRobo à Lyon du 23 au 25 mars prochain, » a-t-il ajouté.

Sunpartner reçoit le grand prix de la technologie verte du salon CTIA Wireless

Wysips
Sunpartner
 
Sunpartner, jeune pousse provençale, vient de voir sa technologie Wysips de recharge des mobiles par film photovoltaïque récompensée aux Etats-Unis. La société est actuellement en discussions avec des opérateurs télécoms, des équipementiers et des fabricants de composants pour développer et industrialiser sa production. « C'est mon partenaire Joël Gilbert qui a eu l'idée », s'amuse Ludovic Deblois, co-fondateur de Sunpartner, lorsqu'on l'interroge sur les origines de Wysips, l'une des principales technologies développées par cette société créée en 2008 à Lambesc, près d'Aix-en-Provence. A la base de Wysips, il y a en effet un petit cadeau original. En 2008, Joël Gilbert reçoit d'un proche un livre à couverture lenticulaire, dont les images changent en fonction de l'angle de vision. Objet d'amusement pour les uns. Objet d'inventions et de brevets pour d'autres... Astrophysicien spécialisé dans les systèmes solaires à concentration, Joël Gilbert est à classer dans la catégorie des inventeurs. Il a l'idée de s'appuyer sur les images lenticulaires pour créer un film photovoltaïque original, « sur lequel une petite bande d'image sera remplacée par une nouvelle surface photovoltaïque », résume Ludovic Deblois. « Ce processus - protégé - sera progressivement amélioré jusqu'à offrir une totale transparence », poursuit-il, en soulignant que « c'est cette transparence qui permet aujourd'hui de l'utiliser sur les mobiles. »

Grand prix de la technologie verte du salon CTIA Wireless


La mayonnaise prend. En 2009, Joël Gilbert et Ludovic Deblois créent une filiale de Sunpartner pour exploiter le procédé « Wysips », un acronyme signifiant « What you see is photovoltaic surface » (« ce que vous voyez est une surface photovoltaïque », en français). Fin 2010,Wysips obtient un premier prix régional (le prix de l'innovation en micro-électronique de PACA). Et Sunpartner lève 1,8 million d'euros auprès de plusieurs investisseurs (Davaniere Capital, Little Green Capital...). Le 24 mars 2011, la firme est à nouveau primée. Mais aux Etats-Unis, cette fois. « Wysips vient d'arriver en première place dans la catégorie 'énergie verte' du grand concours organisé par le salon CTIA Wireless, dédié aux télécoms mobiles », se félicite Ludovic Deblois. Dans la catégorie « green telecom & smart energy solutions ». Autrement dit « green télécoms » et « solutions d'énergie intelligente. »
Plusieurs marchés sont visés

Depuis sa création, la technologie Wysips s'est améliorée. Compatible avec tous les écrans, elle permettrait désormais d’apporter l’énergie électrique suffisante à un mobile pour une demi-heure de communication, après environ une heure d'ensoleillement. Naturellement, les opérateurs sont les premiers intéressés : il suffirait d'ajouter ce film sur les écrans tactiles, de plus en plus répandus, « pour rendre les terminaux plus autonomes et faciliter le développement de nouvelles applications », indique Ludovic Deblois. « Ce qui est très important pour le développement de nouvelles applications, de paiement notamment, qui ne peuvent pas supporter de pannes de batteries. »

Dans les pays les plus « riches », Wysips pourrait ainsi offrir une « source d'énergie complémentaire et de confort aux utilisateurs ». Et dans les pays émergents, où les réseaux électriques font parfois défaut, « elle devrait permettre de résoudre un des principaux obstacles au développement des outils de communication : l'énergie. »Reste pour Sunpartner à vendre le procédé et à le fabriquer. Les pistes sont nombreuses. Des négociations sont en cours avec des opérateurs mobiles et des fabricants de téléphones et de composants... Et Wysips espère déléguer la fabrication de ses premiers films à un industriel de la région PACA d'ici la fin de l'année. Enfin, en dehors des télécoms, la firme envisage de nouveaux projets. « Nous réfléchissons par exemple à un store photovoltaïque, qui conserverait ses couleurs, et à l'utilisation de Wysips sur des panneaux publicitaires », conclut Ludovic Deblois. Affaire à suivre...


http://les4elements.typepad.fr/blog/2011/03/sunpartner-re%C3%A7oit-le-grand-prix-de-la-technologie-verte-du-salon-ctia-wireless.html

mardi 22 mars 2011

CARGILL va utiliser l'énergie éolienne en mer pour ses cargos

 le puissant affréteur américain Cargill, à la tête d'une flotte de plus de 300 cargos sillonnant constamment les mers du globe, a annoncé avoir signé un accord avec l'allemand SkySails GmbH & Co. KG (baptisé en l'occurrence Zeppelin SkySails) pour utiliser sa technologie de propulsion éolienne et contribuer ainsi à réduire les émissions de gaz à effet de serre dans le secteur du transport maritime. Cargill qui emploie 130 000 personnes dans plus de 66 pays a réalisé, en 2010, un chiffre d'affaire de 108 milliards de US dollars en transportant 185 millions de tonnes de fret. (fiche wikipédia de la multinationale Cargill ICI).


Zeppelin SkySails, pour sa part, est la société basée à Hambourg qui a inventé, breveté et développé la propulsion des cargos par un système de cerf-volant géant. Positionné à l'avant du navire, le cerf-volant géant générerait, selon le constructeur, une force de propulsion suffisante pour réduire la consommation de combustible de soute de 35 % dans des conditions de navigation idéale. L'accord signé prévoit que dès le mois de décembre 2011, Cargill installera un cerf-volant de 320 m2 sur un bateau de petit tonnage (compris entre 25.000 et 30.000 tonnes) que la compagnie a décidé d'affréter à long terme. Ce sera le plus grand navire propulsé par un cerf-volant existant dans le monde. Le but de Cargill et de Zeppelin SkySails est de développer un système complètement opérationnel pour le premier trimestre 2012. Pour l'heure, Cargill s'est proposé d'aider SkySails à développer et tester sa technologie avec l'appui d'un armateur favorable aux arguments environnementaux dans le domaine de l'industrie des transports maritimes de marchandises. Ils ne courent pas les mers, c'est sûr, mais ils existent. Et pour peu que Cargill propose son aide...

La technologie, quant à elle, n'a pas beaucoup varié par rapport à ce que j'en disais il y a 2 ans. Elle s'est juste affirmée. Le cerf-volant SkySails sera relié au bateau par un câble et dressé par un mat télescopique. Toutes les opérations de mise en place sont automatisées et la structure repliée tient très peu de place à bord. L'orientation de la voile une fois déployée sera contrôlée en permanence par un ordinateur qui la pilotera automatiquement en fonction des meilleures capacités éoliennes calculées de façon à maximiser l'utilisation de la force du vent en mer. Le cerf-volant culminera à des hauteurs comprises entre 100 et 420 mètres selon la ressource et évoluera dans l'air en suivant la figure d'un 8. 



Le SkySails peut supporter des vents en mer de l'ordre de 3 à 8 Beaufort (il n'est pas opérationnel en-dessous de 3). La voilure ne comporte aucune structure rigide interne qui puisse l'empêcher de passer des ponts ou gêner l'entrée dans certains ports. Le système de contrôle automatique dirige seul le cerf-volant, ajuste sa trajectoire de vol et le rapatrie à bord en cas de chute des vents en mer. Toutes les informations relatives au fonctionnement du système sont affichées sur l'écran du poste de contrôle du "SkySails" sur le pont du navire.


http://energiesdelamer.blogspot.com/2011/03/cargill-va-utiliser-lenergie-eolienne.html

lundi 14 mars 2011

Gaz, eau, poussière, particules... : les nouveaux textiles filtrent tout


Gaz, eau, poussière, particules... : les nouveaux textiles filtrent toutLe banc de filtration de l'ENSAIT à Roubaix. PHOTO MAX ROSEREAU
On les appelle « médias filtrants ». Pour les industriels régionaux des textiles techniques réunis au sein de Clubtex, ces nouvelles fibres offrent des débouchés importants.
On filtre l'eau dans nos carafes, on améliore la qualité de l'air ambiant dans les maisons, les hôpitaux comme dans l'habitacle des voitures, les usines doivent filtrer leurs rejets, poussières, gaz, liquides ; à chaque fois, des membranes textiles interviennent.
Ce sont ces fameux « médias filtrants » auxquels Clubtex, le cluster régional rassemblant 74 entreprises, laboratoires, centres de formation dédiés aux textiles techniques, a consacré une récente journée technologique.
« À l'hôpital, dans l'industrie comme dans la vie quotidienne, nous avons besoin d'un monde propre et sain. Cela peut se faire avec ces textiles techniques, majoritairement des non-tissés », explique Édith Degans, ingénieur de recherche au sein de Clubtex.
Au sein de l'industrie des textiles techniques (150 entreprises en région, 9 000 emplois), nombreuses sont les sociétés à s'intéresser aux médias filtrants : c'est Mecaplast à Libercourt qui fabrique des filtres pour les habitacles automobiles. Sefar-Fyltis à Billy-Berclau fabrique des filtres médicaux servant notamment à purifier le sang. Mortelecque à Provin réalise les filtres à air des conduits à poussière d'Arcelor. Sans parler d'Intissel à Wasquehal qui travaille aux textiles échangeurs d'ions, permettant la filtration des eaux polluées.
« Le marché mondial des moyens de filtration en non-tissés est estimé à 2,5 milliards de dollars (1,8 milliard d'euros) en 2010, avec un taux de croissance de 7 % par an. » Une niche plus qu'intéressante à rejoindre...
JEAN-MARC PETIT

vendredi 11 mars 2011

L’ÉCLAIRAGE OLED DÉBARQUE AU JAPON

Deux sociétés nipponnes, Kaneka et Lumiotec, donnent le coup d’envoi. Ils seront suivis par Panasonic et Konica Minolta.
Gamme de panneaux d'éclairage Oled de LumiotecAprès les européens Osram et Philips, c’est au tour des industriels japonais de prendre le virage de l’éclairage électroluminescent organique (Oled), une révolution encore plus grande que l’éclairage à LED. Deux sociétés nipponnes, Kaneka et Lumiotec, jouent le rôle d’éclaireurs dans ce domaine au Japon.

Fondée en 2008 par cinq sociétés japonaises dont Mitsubishi Heavy IndustriesRohm et Toppan Printing, Lumiotec a ouvert ses produits aux commandes en ligne en janvier 2011. Elle propose dix types de panneaux en blanc ''chaud'' et ''froid''. Le plus grand mesure 287 x 97 x 2,1 mm. La société, qui vise une production annuelle de 60 000 panneaux, reste discrète sur la luminance, le rendement lumineux et la durée de vie de ses produits entrés en production de masse dès la fin 2010.

De son côté, Kaneka commencera à prendre les commandes en mars 2011 pour le Japon et à partir de la mi-avril 2011 pour l'Europe. Elle proposera des panneaux en cinq couleurs (blanc, rouge, orange, bleu et vert) et dont la luminance est ajustable entre 1 000 et 5 000 Cd/m². La durée de vie est annoncée pour 10 000 heures que la société espère porter à 25 000 heures en 2014. Les produits actuels sont proposés à 2 millions de yens (l’équivalent de 17 600 euros) le mètre carré. La compagnie espère atteindre une production annuelle de 10 000 m² en 2011 et de 100 000 m² en 2015.

A coté de ces deux spécialistes, des poids lourds de l’électronique au Japon se positionnent aussi sur ce marché. Panasonic a déjà présenté des prototypes. Tout comme Konica Minolta qui travaille sur ce sujet avec le géant américain General Electric.

Ridha Loukil

Pour en savoir plus : http://www.lumiotec.com & http://www.kaneka.co.jp

De la rétine au cerveau : que retenir d'une pub, d'un film, d'un texte ?...


De la rétine au cerveau : que retenir d'une pub, d'un film, d'un texte ?...Laurent Sparrow, chercheur cognitif et affectif à Lille III. PHOTO CHRISTOPHE LEFEBVRE.
Des chercheurs de l'université Lille III s'activent à analyser le déplacement des yeux pour mieux prédire les informations que nous garderons en mémoire. Jusqu'à orienter nos actes d'achats avec des publicités plus efficaces ? Le neuromarketing envahit notre vie quotidienne. Les enfants et les personnes handicapées ont aussi grand besoin des psychologues cognitifs. 
Que se passe-t-il quand on lit ou qu'on regarde une image ? Que retient-on vraiment ? L'unité de recherche en sciences cognitives et affectives (URECA) est un laboratoire de l'université Lille III à Villeneuve-d'Ascq et ses chercheurs s'annoncent en pointe, en France, dans le traitement des mouvements oculaires. Une plate-forme M-Space se permet même de mesurer le comportement humain dans la perception, l'action, la cognition et l'émotion. Passionnant...

Points de vue

« On n'est pas capables d'imposer la retenue d'un message publicitaire, rassure Laurent Sparrow, enseignant-chercheur à l'URECA. Personne ne peut garantir l'efficacité d'une pub, mais on peut dire qu'une pub sera meilleure qu'une autre. »
Une partie du déplacement des yeux dépend des intentions et de la personnalité. Une fille ne semble pas voir les mêmes choses qu'un garçon, les enfants que les adultes, les jeunes que les vieux.
Contacté par une agence de publicité de la région nantaise, Laurent Sparrow fut chargé de mesurer l'impact sur l'attention de quatre films vantant les mérites d'un menu fast-food. L'un valait mieux que les trois autres, rien qu'à l'analyse scientifique des mouvements oculaires traités par le LIFL, laboratoire d'informatique partenaire de Lille I.
Une information doit être vue par l'attention pour être retenue, et on peut prédire désormais les zones d'attention, sensiblement les mêmes pour chacun d'entre nous.
L'URECA travaille sur des appareils d'analyses de mouvements oculaires. Les débouchés sont considérables. Pour les éducateurs (les enfants apprennent mieux s'ils voient mieux), les formateurs (e-learning), les personnels soignants (personnes handicapées), les publicitaires ou communicants. Une image de voitures sur un parking : quand le regard se pose sur l'une d'entre elles, une information apparaît pour vanter le modèle. Idem pour un plat de fruits avec un message automatique dès que l'on regarde la fraise. Ou la pomme.

http://www.lavoixeco.com/actualite/Secteurs_activites/Commerces_et_Distribution/2011/03/11/article_de-la-retine-au-cerveau-que-retenir-d-un.shtml?xtor=RSS-1

Ecran LCD tactile solaire et transparent

Samsung : un écran LCD tactile solaire et transparentSamsung Electronic a dévoilé sa dernière technologie LCD translucide via un écran plat des plus étonnants puisqu'il est capable de fonctionner normalement sans être relié au réseau électrique.


Le prototype de télévision / moniteur d'un format de 46 pouces (diagonale 116 centimètres) a été présenté la semaine dernière au CeBit 2011 en Allemagne.
Il est doté de panneaux solaires (NDLR : intégrés à la dalle directement ?) qui produisent de l'énergie à partir de la seule lumière ambiante de la pièce. Comme il a besoin pour fonctionner de très peu d'énergie, il n'a donc pas besoin de sources d'alimentation externes supplémentaires.

Une autre percée majeure derrière ce concept reste que la dalle numérique est non seulement capable d'afficher des images très fines, mais une fois en marche, même les objets, les personnes et les décors situés derrière l'écran demeurent visibles. Cela sous entend que ce type d'application pourra toucher dans le futur aussi bien les pare-brises que les vitrines des magasins et pourquoi pas notre bon vieux réfrigérateur.



Samsung : un écran LCD tactile solaire et transparent
Le prototype présenté au CeBit supportait pleinement la résolution vidéo HD, à 1920x1080 pixels. La dalle LCD était également capable d'agir comme un écran tactile, à 10 points (doigts).

Samsung chercherait aussi à développer des dalles plus grandes que celles existantes déjà actuellement (65 pouces ou 165 cm).

Stop aux polluants dans nos cheminées et barbecues !

Stop aux polluants dans nos cheminées et barbecues !Allumer un feu de cheminée ou de barbecue tient souvent du "bricolage" surtout lorsqu'il s'agit de le faire dans l'urgence....  et que dire alors de l'utilisation de l'alcool à brûler, source de nombreux accidents.


Il faut savoir également que les chiffons gras, les allumes feu d’origine pétrolière, les journaux, les vieilles poutres, et les cagettes peuvent contenir des polluants (pesticides, fongicides…). Ils ont le potentiel non seulement de polluer l’air ambiant, mais aussi de contaminer nos aliments.
Promethée s'est penché sur ces inconvénients et a conçu un nouveau produit 100% naturel à base de laine de bois et de cire pure alimentaire.
Cet allume-feu (issu de forêts certifiées PEFC) s'avère être d’une grande efficacité, car avec un seul bâtonnet, il permet selon le fabricant "d’allumer n’importe quel feu avec facilité, sécurité et fiabilité".

Ce produit écologique présente certains avantages comme, un allumage rapide, aucune odeur de combustion, une braise propre et idéale grâce au temps de combustion lent.

Tressés mécaniquement, les petits bâtonnets sont conditionnés soit en carton de 50 soit en sac de 1.000 unités et sont accessibles aux particuliers comme aux professionnels de la filière bois.
Côté prix, il faut compter 6 euros la boîte de 50 allume-feu. Pour les plus impatients, vous en trouverez sur le site Utile&Co.

** Les allumes-feu promethee seront présentes sur le salon bois energie à Besançon du 24 au 27 mars 2011 (parc des expositions micropolis : Stand G87 Hall A2).

WAT : la lampe qui fonctionne à l’eau

La lampe concept WAT fonctionne avec de l’eau. Il ne s’agit pas de l’énergie marémotrice mais vraiment de gouttes d’eau. WAT a été conçue par la française Manon Leblanc, designer férue de décoration. Pour utiliser cette lampe, on verse un peu d’eau dans sa partie supérieure puis on fait tourner sa petite manivelle pour qu’elle s’allume. Comment allume-t-on une lampe avec l’eau ? La réponse relève de la chimie. Tout d’abord, WAT possède une batterie hydro-électrique fabriquée à partir d’une tige de carbone recouverte de poudre de magnésium. Lorsque l’eau entre en contact avec la batterie, elle génère une réaction électrochimique qui produit la lumière.





Le concept WAT a déjà remporté le premier prix lors du CINNA – MAISON FRANCAISE Design Contest 2011



Source : http://oxgeek.com/design/wat-la-lampe-qui-fonctionne-a-l%E2%80%99eau-1253

jeudi 3 mars 2011

Révéler les réseaux Wi-Fi avec le light painting


Les villes modernes sont parcourues par de nombreux réseaux qui se manifestent quotidiennement dans les récepteurs Wi-Fi de nos ordinateurs et de nos téléphones. Le déploiement de ces réseaux représente un investissement massif en terme d’infrastructures qui pourtant demeurent le plus souvent invisibles (disposition d’antennes relais sur les toits) ne se rappelant à la réalité des habitants que quand des polémiques sur leur dangerosité présumée éclatent.

Un groupe de trois norvégiens s’est proposé de rendre visible ce labyrinthe d’ondes croisées. Leur projet se nomme « Immaterials : light painting Wi-Fi film » et le détail peut être consulté ici.

Timo Arnall, Jørn Knutsen and Einar Martinussen ont conçus une « tige de mesure » de 4 m de haut permettant via un système de 80 ampoules de révéler les zones parcourues par des réseaux immatériels comme le Wi-Fi, la 3G ou le Bluetooth.

Le procédé utilisé, pour faire apparaître les ondes, emprunte à la technique du « Light Painting » : un mode de prise de vue photographique qui utilise un temps d’exposition long dans un environnement sombre pour faire apparaître à l’écran les traces lumineuses qui parcourent la scène, donnant littéralement l’impression de peindre avec des traits de lumière.

La sonde disposée dans un espace donné permet donc d’ « éclairer » les réseaux présents en leur donnant une forme et en les situant dans l’espace. Elle peut également mesurer visuellement l’intensité du réseau, ses points de faiblesse ainsi que ses interactions avec les murs des bâtiments et les espaces ouverts.

Le rendu final confirme qu’il y a bien plus dans notre environnement que ce que les yeux peuvent percevoir. Les ondes deviennent ici parties intégrantes du mobilier urbain et de l’identité visuelle des rues. Elles apportent également une touche festive et lumineuse que l’on n’aurait pas forcément soupçonné.

La vidéo peut être consultée ici.

Louis Thomas

PROOFTAG : LE CODE À BULLES™ SÉDUIT LA CHINE

La société Prooftag, qui a conçu et commercialise la solution de sécurité baptisée Code à Bulles™, poursuit son déploiement à l’international et suscite l’intérêt des autorités chinoises.

À l’origine de la solution de sécurité pour la certification de documents et la protection des marques baptisée Code à Bulles™, la société Prooftag vient de se voir attribuer une certification de l’institution CATA (China Anti-Counterfeiting Technology Association). Cette reconnaissance marque l’accélération du développement international de la société créée en 2004. Déjà implantée en Pologne, à Dubaï, en Chine, en Asie du Sud-Est, et en Afrique, Prooftag, qui réalise désormais 70% de son chiffre d’affaires à l’export, envisage d’ouvrir d’ici 2012 d’autres agences commerciales, notamment aux Etats-Unis.

Des producteurs de vins bordelais ont fait confiance à Prooftag et à son code de protection aléatoire et non-reproductible matérialisé sous la forme d’une puce d’un cm2. © Prooftag

Source : http://www.innovationlejournal.com/spip.php?article6479

Fini les remontées mécaniques, optez pour le Jetpack


C’est de saison, le climat aidant, beaucoup se mettent aux sports de glisse, et plus particulièrement au Ski.
Si l’article de notre bricolage du ski de fond à propulsion faisait un peu trop Low-Tech pour certains, peut être que cette démonstration de ski propulsé par un jetpack saura les satisfaire.
Pendant cette période trop courte aux yeux de certains, tous les moyens sont bons pour se mettre en danger, réaliser les cascades les plus impressionnantes ou tout simplement chercher à passer au Zapping.
Troy Harman , un fanatique des sports extrêmes et de la mise en danger a finalement trouvé son jouet pour 2011 : un Jetpack pour s’élancer à vive allure sur les pistes enneigées.
Avec un tel engin pas besoin de payer les remontées mécaniques, les pentes sont avalées vitesse grand V sans le moindre effort.
Pour ceux qui s’intéressent un peu à la technologie embarquée, son Jetpack utilise 2 moteurs d’un UAV militaire lui permettant ainsi de se déplacer sur neige à quelque 75km/h ( en utilisant seulement 50% des gaz).
Quitte à payer un forfait pour les pistes, ne seriez-vous pas prêt à débourser une trentaine d’euros pour essayer l’engin ne serais-ce qu’une petite heure ?  [Via GearLog ]